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mercredi 3 octobre 2012

Des images et des phrases chocs #3

Ma petite chèvres des montagnes,

Je sais pas toi mais moi cette relecture me met en joie. Redécouvrir cet univers, ces personnages. j'en avais presque oublié les joutes verbales entre les protagonistes.
Alors on va rester dans les répliques cultes avec un condensé des derniers montages que j'ai realisé sur Facebook.
J’espère que ça te mettra la vulve autant en joie que la mienne.


























lundi 23 juillet 2012

Des images et des phrases chocs #2

Salut mon petit rizotto,

Alors bon comme tu peux t'en rendre compte, on commence à vivre au rythme des vacances par ici. J'aimerais être un peu plus présente mais bon entre mes tongs mon monoi mes meubles ikea à monter et mes cours de danse de l’allégresse tétons aux vent, c'est pas facile.
Donc je vous signale que la dernière réunion des BAA se tiendra ce jeudi, elle restera ouverte toutes les vacances. Des que vous aurez un coup de mou venez mettre un commentaire, il y a aura surement quelques âmes désespérées qui traîneront.

Alors je sais que celles qui ont facebook les ont déjà vu mais bon fais pas ta conasse, partage.











mercredi 4 juillet 2012

Des images et des phrases chocs #1


Alors je sais que ça va encore sentir le moisi pour celles qui ont facebook mais ayons une pensée émue pour les autres.

"Paix sur vos clitos amour sur vos nichons"































dimanche 24 juin 2012

Les répliques cultes de Jericho Barrons qui ont le don de t'ébouillanter ton string à plume #fièvred'ombre







Oyé Oyé jeunes pucelles en folie,

Nous y sommes.
Après les répliques de fièvre noire, de fièvre rouge, de fièvre fae et celle de fièvre fatale, voici ENFIN celle de fievre d'ombre. Le tome où Jericho Barrons laisse petit à petit tomber sa carapace, le tome qui m'a donné tellement de papillons que j'aurais pu faire un élevage de chenille dans mon estomac.

Encore merci à Karin pour le partage. Copa cabana dans tes loches

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"L’espoir renforce. La peur tue."

"Avec Barrons, on ne sait jamais si on va se faire baiser ou se faire retourner comme une crêpe et se retrouver dans la peau d’un parfait étranger, errant à la dérive sur une mer sans fond ni lois. Je ne suis jamais restée indifférente à son charme. J’ai seulement expérimenté différents degrés de déni."

"Jéricho Barrons est mort.
Il gît à plat ventre, immobile. Il n’a pas esquissé un geste, il n’a pas respiré pendant la petite éternité où j’ai hurlé. Je ne le perçois, pas sous sa peau. Toutes les autres fois, j’ai ressenti sa présence près de moi – électrique, débordante de vitalité, une immensité contenue dans trop peu d’espace. Un génie dans un flacon. Voilà ce qu’est Barrons : un pouvoir formidable comprimé à grand peine sous un couvercle".


"J’aurais dû vous plaquer contre un mur, vous embrasser à perdre haleine et faire tout ce dont j’ai eu envie le jour où je vous ai vu pour la première fois dans cette fichue saleté de librairie. Vous troubler comme vous me troubliez, vous obliger à me voir, à me désirer – moi, la fille rose bonbon ! J’aurais dû vous faire perdre votre sang froid, vous obliger à tomber à genoux devant moi, même si je me disais que je ne voudrais jamais d’un homme comme vous, parce que vous étiez trop vieux, trop sensuel, plus animal qu’humain, un pied dans le marécage et aucun désir d’en sortir, alors que la vérité, c’est que j’étais terrifiée par les sensations que vous éveilliez en moi."

"Cela ressemblait plutôt à une perte de soi radicale, terrifiante. Comme quand on ne peut plus vivre sans cet homme là à l’intérieur de soi, autour de soi, avec soi tout le temps, que rien d’autre ne compte que ce qu’il pense de soi, que le reste du monde peut bien aller au diable, alors que dès cette époque, je savais que vous étiez capable de me transformer. Qui voudrait s’unir à quelqu’un qui détient de pouvoir ? On ne peut pas laisser l’autre exercer une telle puissance ! C’était plus facile de vous combattre que d’admettre […]"

"J’ai le cœur plein de trous.
Il a donné sa vie pour moi. Barrons a donné sa vie pour moi. Mon égoïste, arrogant, constant enquiquineur était solide comme un roc sous mes pieds. IL est mort volontairement. Pour que je vive. Pourquoi diable a-t-il fait cela ? Comment puis-je vivre avec cela ?"

"J’ai brisé notre pacte tacite. Il était mon gardien et je l’ai tué."

"Je vous ai montré que sous cette apparence, comme sous n’importe quelle autre, vous êtes à moi. Et je prends toujours soin de ce qui est à moi."

"Je le veux désespérément…mais pas pour qu’il me tatoue. Je le provoque avec maladresse et naïveté, du mieux que je le peux. Je voudrais qu’il prenne ce que je n’ai pas le courage de lui offrir de moi-même. Quel comportement ridicule, compliqué, autodestructeur ! J’ai  peur de demander ce que je veux. D’assumer mes propres désirs. Je me conforme aux restrictions de mon éducation au lieu de suivre ma nature. Je suis arrivée à Dublin, enfermée à double tour dans mes limitations. Je n’étais que culture. Il n’était que nature. Et il tentait de me montrer comment changer."



"Aussi imprévisible qu’un lion affamé, il effrayait peut-être tous les autres, mais jamais il ne m’avait égorgée. Il n’avait fait que me donner des coups de langue, et si celle-ci était parfois un peu râpeuse, cela valait la peine de marcher aux côtés du roi de la jungle.
Mon cœur va exploser."

"_Jéricho, l’appelé-je. Jéricho, Jéricho, Jéricho. Pourquoi ai-je toujours éprouvé autant de réticence à l’appeler par son prénom ? Barrons était un mur de pierre que j’avais érigé entre nous ; dès que la moindre lézarde le fendillait, je me hâtais de la combler au mortier de ma peur."

"Jéricho Barrons n’est plus ici.
J’ouvre mes sens à l’espace autour de moi. Je ne capte rien de son essence. Je suis seule sur cette falaise. Jamais je n’ai été aussi seule."

"Ce qui fait la différence entre vous et les autres, c’est la façon dont vous vous adaptez."

"De quel droit est-il mortel ? Comment ose-t-il ? Jamais il ne m’a dit qu’il pouvait mourir ! Si je l’avais su, je l’aurais traité différemment !
_Debout, debout, debout ! hurlé-je".

"Barrons dirait : Emotions inutiles, Melle Lane. Cessez de réagir et agissez."

"Je le serre dans mes bras comme jamais je ne me suis autorisée à le faire lorsqu’il était vivant. Jusqu’à ce que je ne sache plus où il finit et où je commence."

"Barrons est indifférent aux paroles. Pour lui, seuls comptent les actes".

"_Si, j’ai hésité ! je détestais l’idée d’abattre la bête qui me protégeait. Ryodan m’a dit que je devais le faire. Je ne savais pas que c’était vous !
_Vous auriez dû le savoir ! explosa-t-il.
J’étais consciente qu’il était urgent de mettre un terme à cette absurdité, de faire cesser ce mirage, mais j’en étais incapable.
La présence de Barrons m’avait toujours plongée dans une tension extrême, et ma certitude que ce Barrons là n’était qu’une chimère ne semblait rien y changer. Certaines personnes vous font révéler le pire de vous-même, d’autres le meilleur, et certaines, remarquablement rares et terriblement addictives, vous font donner le maximum. Le maximum de tout. Elles vous rendent si vivant que vous les suivriez jusqu’en Enfer, rien que pour avoir votre dose."

"_[…] qu’il vous arrivait à l’occasion de vous métamorphoser en un monstre cornu de 2,50m frappé de démence !
_Je ne suis pas fou. J’ai eu assez de bon ses pour dessiner des cercles d’urine autour de vous. J’ai tué pour vous nourrir. J’ai ramassé vos affaires. Parmi vos connaissances, qui en aurait fait autant ? V’lane n’a pas la queue assez longue pour pisser ! Et votre petit MacKeltar n’a pas les couilles d’assumer ses actes ! Il n’est certainement pas capable de faire ce qu’il faut pour posséder une femme !"

"_J’ai passé des semaines d’angoisse en me demandant s’il allait arracher ma marque de votre crâne pour m’empêcher de vous retrouver dans le réseau des Miroirs ! Et tout ce temps, alors que j’essayais de revenir pour sauver vos fesses, vous étiez en train de les lui donner ?
_Je n’ai rien donné à Darroc !"

"_Arrêtez donc ! C’est vous le Sinsar Dubh !
_Pas vraiment, mais je suis aussi dangereux. Lui comme moi, nous pouvons vous détruire. Rien ne pourra vous sauver si je m’en prends à vous."

"_Contrairement à certains, je ne suis ni un mollasson, ni un second choix."


"Mes jambes cédèrent sous moi.
Jéricho Barrons était toujours là.
Grand, nu, ivre de rage, les poings serrés comme s’il s’apprêtait à me rouer de coups.
Prostrée sur le sol, je levais les yeux vers lui.
_Vous n’êtes p… pas mort !
Mes dents s’entre choquèrent si violemment que je parvenais tout juste à faire sortir les mots de ma bouche.
_Désolé de vous décevoir.
Si un regard avait pu tuer, celui qu’il braquait sur moi m’aurait envoyée 6 pieds sous un nid de scorpions.
_Oh, attendez un instant. Non, je ne le suis pas.
C’en était trop. Je fus prise d’un vertige, un voile noir tomba sur mes yeux.
Je m’évanouis."

"Je commençai à me lever mais je m’arrêtai en apercevant une feuille de papier fixée à mon manteau par du ruban adhésif. Prise de vertige, je le décollai. “Si vous quittez la librairie et m’obligez à partir à votre recherche, je vous le ferai regretter jusqu’à votre dernier jour. Z.”
Je me mis à rire et à pleurer en même temps. Puis je m’assis en serrant le feuillet sur mon cœur, ivre de joie. Il était vivant !"
Barrons est quelqu’un d’assez…addictif. Il s’impose peu à peu à vous, jusqu’à ce que vous ne puissiez même plus imaginer trouver du charme à qui que ce soit d’autre."


"_N’utilisez…plus jamais…le sexe…comme une arme…contre moi.
Je haussai les épaules.
_Pas de fichu haussement d’épaules ! grogna-t-il.
_J’étais en colère. Et j’avais toutes les raisons de l’être !
_Moi aussi, mais vous ne me voyez pas jouer au plus fin.
_Vous me manipulez tout le temps.
_Je suis sans pitié ? Oui. Je garde mes réflexions pour moi-même ? En effet. Je vous oblige parfois à dire des choses que vous avez de toute façon envie d’exprimer ? Certainement. Mais je n’essaie jamais de vous entourlouper.
_Très bien, Barrons. Que voulez-vous de moi ?"


"_Si vous essayez encore de me baiser, c’est moi qui vous baise. Et ce n’est pas une image.
_Epargnez-moi vos ultimatums.
J’étais tentée de le provoquer sur le champ pour voir s’il mettrait ses menaces à exécution. J’étais folle de rage contre lui. Je le désirais. A cause de lui, j’étais dans un état indescriptible.
_Erreur, c’est un avertissement.
Une réplique cinglante me brûlait les lèvres. Il me réduisit au silence en me disant :
_J’attends mieux de vous, Melle Lane."

"_L’un de nous deux va devoir faire confiance à l’autre, lui dis-je.
_Honneur aux dames, Melle Lane.
_Quand il gèlera en Enfer, Barrons.
_Même fichue page, Melle Lane. Même fichue…"

"Je détestais que Barrons soit mort. Cela m’était insupportable. Au-delà de toute raison. Au delà de toute compréhension."

"Si Barrons était mort pour de bon et qu’assez de temps avait passé, aurais-je finalement accepté de vivre sans lui. J’avais peur de ne jamais en être capable".

"_Vous n’avez pas le droit de m’appeler Jéricho.
_Pourquoi ? parce que nous ne sommes pas assez intimes ? j’ai fait l’amour avec vous dans toutes les positions possibles, je vous ai assassiné, je vous ai fait boire mon sang dans l’espoir de vous ramener à la vie, j’ai mis de la chair unseelie dans votre estomac et tenté de refermer vos entrailles…Il me semble que tout cela est assez personnel. A quel degré supplémentaire de proximité devons-nous parvenir pour que vous trouviez naturel que je vous appelle Jéricho, Jéricho ?"


"_Allez vous faire cuire un œuf, Melle Lane.
_C’est votre façon d’exprimer vos sentiments ?
_C’est ma façon de vous dire de grandir, petite fille.
_Si je suis une petite fille, alors vous êtes un sacré pervers !"

"_Il y a du faë sur ta langue. Tu m’as eu dans ta bouche. Tu n’y laisses entrer personne d’autre, ou tu te passes de moi.
Il aspira brusquement et je sentis le nom de V’lane se déplier depuis le milieu. Jéricho le recracha, tel un piercing qu’il aurait détaché. Peu m’importait."


"Voilà ce qu’était cet homme. Acéré, coupant, dangereux. Mortel d’un côté comme de l’autre."

"_Je croyais que nous avions réglé cette question dans la Maison Blanche, Jéricho. Je m’appelle Mac.
_C’est Mac quand je couche avec vous. Le reste du temps, c’est Melle Lane. Il faudra vous y faire.
_Les bonnes distances, Barrons ?
_Précisément."

"En ce qui concernait Barrons, rien ne pouvait me briser. Rien, à son sujet, ne pouvait me blesser, parce qu’il était une certitude, au même titre que la tombée de la nuit. Tout comme le jour se lève chaque matin, il reviendrait toujours à la vie".


"_Elle a déjà des projets.
_Est-ce vrai, MacKayla ?
_Elle travaille avec moi sur des textes anciens.
V’lane m’adressa un regard compatissant.
_Ah. Les textes anciens. Un jour à marquer d’une pierre blanche à la librairie.
_Nous traduisons le Kama Sutra, expliqua Barrons. Avec une mise en application des exemples.
Je faillis m’étrangler.
_Vous n’êtes jamais là, pendant la journée !
_Comment cela se fait-il ? s’enquit V’lane, tout innocent.
_Je serai là demain, promit Barrons.
_Toute la journée ? demandai-je.
_Elle sera nue sur une plage, avec moi.
_Elle n’a jamais été nue au lit avec toi. Quand elle jouit, elle rugit.
_Je sais quels sons elle fait entendre quand elle ressent du plaisir. Je lui ai donné de nombreux orgasmes rien qu’en l’embrassant.
_Et moi, en lui faisant l’amour. Pendant des mois, la fée."

"Il occupait mon espace vital depuis l’instant où je l’avais rencontré, tout en superlatifs, avec sa présence qui m’électrifiait, me secouait, me réveillait, m’amenait au bord de la folie !"

"Avec Barrons, j’ai l’impression qu’aucune destruction n’est définitive. Il s’en sortira toujours."

"Il éprouve de la rage. De la douleur. Du désir. Des émotions qui vibrent sous sa peau, électriques, chaotiques, instables. Homme et bête, toujours en lutte l’un contre l’autre. Je sais à présent que cela n’est jamais facile pour lui. Le combat qu’il livre est sans fin."


"_Je vous ai vue mourir, Mac. Il faut que je vous possède.
Les mots me frappent comme des balles.
[…]
Ce n’était pas une demande. C’était l’affirmation de ce qui est requis pour continuer à vivre. Comme il aurait dit Mon sang est empoisonné, Mac. J’ai besoin d’une transfusion.
_Est ce que vous le voulez ?
Il n’y a pas de sensualité, pas de jeu, pas de séduction dans sa voix. C’est une question qui appelle une réponse. Simple et directe. C’est ce qu’il veut. C’est ce qu’il offre.
_Oui.
[…]
_Qui suis-je ?
_Jéricho.
_Qui êtes-vous ?
Mon souffle me quitte en une phrase tout attachée.
_Questcequeçapeutfaire ?
_Enfin !"

"Tandis que je le suis des yeux, tremblante d’émotion, je comprends que je ne me suis jamais vraiment remise de ce que j’ai vécu, là vas, sur cette falaise, lorsque je l’ai cru mort. Je me suis dépouillée d’une si grande part de moi-même pour survivre !"

"J’aurais détruit le monde pour lui".

"_Vous êtes ici, dans ma chambre. Vous n’avez aucune fichue idée de ce que cela me fait. Qu’une femme vienne ici, et elle meurt. Si ce n’est pas moi qui la tue, mes hommes s’en chargent."

"_Et bien, Barrons, vous discutez ou vous me sautez ?
_Répétez le. La seconde partie.
Je m’exécute.
_Ils essaieront de vous éliminer.
_Alors, c’est une bonne chose que je sois coriace.
Il n’y a qu’un détail qui m’inquiète.
__Et vous ?
_Jamais. Je suis celui qui veille sur vous, quoi qu’il arrive […] Je suis celui qui ne vous laissera jamais mourir."

"_J’irais jusqu’en Enfer – aller et retour – le sourire aux lèvres s’il était à mes côtés. Si je pouvais lever les yeux vers lui, croiser son regard et avoir avec lui l’une de nos conversations muettes."


"C’est lui qui a raison. Un jour, vous rencontrez effectivement un homme qui vous embrasse à vous faire perdre haleine, et vous vous apercevez que vous n’avez pas besoin de respirer. L’oxygène est un détail trivial. C’est le désir qui crée la vie. Qui lui donne du sens. Qui fait que tout vaut d’être vécu. Le désir est la vie. L’envie de voir le prochain lever de soleil, le prochain coucher de soleil. DE toucher l’être aimé. D’essayer encore."


"Il me prend avec la dévotion totale d’un homme à l’agonie espérant Dieu."

"_Je n’en ai jamais assez, Mac. Cela me rend dingue. Je devrais vous tuer pour ce que vous me faites ressentir.
Je comprends parfaitement. Il est mon point faible."

"C’est tout ce que je peux faire. Etre. Ressentir. Vivre. Je suis de nouveau Pri-Ya. Je serai toujours avec cet homme."

"_Je ne veux pas de ta pitié, Melle Lane. Je suis ce que je suis."

"_Tu es Mac, dit-il. Et je suis Jéricho. Et rien d’autre ne compte. Rien d’autre ne comptera jamais. Tu existes dans un endroit qui est au-delà de toutes les règles pour moi. Est-ce que tu comprends cela ?
_Oui.
Jéricho Barrons vient juste de me dire qu’il m’aime."

"_Tu ne fais confiance à personne. Sauf à toi-même, et ce n’est pas de la confiance, mais ton ego.
_Pas du tout. C’est la conscience de mes capacités. Et de leur nature limitée".

"_Allons, Barrons. As-tu déjà fui devant un combat ?
_Jamais. Et d’autres ont payé pour cela. Je ne veux pas que ce soit ton cas.
_Je n’y crois pas, dis-je d’un ton faussement horrifié. Jéricho Barrons est indécis. La réalité dépasse la fiction !
Le crépitement retentit dans sa poitrine.
_Je ne suis pas indécis, je…Ah, flûte !
Barrons ne se ment jamais à lui-même. Il était hésitant, et il le savait.
_Dès l’instant où j’ai posé les yeux sur toi, j’ai compris que tu créerais des problèmes.
_J’en ai autant à ton service.
_J’ai eu envie de t’attirer entre les rayonnages, de te baiser jusqu’à t’en faire perdre la raison et de te renvoyer chez toi.
_Si tu avais fait cela, je ne serais jamais partie.
_De toute façon, tu es toujours là.
_Tu n’es pas obligé de le dire d’un ton si désobligeant.
_Tu as mis ma vie sans dessus dessous.
_Très bien, je m’en vais.
_Essaie et je t’enchaîne.
Il me décocha un regard furieux.
_Cela, c’est de l’hésitation, dit-il dans un soupir.
Quelques instants plus tard, il me tendit la main.
Je glissai mes doigts entre les siens."

"_Barrons n’a jamais suivi personne comme un toutou.
Son regard noir pétilla d’amusement.
_Voilà qui est inattendu. Merci de me défendre.
_Eh bien, c’est vrai, non ? En tout cas, avec moi !
_C’est discutable. Ryodan ne serait pas d’accord avec toi.
_Couche avec une autre fée et je me fais Pri-Ya personnelle de V’lane.
Une lueur meurtrière passa dans ses yeux, mail il répliqua avec légèreté.
_Serais-tu jalouse ?
_Ce qui est à moi est à moi."


"Je me souvins de la première fois que je l’avais vu. Je sortais de la Zone fantôme, terrifiée, seule, cherchant désespérément des réponses. Ce soir là, il avait rayonné, à mes yeux, de la lueur sacrée du salut. Mon sanctuaire. Mon refuge."

"[à propos de la librairie] Même si la Zone sombre était vide, cet endroit serait toujours un bastion de lumière, tant qu’il serait à moi. J’en avais besoin. Il m’avait sauvée. J’aimais ce lieu. Ainsi que l’homme. Et c’était là le problème."

"_Je n’ai pas obtenu le sortilège.
_Je sais.
_Tu … savais ?
_J’ai compris que c’était un mensonge dès l’instant où tu l’as dit.
_Enfin… Tu avais l’air heureux ! Tu souriais ! J’ai vu tes yeux s’éclairer !
_J’étais heureux. Je savais pourquoi tu avais menti.
Son regard sombre, millénaire, inhumain, était inhabituellement tendre.
_Parce que tu m’aimes."

"Je ne posai pas la question. Certaines choses gagnent à rester cachées.
Il me regarda. Je frissonnai. Je ne me lasse pas de lui. Je ne me lasserai jamais de lui. Il vit. Il respire. Je le veux. Lui. Toujours. Du feu sur ma glace. De la glace sur ma fièvre".

"Les bons et les méchants ne sont pas aussi faciles à distinguer les uns des autres que je le croyais. Il ne suffit pas de poser les yeux sur quelqu’un pour savoir ce qu’il vaut. Il faut le regarder avec le cœur."







mardi 12 juin 2012

Les répliques cultes de Jericho Barrons qui ont le don de t'ébouillanter ton string à plume #fièvrefatale


Salut ma petite knaky sauce barbecue,

Aujourd'hui on va faire monter la température, bon tu me diras avec Jericho Barrons c'est pas trop compliqué c'est un peu comme si t'avais une bouillotte géante constamment prés de toi, enfin bon sexy la bouillotte hein qu'on se comprenne bien. Pas la bouillotte en forme de lapin rose que tu caches sous ton lit pour tes longues nuits d'hiver.
Enfin bon là n'est pas la question.

Grace à Karin tu as pu te rouler nue touffe au vent dans les répliques de fièvre noire, fièvre rouge et fievre fae. Alors c'est le moment de jeter ton soutif aux encombrants et de savourer les meilleurs moments de Fièvre Fatale.

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[Barrons à Dani]
"_Où est Mac ? demanda Barrons d’une voix douce.
Aussitôt, mon regard revient vers lui. Chez lui, la douceur s’apparente à une lame chirurgicale posée sur votre veine jugulaire.
_Est-ce que cette vieille sorcière lui a fait mal ?
Si un coup d’œil pouvait tuer ! Un jour, c’est pour moi qu’un homme regardera quelqu’un d’autre de cette manière là."



"Cela me touche. Je suis en feu ! Je pleure de soulagement. Cela me serre contre son corps, cela me plaque contre sa peau. Nous nous embrasons. Cela parle, mais je ne comprends pas son langage. Là où je suis, les mots n’ont plus cours. Il n’y a que la peau, la chair, le désir. Je suis un animal. Je suis affamée. Je n’ai ni conscience, ni états d’âme. Et j’ai reçu un don qui dépasse tous les autres – celui de satisfaire mon maître. Ses paroles me sont inintelligibles, mais la chair reconnaît son semblable. La créature qui me tient maintenant va faire plus que mettre fin à ma souffrance. Elle va remplir le vide en moi. Elle aussi est animale."


"_Ah, Mac ! S’écrie-t-il avec un rire aussi froid et sombre que l’endroit dont je rêve. Un jour, tu te demanderas s’il est possible de me détester plus."

"_Tu n’as pas dit mon nom. Dis mon nom quand tu me demandes de te faire l’amour.
_Fais moi l’amour, Jéricho Barrons.
_A partir de maintenant, tu m’appelleras Jéricho Barrons chaque fois que tu t’adresseras à moi."

"_Vengeance, dit-il doucement. Ils t’ont tout pris. Tu renonces et tu meurs, ou bien tu apprends à reprendre ce qui est à toi. La vengeance, Mac."

"_Bats toi, nom de nom ! Si tu te bagarrais comme tu baises, tu aurais quitté cette pièce le jour où je t’y ai amenée !"



"Devant cet homme si grand, si sensuel, si puissant – et, une part de moi le sait, si dangereux et imprévisible – qui danse nu en chantant que rien ne peut le maintenir à terre, je perds tous mes moyens. J’ai l’impression de voir quelque chose d’interdit. Je mesure, même si j’ignore comment, combien sont faibles les probabilités qu’il s’abandonne à un tel comportement. […]
_Oh, Seigneur ! dis-je finalement entre deux hoquets. J’ignorais que vous saviez danser, Barrons. Ou même vous amuser. Il se fige.
_Melle Lane ? demande-t-il avec lenteur."



"_Ne me quitte pas.
Je m’agite entre les draps.
_Je ne m’en vais pas, Mac.
Puis je sais que je rêve, car les songes sont le royaume de l’absurde, et ce qu’il me dit est plus qu’absurde.
_C’est toi qui me quittes, ma poupée arc-en-ciel."


_Ils vous ont pris votre volonté. Ils vous ont volé votre pouvoir. Ils vous ont rendue fragile. Seule au monde. Abandonnée. Morte à l’intérieur.
_Vous auriez dû être là !
[…]
Il se laisse tomber à genoux sur le plancher devant moi et me prend par les épaules.
_Je le sais ! grogne-t-il. Combien de fois pensez-vous que j’ai revécu cette nuit, bon sang ?


"Bonjour, je baise comme une bête et ensuite, quand je suis tombée aussi bas que possible, je me fais baiser pour recouvrer mes esprits – même si pour rien au monde je n’admettrais cela devant l’homme qui devait être très fier de m’avoir sauvée, par sa seule virilité, de l’état d’inconscience où je me trouvais […] Si je connaissais bien Jéricho Barrons, il devait être persuadé que son sexe était la plus colossale, la plus sublime, la plus parfaite, la plus extraordinaire merveille qui ait jamais existé sur terre. Ce que – je tressaillis – je me souvenais vaguement lui avoir dit une ou deux fois. Enfin…peut être plus souvent encore."
 […] et qui éveillaient en moi des émotions douloureusement conflictuelles, comme par exemple : merci de m’avoir sauvée, Barrons. Dommage que je doive vous tuer pour m’avoir fait ce que vous m’avez fait, et m’avoir vue dans cet état.
J’avais couché avec Jéricho Barrons.
Je n’avais pas seulement couché avec lui ; je m’étais livrée aux ébats les plus audacieux, les plus débridés, les plus impudiques qui soient. J’avais fait avec lui tout ce qu’une femme peut faire avec un homme. J’avais adoré avec dévotion chaque parcelle de son anatomie. Et il m’avait laissée faire. Oh, non, c’était bien pire. Il avait participé avec enthousiasme. Il m’avait encouragée."


"S’il y avait une chose que j’avais apprise au sujet de Barrons, c’était que spéculer sur sa personne était aussi inepte que danser des claquettes sur les sables mouvants, loin de toute terre ferme."


"_Avez-vous donné votre langue au chat ? Dommage, elle était jolie. Je le sais, elle a léché chaque parcelle de mon corps. De façon répétée. Pendant des mois, ronronna-t-il."

Il n’était pas homme à tolérer la moindre domination, fût-elle illusoire. Rien ne comptait plus pour lui que de garder le contrôle. Jamais il n’y renonçait.

"Puis il m’adressa un léger sourire.
_Melle Lane, dit-il d’un ton détaché.
Ces deux mots voulaient tout dire. Il me proposait un retour à des relations plus formelles, plus distantes. Comme autrefois. Comme si rien ne s’était jamais passé entre nous. A une façade de civilité qui nous permettrait, en cas de besoin, de travailler de nouveau ensemble. Il aurait fallu être folle pour refuser.
_Barrons, répondis-je, scellant notre accord."


"_Trouve toi ton style personnel, bougonna Barrons.
_Peut-être ai-je décidé que j’aimais bien le tien ?
_Peut-être t’imagines-tu que si tu me copies, elle te laissera la sauter ? rétorqua Barrons.
Je tressaillis, mais ma réaction n’était rien comparée à celle de V’lane."





"Quelque chose tomba bruyamment sur le plancher à mes pieds. Un téléphone portable. Je ne me retournai pas.
_Que voulez-vous que j’en fasse ? demandai-je d’un ton railleur. Les antennes ne fonctionnent plus, au cas où vous l’auriez oublié.
_Il marche, dit Barrons.
Puis, après un silence volontairement théâtral, il me donna le coup de grâce.
_Il a toujours marché.
Je crus que mon cœur s’arrêtait de battre. […]
Il s’approcha de moi si vite que je ne le vis pas venir. Je n’eus pas le temps de réagir. Son corps se pressa contre le mien, ses lèvres effleurèrent mon oreille. Je m’appuyai contre lui en prenant une profonde inspiration. C’était plus fort que moi.
Il murmura :
_O, créature de peu de foi. Pas pour SVEETDM.
[…]
_Vous n’avez même pas essayé.
Sa langue caressa mon oreille. Puis il disparut."

"Barrons m’offrait les meilleures chances de survie. J’avais fini de sauter d’une vaguelette à la suivante en essayant d’éviter les raz-de-marée. J’avais choisi. Qu’il ait raison ou tort, qu’il soit bon ou mauvais, Barrons serait ma vague."


"_Je vous donne 48h. Contrôlez la gamine, et tenez là hors de mon chemin. Il y a de nouvelles règles. Un : vous restez à l’écart de Chez Chester. Cela veut dire à une dizaine de rues à la ronde. Deux : vous partagez avec moi toutes les informations pertinentes sans que j’aie à le demander. Trois : vous empêchez la petite de s’approcher de mon garage. Quatre : si vus vous invitez sous mon crâne, je m’invite entre vos jambes.
_Oh ! Epargnez-moi ce genre de réflexions !
_Et vous, épargnez-moi ce genre de provocations, répliqua-t-il en posant les yeux sur ma poitrine."

"_Nous avons couché ensemble, Melle Lane. Même les insectes le font. Ca ne les empêche pas de s’entre-dévorer.
_Même page, Barrons.
_Même paragraphe, acquiesça-t-il.
Et voilà. Nous faisions de nouveau équipe. Tout allait pour le mieux – ou du moins, tout était à peu près normal – chez Barrons, Bouquins et Bibelots."




"_Je n’oublie jamais rien, Melle Lane. J’omets.
_Et vous fuyez.
Je mens, je triche et je vole, acquiesça-t-il.
_Ma foi, si votre conscience s’en accommode…
_Vous avez d’absurdes priorités, déclara-t-il en sortant de la pénombre entre les étagères."

"_Y a-t-il quoi que ce soit qui vous plaise sur moi ?
_Votre peau et rien d’autre, Melle Lane."


"_Vous pourriez être surpris, dis-je froidement.
_Pas si vous agissez comme vous baisez.
Je n’avais pas l’intention de me laisser désarçonner par ses allusions grivoises.
[…]
_J’essaie de m’armer pour pouvoir agir comme je baise, ripostai-je, mais vous refusez de m’aider.
Je détestais qu’il me rappelle l’époque où j’avais été Pri-Ya.
_Je commençais à me demander si vous prononceriez jamais ce mot de nouveau, Melle Lane. Il fut un temps où vous n’aviez aucune réserve. “Emmène-moi au Paradis, Jéricho Barrons !” Voilà ce que vous me répétiez, matin, midi et soir.
_J’ignorais qu’il était si facile de vous faire parler, ou je l’aurais dit voilà déjà cinq bonnes minutes. Allez en Enfer, Jéricho barrons !
Entre la stupidité et le fait de savoir que l’on devra tester ses limites si l’on veut vivre à fond, la ligne est étroite."

Nous voulons ressentir. La vie qui est en nous – magnétique, intense, ardente. Le bonheur. Le malheur. Le plaisir. La douleur. Tout ce que vous voulez – n’importe quoi. Ceux d’entre nous qui ont un destin ne se sentent jamais aussi vivants que lorsqu’ils frappent l’air de leur poing, tendent le majeur et, dans un sourire narquois, font un joyeux doigt d’honneur à la Mort.

_Celui qui vit vraiment connaît de rares et précieux moments de sécurité et apprend à s’épanouir dans toutes les tempêtes. Ce sont les vérités que vous pouvez froidement regarder dans les yeux qui font de vous ce que vous êtes. Faible ou fort. Vivant ou mort. Révélez-vous ! Quelle dose de vérité pouvez-vous supporter, Melle Lane ?



J’avais toujours considéré Jéricho Barrons comme une anomalie, une exception. Il ne l’était pas. J’aurais dû m’attendre à l’inattendu. Huit autres comme lui […]

J’étais devenue insensible au charme érotique du prince faë de volupté fatale. A présent, ma drogue, c’était Jéricho Barrons.

Sous le velours de sa voix, ses inflexions étaient d’acier. Je me mordis les lèvres et pivotai sur moi-même en me raidissant, car ce serait un choc de poser les yeux sur lui. Ce fut pire que je m’y étais attendue.


"Il haussa les épaules d’un geste élégant. Un fauve en Armani."

"_Je fouillerai où il me plaira de fouiller, Melle Lane. Jusque sous votre peau s’il m’en prend la fantaisie."



 "J’étais à cran. Totalement bouleversée. S’il me touchait à cet instant, je pourrais être gentille. S’il était gentil en cet instant, je pourrais le toucher.
Son visage était impassible, ses yeux d’un noir terne, ses poings serrés le long du corps.
_Barrons, je…
_Bonsoir, Melle Lane."

"_Je connais les humains.
_Ha ! Vous admettez enfin que vous n’en êtes pas un !
_Je n’admets rien du tout Vous voulez que je vous livre des vérités ? Voyez-moi, quand vous me regardez."

"_Les noms sont des illusions, grommela-t-il. D’absurdes étiquettes auxquelles les gens s’accrochent pour se protéger contre l’impossibilité de cerner leur minable existence. […] Peu importe l’endroit dont vous venez. Ce qui a du sens, c’est là où vous allez."

[Mac à propos de Fiona] Etre amoureuse d’une créature telle que Barrons était une malédiction que je ne lui enviais pas.

"_Et vous pourrez dire à Darroc, ajouta Barrons, que Melle Lane est à moi. S’il la veut, qu’il vienne la chercher !"

_En d’autres termes, je vous aurai toujours sur le dos, maugréai-je.
Il me décocha un sourire carnassier.
_N’en doutez pas un instant.

Comme toujours lorsqu’il s’agissait de Jéricho Barrons, je n’avais que des questions et pas de réponses.





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Alors?
Tu t'es étranglée de béatitude avec ta souris?
La prochaine fois tu en prends une sans fil t'auras moins de souci.









samedi 9 juin 2012

Les répliques cultes de Jericho Barrons qui ont le don de t'ébouillanter ton string à plume #fièvrefae

Salut mon mi cuit au chocolat,


Je sais que tu veux toujours plus de Jericho Barrons et je te comprend. D'ailleurs ce blog est là pour ça, pour assouvir ce manque.
Apres les répliques cultes de fièvre noire, celles de fièvre rouge voici celle de "oui oui aux pays des fées." 
Quoi?
Rho ça va.
Oui je sais que concernant le mâle suprême tu n'as pas beaucoup d'humour alors je te laisse avec celle de fièvre fae.
Ça va mieux?
Arrête de mâchouiller la manche de ton pull d'excitation tu t'en fous partout





"Tout le monde a ses heures sombres, et dans ces moments là, on n’est pas beau à voir. Mais ce sont eux qui font de nous ce que nous sommes. Que nous affrontions le danger ou que nous prenions la fuite. Que nous sortions victorieux et renforcés de nos épreuves, ou définitivement brisés".

[Mac à propos de JZB]
_J’ignore qui il est, ou plutôt, ce qu’il est. Ce que je sais, c’est qu’il détient des connaissances dont j’ai besoin et que je possède quelque chose qu’il désire, ce qui fait de lui et moi des alliés malgré nous.

"Pour ma part, je n’étais pas prête à l’idéaliser. Je savais qu’il était sans pitié. Je l’avais su dès le premier jour, lorsque je l’avais vu, au fond de sa librairie, darder sur moi un regard glacial et sans âge. Barrons fait exactement et exclusivement ce qui sert au mieux les intérêts de Barrons. Point. Me garder en vie sert au mieux ses intérêts. Point. Un jour, cela pourrait changer. Point d’exclamation."

"Qu’importait que Barrons eût 100 ans, 1000 ou plusieurs milliers. Seule chose certaine, il n’était pas humain. Et la question était de savoir jusqu’à quel point je devais me méfier de … ce qu’il était en réalité."



"Il écarta ma main de son torse.
_Dans ce cas, que faisait sa langue dans votre bouche ?
J’imagine qu’il voulait tester votre réflexe de contraction du larynx…
Il m’adressa un sourire glacial.
_Est-ce une technique efficace, Melle Lane ? Etes-vous assez…réactive ?
_Je n’avale pas, si c’est ce que vous voulez savoir, répliquai-je en lui décochant mon sourire le plus angélique.
_J’ai l’impression que c’est plutôt le contraire. Sa langue vous descendait jusqu’à l’estomac et on aurait dit que vous en redemandiez.
_Seriez-vous jaloux ?
_Cela supposerait un investissement émotionnel de ma part. Le seul investissement que je place en vous, c’est mon temps, et j’espère en être largement récompensé."

"Dans un monde qui s’assombrissait de jour en jour, Barrons possédait un sacré talent pour tenir à distance des monstres plus épouvantables les uns que les autres. Parce que c’était un monstre bien pire ?"




"Barrons mérite qu’on le contrarie. Il est le…le je ne sais quoi le plus contrariant que j’aie jamais rencontré."


"_Laissez moi deviner…Vous avez aussi caché des caméras dans l’immeuble ?
_Inutile, Melle Lane. Je peux sentir votre odeur. Lorsque vous êtes entrée dans une pièce, je le sais. Et je vous connais. Vous êtes une fouineuse."

"_Nous poserons quelques règles de base.
_Vous aimez cela, n’est-ce pas ? Dommage. Vous êtes sur mon territoire, à présent, et chez moi, il n’y a pas de règles du jeu. Vous apprendrez de la façon dont je vous enseignerai, ou pas du tout.
_Vous êtes insupportable."



[à propos du MacHalo]
En entendant un son étouffé derrière moi, je pivotai sur mes talons pour lui décocher un coup d’œil assassin. Il arborait son éternelle expression d’ennui arrogant. Je me remis en chemin et le son s’éleva de nouveau. Cette fois, en me retournant, je vis que les coins de sa bouche s’étiraient. Je le fixai jusqu’à ce qu’il se morde les lèvres […]
_Je n’avais tout de même pas l’air aussi ridicule, grinçai-je entre mes dents.
Ses épaules se soulevèrent convulsivement.
_Oh, ça va, grommelai-je. Arrêtez un peu !


"Je m’abstins de toute allusion à ses moqueries au MacHalo ou, à ma grotesque chorégraphie. Barrons et moi maîtrisons à la perfection l’art d’ignorer tout ce qui, dans nos relations, peut suggérer une émotion de quelque sorte qu’elle soit, y compris un sentiment aussi simple que de l’embarras. Parfois, j’ai du mal à croire que j’ai senti sur moi le poids de son corps d’athlète dur comme le roc, et qu’en répondant à ses baisers, j’ai pu capter de brèves visions de sa vie."

"Je portais des jeans élimés, des bottes et un tee-shirt moulant rose vif assez sexy de chez Juicy que j’avais acheté à TJ-MAXX l’été précédent, et sur lequel était inscrit “Je suis une fille Juicy”.
_Une fille juteuse ? je n’en doute pas un instant, murmura Barrons, avant d’ajouter plus fort : Otez votre haut. [Barrons apprend l’usage de la Voix à Mac]"



"Barrons retroussa les lèvres en un sourire de prédateur.
_N’allez pas vous imaginer que c’est parce que je vous aime bien. Une employée épanouie est une employée rentable, et moins vous passerez de temps au Lavomatic ou à faire…le genre de choses que fait quelqu’un comme vous, plus vous en consacrerez à servir mes propres buts"


"_Dernier avertissement. Si vous ne me répondez pas, je vous arracherai les mots de la bouche. Et tant que j’y serai, je vous demanderai tout ce qui me passera par la tête.
_C’est inique ! Protestai-je. Moi, je ne peux pas utiliser la Voix sur vous ! Vous ne m’apprenez qu’à y résister.
_Vous ne pourrez jamais me contraindre par le pouvoir de la Voix. Pas si c’est moi qui vous l’enseigne. Le professeur et son élève développent une immunité réciproque. Voilà qui est intéressant, n’est-ce pas, Melle Lane ? Et maintenant, parlez. Sinon, je vous ferai cracher les informations que je désire et si vous tentez de résister, cela vous fera très mal."


"J’avais l’impression de serrer contre moi un courant électrique à basse tension…Barrons a-t-il seulement la notion du danger ? Je me le demande quelques fois. Il vit comme si rien ne pouvait lui arriver !"


"_Je n’ai pas confiance en vous.
_Parce que vous croyez que j’ai confiance en vous ? On ne vous a pas enlevé vos couches depuis assez longtemps pour que je puisse me fier à vous, Melle Lane ! Je ne suis même pas certain que l’on puisse vous confier des objets coupants !"


"_Vous êtes tout le temps bougon, grognon et renfermé. Si vous croyez que vous êtes facile à vivre !
_Il m’arrive de sourire. Et même de rire, quand je vois votre…chapeau."


"Un Barrons en colère est à peu près aussi rassurant qu’un cobra contrarié."

"[Barrons à V’lane]
_Ne touche pas à un cheveu de sa tête ou je t’abats, avertit Barrons.
Ah oui ? Et comment ? faillis-je demander."

"_Aucune loi ne t’autorise à posséder le Livre, dit V’lane à Barrons.
_Il n’y a qu’une loi, c’est celle du plus fort, riposta celui-ci. Cela n’a-t-il pas toujours été ta devise ?
_Tu ne pourrais même pas comprendre ma devise.
_Que tu crois, Fée Clochette !"



"_Tu as couché avec elle ? demanda V’lane, m’ignorant superbement.
_Je n’essaie pas.
_Traduction : tous tes efforts ont échoué.
_Pas du tout, intervins-je. Il dit vrai. Pour votre information, messieurs, et j’emploie ce terme au sens large, j’offre d’autres intérêts que le sexe.
_Raison pour laquelle vous êtes toujours en vie, Melle Lane. Continuez de cultiver ces atouts."

"Miss Arc-en-ciel et Monsieur Nuit, voilà à quoi nous ressemblons lorsque nous marchons l’un à côté de l’autre."

"_Je vous ai un peu négligée, ces derniers temps. Je vais remédier à cela. Assise. Là."

"S’il ne me tuait pas après son interrogatoire, il était mort. Il était une encyclopédie ambulante dont je ne pouvais ouvrir la couverture. Inutile. Dangereux."



"_J’ai besoin de réponses, mais si vous refusez de m’en donner, vous ne pouvez pas me reprocher d’aller les chercher ailleurs.
_Alors celui qui ne baise pas à la maison peut aller voir ailleurs et tricher ?
_Pardon ?
_Quel est le mot que vous ne comprenez pas ?railla-t-il
_Voilà bien le manque de logique des hommes ! Ceci n’est pas une maison, ne le sera jamais, et personne ne couche avec personne !hurlai-je
_Vous croyez que je ne le sais pas ?
Il s’agita sous moi, me faisant douloureusement prendre conscience d’un détail. Deux détails, en fait. Le premier était que ma jupe était bien haut sur mes cuisses. Le second…Eh bien, le second était son problème, pas le mien."


"_Lâchez mes mains.
_Obligez moi à le faire, ironisa-t-il. Utilisez la Voix, Melle Lane. Allez, ma poupée, sortez un peu vos griffes.
Ma poupée, tu parles !"



"_Ai-je votre parole ?
_Vous avez confiance en ma parole ?
_Vous êtes une sotte idéaliste. Bien sûr.
[…]
_Vous avez confiance en ma parole ?ironisa-t-il.
_Bien sûr que non, vous êtes un monstre de cynisme. Je ne fais que transmettre leur demande.
Un léger sourire revint sur ses lèvres.
_Je les aiderai et ne leur ferai pas de mal. Prenez note de ceci, Melle Lane. Lorsque vous laissez voir vos émotions à votre adversaire, vous réduisez votre marge de négociation. Ne montrez jamais vos faiblesses à l’ennemi.
_Est-ce donc ce que vous êtes ?
_C’est ce pour quoi vous me prenez. Soyez cohérente et allez jusqu’au bout de la subtilité des nuances."


"_Bien joué, Melle Lane.
_J’ai eu un bon professeur.
_Le meilleur. Sautez à cloche pied, Melle Lane.
Ma leçon de Voix venait de commencer."


"_Qui êtes-vous ?demandai-je irritée.
_Dans le Serengeti, Melle Lane, je serais le guépard. J’ai plus de force, d’intelligence, de rapidité et d’appétit que qui ce soit. Et je ne présente pas mes excuses à la gazelle lorsque je l’abats."



"_Toute cette détresse…murmura-t-il.
Je tournai mon visage vers sa paume et fermai les paupières. Il passa ses doigts dans mes cheveux, caressa l’arrière de ma tête et effleura la marque qu’il y avait imprimée. A son contact, celle-ci me brûla. Sa main se posa à la base de mon crâne et serra. Très lentement, il me souleva sur la pointe de mes pieds. Je rouvris les yeux, et à mon tour, je pris une pénible inspiration. Il n’était pas humain. Oh, non, pas cet homme là.
_Ne me la montrez plus jamais.
Son expression était dure et froide, sa voix glaciale.
_Pourquoi ? Que feriez-vous ?
_Ce qu’il est dans ma nature de faire."



"_Je connais votre odeur, Melle Lane, dit-il d’une voix encore plus douce. Le seul sang que je sens en ce moment coule dans vos veines, pas entre vos cuisses."



"_Vous devez me confondre avec quelqu’un d’autre. Ne m’attendez jamais, Melle Lane. Ne construisez pas votre monde autour de moi. Je ne suis pas cet homme là.
[…]
_Allez vous faire foutre, Barrons.
_Je ne suis pas non plus cet homme là.

"[à propos des bougies en forme de chiffres sur le gâteau d’anniversaire]
_Pourquoi Pi ?
_C’est irrationnel et incalculable, raillai-je.
_C’est également constant, répliqua-t-il d’un ton sec.
_Ils n’avaient plus de 6. Il parait que le nombre 666 est très à la mode, en cette saison, dis-je en allumant les bougies.
[…]
_Ne faites plus jamais cela, Melle Lane. Ne m’insultez pas avec vos stupides rituels et vos platitudes niaises. N’essayez jamais de m’humaniser. Ne croyez pas que nous sommes pareils, vous et moi. Nous ne le sommes pas."


......................................

Je le dis et je le reredis on ne peut s'en lasser.
Encore un énorme YMCA à Karin pour  avoir partagé ses fiches
"Paix sur vos nichons amour sur jotre jouissance barronienne"


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