mercredi 11 avril 2012

Scène supprimée dans "Shadowfever/ fièvres d'ombres"

Oui ma chattounette, tu as bien lu le titre. ET nan ce n'est pas moi qui ai sniffé un peu trop longtemps l'engrais de ma pelouse.

Oui dans quelques lignes tu vas découvrir une nouvelle scène avec du grand JZB.
Ou la la je sens que j'en ai perdu quelques unes, que le coeur a du lâcher pour certaines. Allez on se reprend, on  respire et on fait entrer l'esprit du Unagi  en soi. Si tu as toujours du mal à reprendre ton souffle alors cours prendre ta ventoline un sac papier et reviens par ici.

Il y a quelques jours je reçois des messages sur la page facebook de Sophie et Séverine qui me demande l'air de rien si j'ai la scene supprimée de "fievre d'ombre". Alors tu te doutes que je me suis pas mal interrogée le mamelon pour savoir si elles avaient pas aussi les même vices que moi en terme de drogue avant que mon intestin grêle décide de danser la lambada avec mon pancreas.
Quelques minutes plus tard j'avais un chapitre entier dans ma boite mail. 
Je peux te dire que j'ai sauté, tapé dans les mains fais un tour sur moi-même et que j'ai ondulé mes miches pendant au moins 30 secondes.

La scène est en VO. Que cela ne tienne même si j'ai le niveau de Dora je peux le faire. YOU CAN DO IT JAJA. Et je sens tout le potentiel de cette scène me parcourir.
Alors je me décide à en faire une traduction tant bien que mal. Sans m'en rendre compte il ést déjà 2h du matin, j'ai les yeux qui sortent de mes orbites et mon palpitant qui bat trop fort. Je viens de replonger dans l'univers des chroniques et c’est trop bon.


Ben quoi j'ai une vie aussi. c'est ça être accro?



Je me suis quand même pas gênée pour demander de l'aide pour la traduction et c'est comme ça qu'on est arrivé à ce résultat.

Allez cher BAA, délectes toi............. c'est cadeau






Karen Marie Moning :


Il arrive que parfois les personnages ne veuillent tout simplement pas coopérer. Mac et Barrons ont continué à essayer d'avoir des relations sexuelles avant que le moment soit venu,  s’éloignant du chemin que l’histoire devait prendre. J'ai finalement écrit une scène de sexe pour les tenir occupés, pour que je puisse écrire correctement le livre en paix. Le plus drôle c’est qu’une fois que je leur ai écrit cette scène, le roman est reparti  sur les rails et n'a plus dévié de sa route. J'ai supprimé cette scène du chapitre trente-trois de la version actuelle. Elle a eu lieu juste après que Mac ait tué Fiona (dans la mauvaise version, elle l'a fait sans Barrons).. Mac était partie depuis des semaines et venait juste de rentrer à la librairie.






En découvrant que  j'avais été adopté, j’ai ressenti une lente et cruelle perte de mon identitéJ'ai essayé d’encaisser les coups, d’être un bon soldat, de suivre le mouvement.
Quand j'ai appris qu’Alina n’était peut-être même pas ma vraie sœur, j’ai gardé la tête haute. Quand Darroc  a proposé que je puisse être une pierre, je lui ai ri au nez. Quand Ryodan a suggéré que je n'avais peut-être jamais vraiment existée, je n’ai pas laissé cette hypothèse m’abattre. Quand  Barrons m'a accusée d'être la création du roi Unseelie, une de ses ultimes castes, j’ai obstinément  persévéré. On peut même dire que j’ai été  optimiste  et réfléchie   face à la situation : j’étais l'infortunée, l’amour maudit du roi Unseelie. Mais il n’y a aucune échappatoire à ce que la mort de Fiona vient juste de prouver.



J’étais le roi Unseelie.

Je regardais autour de la librairie.
J'adorais cet endroit. La librairie était le lieu où je voulais être.. Et la femme que j’étais ici était celle que je voulais être. De mon porte-revues à mes foyers à gaz, de ma caisse enregistreuse à la joie de commander des livres et de faire découvrir aux gens de nouveaux mondes,  de gagner ma croûte à la fin de la journée en sachant que mon Enquiquineur Constant serait toujours derrière moi, respirant dans mon cou,  je voulais être la femme que j’étais ici. Et n’est-ce pas la définition d’une « maison » ? Vous aimez la personne que vous êtes à l’intérieur de ces murs.  



Aucun de mes anciens souvenirs n’étaient aussi vivants et réels que ceux que j’ai ici . J'ai accumulé tant d'expérience  en si peu de temps.


J'ai appris que j’étais un détecteur d’OP. J’ai touché les copies des pages du Sinsar Dubh, et  senti mon pouvoir enfoui. J'ai découvert que les monstres étaient réels. Je me suis retrouvée assise sur un toit, une attelle au bras, regardant le plus improbable des manucures spécialistes de l'onglerie me mettre du vernis. Il m'a appris à regarder à l'intérieur de moi sans  tressaillir. Il m'a appris à tuer. J’ai combattu les Ombres, j’ai inventé un MacHalo, dansé, et me suis fait surprendre entrain de me ridiculiser.. Et bien qu'il ait essayé de ne pas rire, c’est un des rares moments où il n’ait pas été maître de lui, sauf au lit.
Dans ce sous-sol, avec moi Pri-ya, il a été brute, animal, sans excuse. J’ai appris des décisions difficiles et de leurs conséquences. J'ai  laissé tomber le rose et  j’ai adopté  le noir.




Ce jour-là, il y a si longtemps, quand je me suis retrouvée perdu dans la zone fantôme, j’ai déboulé par la porte d’entrée en cherchant un refuge, et le fait est que je l’ai trouvé. 

Un sanctuaire absolu.

Je pris mon nouvel  iPod de ma poche pour le parcourir. Il avait chargé de la musique.  Les listes de lecture étaient intitulées avec de judicieux acronymes. Jericho Barrons  avait choisi un iPod rose pour moi, l’avait connecté à un ordinateur et avait téléchargé de la musique. Je pouvais plus facilement imaginer un lion enfiler un tablier à frou frou et cuisiner un succulent  plat  végétarien.
Je scannais les listes de lecture. Il y avait  HM, SLP, WYB, QJVBL&F, QJVBV&F.
J'ai feuilleté jusqu'à HM et je me suis mise à rire. Bien qu’il y ait eu des dizaines de tubes,  "What a Wonderful World" de louis Armstrong était  en tête de lecture de la liste « heureux miracles ». Cette chanson serait toujours douloureuse pour moi.

SLP devait correspondre à « sur la plage » il y avait pleins de chansons qui étaient parfaites pour mes séances de bronzage, dont ma préférée des Beach Boys.

Barrons avait certainement fouillé dans  mon ancien iPod.

Au début QTBDN était une énigme, jusqu'à ce que je voie " “I Came For You" de Nine Inch Nails. «  Quand tu broies du noir »
Je  les faisais défiler. Le désir ramolli mes jambes et tends ma colonne vertébrale.  C’était les chansons que j’avais entendu quand j’étais dans le sous-sol. « I Came For You ", "Awake and Alive", "Because the Night" et des dizaines d'autres. "A quoi pouvait correspondre QJVBL&F ?" J’aimais le jeu d’essayer de penser comme lui.













"Quand je vous baise lentement et facilement," dit Barrons, à l'arrière du magasin.

Toute l'humidité de mon corps se déplaçait vers le bas  laissant ma bouche douloureusement sèche. La liste de lecture suivante commençait avec "Pussy Liquor." J’appuyais sur le bouton de lecture. 

« Et QJVBV&F ? » j’avais déjà trouvé  mais je voulais  juste qu’il le dise à haute voix

"Quand je vous baise vite et  fort», dit-il lentement et avec précision.  Chaque mot  se tendait dans mon entrecuisse, comme s’il les ronronnait de sa bouche tout contre mon clitoris  

Mon désir pour lui était viscéral. Indéniable.

Peu importe si  j’étais née, qui j'aurais pu être dans n'importe quelle autre vie, ou ce vers quoi je vais.

Barrons  vit.

Je respire.

Je le veux. Lui.  Toujours.

Il est le feu sur ma glace.  La glace sur ma fièvre.











"Que voulez-vous, Mademoiselle Lane?"


Une phrase cohérente était prête à sortir de ma bouche mais tout ce qui s’en échappa fut un son décousu de sens, empli de douleur et de désir.


"Vous vous décidez enfin à parler un langage que je comprends."


Je ne m’étais jamais senti aussi exposée, vulnérable. Je le détestais pour ça.


Son regard sombre me dit « Je suis là mais ne comptez pas sur moi pour faire le premier pas. Je l'ai fait depuis le jour où  votre petite personne  manucurée et bercée d'illusions s’est glissée ici."

« Vous ne l’avez pas fait,  vous me traitiez comme-" 

« Une femme que je voulais baiser. Vous n'êtes pas mon type.  Ça m’a énervé."
 
« Surmontez cela, vous n'êtes pas mon type non plus."

 « Je suis votre seul type. Admettez-le." 

« VOUS admettez-le." 

« Je voulais renvoyer Fiona chez elle, vous trainez derrière une bibliothèque et prendre rapidement votre petit cul rose et élégant. Je voulais vous marquer, Vous baiser jusqu'à ce que vous ayez compris que vous m'apparteniez.

Mac rose aurait été choquée, bouleversée, horrifiée. Et là, j’ai réalisé. Tout ce temps perdu où  nous aurions pu nous battre et faire l’amour, se glisser dans la peau de l’autre sentir nos peaux se pénétrer.  

"- Les femmes n'appartiennent pas aux hommes."


   "- Foutaises."


  " -Très bien. Donc vous m'appartenez, Barrons."












Il y avait comme une lumière indécente dans ses yeux. Il attrapa le bout de sa langue entre ses dents, ses crocs étincelants sortis, et il sourit. 

"Vous pensez que vous pourriez garder quelque chose comme moi heureux? J'ai un grand appétit."

"Je ne pense pas que vous connaissez la signification du mot «heureux»,  misérable batard."

 "Vous me voulez. Réclamez votre dû."


  "Je réclamerais votre cul  amoché"

  "Je suis aussi revenue pour ça, donc ne fondez pas vos espoirs là-dessus."


Je me précipitai sur lui, mais il était déjà à mi-chemin. Nous allions nous percuter  mais à la dernière minute, je sautai et il m’attrapa  par la taille. J’enveloppai mes jambes autour de lui,  sa langue fut dans ma bouche  et nous tombâmes  sur le sol. Je le chevauchais, le montais au rythme parfaitement torride de Rob Zombie. On ne ressentait que l’énergie brutale, le désir et la vie qui se propageaient entre nous.

Il voulait un sort de destruction 

Je ne lui donnerais jamais. Je n’en ai rien à foutre qu’il ait vécu assez longtemps pour vouloir mourir. Barrons ne mourait pas. Pas dans ma vie. Et il semblait que la mienne allait être tout aussi longue.

J’enlevais ma bouche de la sienne, je m’assis en arrière sur mes talons et, quand il essaya de m’attraper, le repoussais sur le plancher. "Bas les pattes. C’est à mon tour. Vous avez eu le vôtre quand j'étais Pri-va. "










 « Vous n’êtes plus Pri-ya maintenant."

"Et ?Lui demandais-je sèchement. Mais je savais ce que c’était. Ca le consumait que les seules fois où j’ai couché avec lui, j’avais perdu la tête et n'avais aucune idée de ce qu’il était.
Ça m’aurait détruit aussi si les rôles avaient été inversés.

 "-Vous savez qui je suis. Dites mon nom. »


  « Jéricho ».


« Vous le voulez . Dites le moi. »


« Je le veux. Ici. Maintenant. Je sais qui vous êtes, je sais qui je suis. Et je le veux."

"-Que suis-je ?" Ses yeux brillaient d’espoir

Je me souvenais de lui me posant la même question quand j’étais Pri-ya . Il voulait que je lui répète qu’il était mon monde.

"Comment pourrais-je le savoir?" lui demandais-je avec aplomb. "Vous ne coopérez jamais"
J'étais tellement excitée que s’en était douloureux. Je ressentais la violence monter en moi. Si je ne pouvais pas contrôler mon désir, au moins je pouvais le contrôler.

« Nous verrons ça ». 
Je discernais de la raillerie dans ces yeux noirs, et une chose que j’avais du mal à définir. De la déception?  Venait-il de murmurer quelque chose sous ce souffle visible. « Dommage. Vous n'êtes pas aussi prête que je le pensais."*

« Restez en dehors de ma tête ».  J’enlevais mon t-shirt et soutien gorge et eus le souffle coupé par la fraicheur de l’air sur ma peau enfiévrée.

Quand il tendit la main vers moi, je le repoussais avec un bottillon dans sa poitrine.
J'ai dit mon tour.

Il rit et s’allongea sur le sol, les bras croisés derrière la tête. Je n’étais pas dupe. Je pouvais sentir toute sa violence. Nous étions comme deux grands rochers, entrant en collision, se percutant et cherchant à voir si l’autre pouvait se fissurer.








Je lançais mes bottes, arrachais mon jeans et mon string et je me tenais debout sur lui regardant le long de mon corps nu  son visage. Ses yeux étrécis, ses lèvres serrées.  Le désir dans ces yeux anciens me transporte de joie d’être en vie. Il déboutonna son pantalon, se repositionna, et sa bite libérée en bondit.

J’avais finalement Jéricho  Barrons  exactement  où je le voulais. Dur comme de la pierre, prêt et entre mes cuisses.












Inépuisable le couvrant à peine. Insatiable, je ne pourrais le décrire. 

Un besoin sans fin est ce que je ressens pour lui. J’aime ca et en même temps je déteste ca. Ressentir aussi intensément est à la fois une bénédiction et une  malédiction.

Je n'ai jamais connu un homme aussi beau que Barrons. Je n'ai jamais été avec quelqu'un d'aussi sexuel et décomplexé. Le sexe est la religion de Jéricho Barrons.
Il adore, il souille. Il baise avec la dévotion  d'un mourant à la recherche de Dieu Il ne délaisse aucune partie d’une femme. Quand il est en moi, le monde cesse d'exister. A l'étage, sur le comptoir, sur le Chesterfield, sur une chaise,  dans son bureau, c'était comme si nous étions les deux seules personnes vivantes. Rien ne comptait.

Le monde aurait pu disparaître, nous aurions continué de baiser tant que la librairie était debout. 











Nous étions contaminés par cette obsession  depuis le jour où nos regards s’étaient croisés. Pour une raison quelconque, je ne m’en souciai même plus, mon corps le réclamait et il a été empoisonné par la même maladie. Je prenais, il combattait. Il prenait, je combattais. Aucun de nous ne rendait les choses faciles. Ce n’est pas dans notre nature

Le sexe pour nous était un champ de bataille, et quand finalement nous étions épuisés, au moins pour un temps, le magasin était en ruine. Livres renversés sur le sol, deux des bibliothèques récemment réinstallée étaient saccagée, la nouvelle table à café a été brisée, les lampes étaient détruites et mon téléviseur avait été jeté hors du comptoir
Coincée dans un espace étroit entre la table à café cassé, le canapé, et son corps,  je me sentais magnifique.







Voilou les fous du slip, alors je sais pas dans quel état vous êtes mais moi je peux vous dire que c'est bon je peux aller irriguer une partie de l'Afrique grâce à mes fuites vaginales.


En tout cas un énorme merci pour la traduction à Sab que tu peux retrouver là, et  à Léa et Sandy que tu peux retrouver ici même.
Un énormes YMCA sur vos culs les filles.


Si tu veux relayer cette scène pas de souci mais cite tes sources
TSHUSSSSSSSSSSSSSS









lundi 9 avril 2012

Reunion des Barrons Addict Anonyme #4



Salut à toi qui doit surement avoir la tête dans le chocolat,

Alors je sais pas si tu es comme moi : en mode invasion chocolatée limite agressive et tenace, je pense que j'aurais bientôt la gerboulade et le bourrelet kinder. Mais comme me le disait Sandy ce n'est pas une raison pour louper notre réunion hebdomadaire des "Barrons Addict Anonymes".

Allez les filles les anciennes et les nouvelles, on rentre dans la danse et on vient raconter son addiction.


Tu peux retrouver les anciennes réunions par ici


Réunion #1
Réunion #2
Réunion #3

Je commence

"Bonjour moi c'est Jacinthe.
En cette période de pâques je rêve d'avoir un Jericho Barrons en chocolat pour pouvoir l'attaquer par les deux bouts. Hier j'ai inventé une chorégraphie rien que pour lui "la JZB danse", je l'ai faite à mes filles elles adorent, Jaja's man beaucoup moins."



jeudi 5 avril 2012

Les chroniques de mackayla lane... plus connu sous le nom de "Jericho Barrons, rend visite à nos culottes"


Salut à toi qui espère en secret que JZB va venir te tenir compagnie dans
tes rêves. Alors bon je sais que certaines d'entres vous ont déjà lu 
cette chronique sur mon autre blog, mais je me suis dis que je me 
devais de la mettre ici dans l'antre du mâle suprême.

Attention si tu es une âme sensible et que le langage cru te met le 
sternum en coton passe ton chemin.



Salut à toi ma petite laboureuse de miches,

Tu connais depuis peu avec Pétra notre grande passion pour une 
certaine catégorie de livres. Si tu veux te rafraichir la mémoire 
et les aisselles par la même occasion cliques là dessus.
Alors c'est vrai que comme je te l'ai déjà raconté, certaines sagas
 se lisent plutôt avec les parties intimes : tu as du vampire 
qui empale à tour de bite avec son engin les pauvres petites 
chattes apeurées.
Mais bon ça serait quand même trop réducteur de résumer à ça.

Parfois tu tombes sur des livres qui te congestionnent complètement
le cerveau, les yeux, la langue et le  corps tout entier.
Et je peux te dire que le clito congestionné ça peut parfois 
te poser des soucis surtout quand ton homme vient te faire fondre 
et t''aspirer ta stalactite. Ben oui du coup ça sert pas à grand chose. 
Ton gars il est descendu à la grotte pour rien.


Mais bon ça c'est encore une autre histoire.

Oui parfois tu ne sais pas pourquoi il y a une sorte d'alchimie qui se fait 
entre le livre et toi.
Et c'est exactement ce qui s'est passé pour moi et 
"Les chroniques de mackayla lane"...
plus connu pour le nom du Héros : Mr Jericho Barrons.
Bon là tu dois te dire « mais pourquoi ce nom? »
A mon avis les auteurs doivent se réunir une fois par an et se faire
 un petit concours, entre 2 bolées de champagne et 
des petits fours au fois gras, sur les noms de leur héros.
« oh t'as vu moi j'ai osé le Jericho »
« pas mal le mien c'est Bones »
«  HAHAHA moi j'ai réussit à mettre du Kholer du Zadiste du Butch du Vitz 
et du Fhurie??? Alors ça vous en bouche l'anus non? »

C'est dingue comme il s'éclatent nos auteurs en société...


En tout cas je t'assure que ce nom aussi bizarre soit-il va vite 
envahir tes rêves les plus fous.
Mais avant de te parler du héros dont je pourrais te faire un roman, 
je vais essayer de t'expliquer la saga.
Pour faire simple, ya Mac petite bimbo frivole au coeur tendre
 qui part à Dublin essayer de découvrir l'assassin de sa soeur.
Pendant ses recherches elle va tomber dans un monde peuplé de créatures obscures, de faë et SURTOUT croiser la route de Mr Jericho Barrons, 
propriétaire énigmatique d'une librairie. 

Alors comment te le décrire sans devenir hystérique :
Ce mec c'est juste L'HOMME, tu sais celui qui pue le cul à 100 km à la ronde.
 Et quand je dis puer le cul c'est pas juste un peu, parsemant 
quelques lichettes par ci par là. Nan nan, pas là non.
T'es juste asphyxiée, t'as carrément l'odorat au fin fond de ta culotte.
 Et je peux te dire que t'as pas que l'odorat qui s'y trouve....
 tu vas vite perdre aussi ta dignité.

« L'homme m'examina d'un long regard perçant qui me donna la chair de poule.
À mon tour, je l'observai. Le dénommé Jéricho Barrons n'occupait pas l'espace,
 il le saturait littéralement. Avant son arrivée, la pièce était emplie de livres.
 À présent, elle était emplie... de lui.
Dire qu'il était beau serait inexact .Il rayonnait d'une virilité hors du commun.
 Tout en lui vibrait de sensualité : ses yeux où brillait la promesse d'étreintes audacieuses, sa bouche pleine faite pour les baisers les plus brulants
son attitude fière et provocante ...."

L'auteur nous décrit le mec qu'on rêverait toutes de se mettre 
au fin fond de notre pieu. Ben oui il est pas là pour te conter fleurette 
ou pour te jouer la sérénade avec une plume dans le fion. 
Il est surtout là pour faire ressortir la bitch qui est en toi.
Et c'est là que tu te dis qu'on a parfois des soucis de cohérences, nous les filles.
Oui on craque toutes pour un gros bâtard dans son genre, 
faut pas trop s'en cacher. Le mec il est hautain, macho, arrogant,
 inaccessible et dangereux.
Alors tu devrais te dire « attention ma petite, danger! Tu vas souffrir à 
t'arracher la corne plantaire avec les dents». Mais non toi 
tu fonces et tu y enfonces jusqu'au dent de sagesse dis donc.
 Et comme t'es un peu maso dans ton slip et dans tes pieds,
 tu le kiffes et tu en redemandes.
« vas y fouette moi, mon grand fou » oups pardon là je m'égare.

Donc t'as compris ce Jéricho c'est un fantasme à lui tout seul.

Bon après qu'es ce que je pourrais te raconter? Ben en fait on s'en fout,
 je t'ai déjà dit l'essentiel et l'essentiel c'est Jericho Barrons.


Là pour te dire ya le tome 5 qui sort la semaine prochaine et 
je suis autant excitée que quand Suzan Boyle va se faire épiler 
les poils du nez. Je suis ingérable.
(bon depuis ce tome 5 est sorti et je suis toujours autant excitée. 
Je peux te dire que c'est le macumba disco dans ma petite culotte.
C'est mes poils pubiens qui sont heureux)
Et oui c'est aussi ça l'effet Barrons.

Nan mais pour te dire le mec il appelle Mac « mademoiselle lane »
 tout le bouquin  et j'ai trouvé ça tellement sexy que j'ai essayé
 de voir si dans la vraie vie ça marchait. Mais quand mon banquier 
m'a appelé « Mme nitouche vous êtes encore à découvert »
 ça m'a pas du tout fait le même effet.

Alors bon je préfère te prévenir pour pas que tu sois déçue
 si tu as envie de lire une histoire avec Bob le plombier qui 
se tape Zahia la secrétaire.
 C'est loupé... Mais bon moi, rien que les sous entendus et 
c'était les chutes du Niagara entre mes cuisses. 
ET je peux te dire que j'aurais pu concurrencer 
la reine des femmes fontaines.
 Il arriverait même à faire mouiller une sexagénaire dont la robinetterie
 ne serait pas huilée depuis longtemps. C'est pour dire..... 
Tu vois Suzan maintenant que tu as les poils de nez épilés, 
tout n'est pas perdu.



D'ailleurs avec d'autres chattes à fuite,  on a créée une association 
à but non lucratif « Barrons.... nue tartiné  de Nutella ».
 Notre mission est d'aller irriguer les pays en pleine sécheresse. 
Tu vois en plus on fait du bien à notre planète.

De quoi on se plaint?




 









mardi 3 avril 2012

Fond d'ecrans, wall paper made in Jericho Barrons

Après la création  des petites culottes JZB qui te permettent d'avoir sa tête entre tes cuisses, voici quelques fond d'écran.

Alors au niveau dimension je me suis peut être fourvoyée le mamelon mais bon j’espère que ça vous plaira mes petites chattes et que vous en ferez bon usage.

N’hésitez pas à me donner vos idées ou vos dimensions pour que j'adapte.


"Paix sur vos clitos, amour sur vos nichons et joie pour notre addiction Barronesque"



















lundi 2 avril 2012

Reunion des Barrons Addict Anonyme #3



Salut à toi ma petite chatounette,

Et oui  nous sommes déjà lundi. Alors je sais pas si tu es allé lire l'extrait de "Fievre Noire" mais moi c'est le genre de chose qui pourrait me faire replonger direct d'ans l’abîme Barronesque.
C'est pour cette raison que notre réunion hebdomadaire tombe comme un poil sur la langue.

Réunion #1
Réunion #2


"Bonjours moi c'est Jacinthe.
Je suis une Barrons Addict Anonyme,
Depuis que j'ai fini "fièvre d'ombre", les autres livres ont perdu toutes leurs saveurs. Je n'arrive plus à être vraiment captiver. Soit ça va trop vite, et le héros se retrouve bite à la main avant même de dire bonjour, soit c'est trop mou et tu peux te sentir heureuse d'avoir un effleurage de téton à travers les 3 couches de vêtement. Aucun personnage n'arrive à l'ongle du doigt de pied de notre JZB. Merde je veux du mystère, de l'arrogance et en même temps ressentir une pulsion sexuelle comme jamais. A chaque fois que je finis un livre je suis incontestablement attiré par Jericho qui me crie "lis moi lis moi".
 Mais putain c'est pas te lire que j'ai envie c'est de..... oups pardon je m’égare le mamelon"







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