vendredi 23 mars 2012

Le blog est aussi amour sur facebook

Si tu veux suivre toutes les actualités de ce blog, saches qu'il est aussi sur facebook. Et oui il sème joie et délectation sur sur son chemin. N'aie pas peur et entre dans la danse.

Jericho Barrons dit JZB

Extrait Fievre Noire #2

Avant de te poster la fameuse scène du point de vue de Jericho Barrons, je voulais tout d'abord  te la mettre telle qu'elle apparaît dans les livres. Savoure ma foufounette.





Je fus réveillée par des coups frappés à ma porte. Je m'assis en me frottant les yeux {...} . 2H du matin! Qui venait me déranger au beau milieu de la nuit?
Je ne réalisai que j'avais posé la question à voix haute qu'en entendant une voix s'élever de l'autre coté de la porte
-Jéricho Barrons
Je crus que mon coeur allais s'arrêter de battre. Le libraire? Que faisait-il ici? Comment avait-il trouvé ma trace? Effrayée je bondis sur le téléphone prête à demander à la réception d'appeler la police.

-Que voulez-vous? Demandai-je, une main sur le combiné.
-Il faut que nous parlions vous et moi. Vous cherchez des informations sur un certain objet, et de mon coté je veux comprendre ce que vous savez exactement.
Je réprimai un soupçon d'effroi. Il n'était pas question de lui montrer à quel point j'étais surprise  et terrifiée- qu'il m'ait trouvé avec une telle facilité!
—    Je vous attendais plus tôt, monsieur Barrons, répliquai-je, faussement désinvolte. Vous me décevez...

Il y eut un silence derrière la porte. Apparemment, j’avais marqué un point.

—   Je n’ai pas l’habitude de quémander, dit-il finale­ment. Ni celle de marchander avec une femme, ajouta- t-il après une pause.
—   Alors, vous allez devoir changer vos habitudes, mon vieux, parce que je n’obéis pas aux ordres. Et je ne donne rien gratuitement.
« Vantarde ! » cria en moi une petite voix - que, par chance, il ne pouvait entendre.

—   Avez-vous l’intention d’ouvrir cette porte, made­moiselle Lane, ou vais-je devoir rester dans ce couloir, où n’importe qui peut m’entendre, pour discuter avec vous ?
—   Qui me dit que vous voulez vraiment échanger des informations ?
—    Moi.
—   Vous me promettez de répondre en premier à mes questions ?
—    Parole d’honneur.

Je ravalai de justesse un éclat de rire railleur. Le moment n’était peut-être pas le mieux choisi pour indis­poser l’irritable personnage
[...]


Jéricho Barrons me terrifiait, mais puisqu’il venait m’apporter la réponse à une question qui me taraudait depuis que j’avais entendu le message d’Alina, pour­quoi l’éconduire ? D’autant que rien ne me permettait d’espérer trouver ailleurs la signification du mot shi- sadoo. Cela pouvait me prendre des jours, voire des semaines, et mon temps était précieux.
Tout ce que j’avais à faire, c’était lui ouvrir. Si mes doigts tremblants me le permettaient.
 Nous pouvons parler de chaque côté de la porte, dis-je en me tordant les mains.
> —Non.
 Pourquoi ?
 J’ai besoin d’un minimum de discrétion, made­moiselle Lane. Cette condition n’est pas négociable.
 Mais je...
 J’ai dit non.

Je laissai échapper un soupir contrarié. Manifeste­ment, il ne servait à rien d’essayer de trouver un com­promis sur ce point. Je pris un jean et l’enfilai rapidement.

—Comment m’avez-vous retrouvée ? demandai-je en boutonnant ma braguette et en peignant mes che­veux avec mes doigts.
Je devais avoir une tête épouvantable, mais je n’avais ni le temps ni l’envie de me faire belle.

— Vous avez loué les services d’un chauffeur rétri­bué à la course pour vous conduire de mon établisse­ment jusqu’ici.
Je retins un éclat de rire. Quel langage ampoulé !
— Chez moi, on appelle ça un taxi et une boutique.
 Chez moi, on appelle cela avoir de l’éducation, mademoiselle Lane. Vous en avez donc si peu ?
— Vous me réveillez au milieu de la nuit pour me menacer, et vous avez le culot de me donner des leçons de bonnes manières ?

De l’autre côté de la porte, il me sembla percevoir l’écho d’un rire étouffé. Je tournai la poignée et entrebâillai le battant autant que le permettait la chaîne de sécurité.






Il pencha la tête et m’observa à travers l’étroite ouverture, des cheveux (décoiffés) aux pieds (nus) en passant par mon haut en dentelle et mon jean boutonné à la hâte. Lorsqu’il eut terminé, j’avais le souffle court et la peau brûlante.

 Puis-je entrer ? demanda-t-il.
 Qu’avez-vous dit au réceptionniste ?

J’étais furieuse qu’on l’ait laissé passer aussi facile­ment. Dire que je m’étais crue en sécurité dans cette pension ! A la première heure, me promis-je, j’aurais une petite discussion avec le patron.

 Que j’étais votre frère, répondit-il en guettant ma réaction.
 Bien trouvé. La ressemblance physique entre nous est frappante !

Si cet homme était l’hiver, j’étais l’été. Si j’étais le soleil, il était la nuit - une nuit noire, effrayante, agitée par la tempête...

Il ne sembla pas goûter ma repartie, car son expres­sion demeura de marbre.
    Eh bien, mademoiselle Lane ?

Je réfléchis rapidement. À présent qu’il savait dans quel hôtel j’étais descendue, s’il me voulait du mal, il pouvait s’en prendre à moi à n’importe quel moment. Rien ne l’obligeait à se presser. Il pouvait attendre son heure et m’agresser le lendemain dans une ruelle sombre. Par conséquent, je ne serais pas plus protégée de lui à l’avenir que je ne l’étais maintenant... à moins de passer mon séjour en Irlande à déménager chaque nuit dans l’espoir de lui échapper, ce que je n’avais pas l’intention de faire, n’ayant ni les moyens de loger ailleurs, ni l’envie de m’éloigner de ce quartier. Au demeurant, Jéricho Barrons ne ressemblait pas à ces voyous qui assassinent les femmes dans leur chambre d’hôtel avant de vandaliser l’endroit.
Il devait plutôt faire partie de ceux qui posent le canon d’une arme sur la tempe de leur victime sans l’ombre d’une émotion et s’en vont comme ils sont venus une fois leur forfait accompli.
[...]

Je laissai échapper un soupir de résignation.

   Entrez, dis-je finalement.

Je refermai la porte, le temps de décrocher la chaîne de sécurité, puis rouvris le battant et reculai d’un pas tan­dis que mon visiteur nocturne pénétrait dans ma cham­bre - je pris soin cependant de laisser la porte grande ouverte, de sorte qu’on puisse me voir depuis le couloir... et que mes cris s’entendent jusqu’au rez-de-chaussée, au cas où j’aurais besoin d’appeler au secours.

Mon cœur battait la chamade, mais je ne voulais rien en laisser paraître. Indécise, je regardai Jéricho Barrons. Il semblait aussi à l’aise dans cette chambrette sinistre que dans un salon des beaux quartiers. Il portait tou­jours son costume italien, et sa chemise était aussi impeccablement repassée que lorsque je l’avais vu quelques heures plus tôt.

Ma chambre, déjà petite en temps normal, était sou­dain devenue étouffante. Il me semblait que mon visiteur envahissait tout l’espace de sa présence magnétique, me laissant à peine assez d’air pour respirer.

Il balaya la pièce d’un regard aussi rapide qu’acéré. Je ne doutais pas que ce bref coup d’œil lui suffirait par la suite, si besoin était, pour décrire la chambre dans les moindres détails, depuis les spots rouillés au plafond jusqu’au tapis fané... tapis sur lequel gisait mon joli soutien-gorge à fleurs. D’un coup de pied que j’espérais discret, je poussai le sous-vêtement sous le lit.

{...]

Il s’immobilisa, et je l’imitai aussitôt. Il faisait à pré­sent face à la porte, laquelle se trouvait donc derrière moi. Plus tard, lorsque je commençai à le connaître mieux - dans la mesure où l’on peut connaître Jéricho Barrons -, je compris qu’il faisait toujours en sorte de ne jamais tourner le dos à une porte ou à une fenêtre. Ce n’était pas une question de peur, mais de contrôle de la situation.
   D-U-B-H, répondit-il.
  Dubh ? Et ça se prononce doo ?
Pas étonnant que je n’aie trouvé ce fichu mot nulle part sur Internet !
   Et les pubs ? repris-je. Il faut les appeler despoo ?
  Dubh est un mot gaélique, mademoiselle Lane. Pub vient du latin.
  Ça va, je plaisantais ! Chez nous, on appelle ça de l’humour.
   Et chez nous, on ne plaisante pas avec le Sinsar Dubh.
  Vous m’en direz tant ! Alors, quel est donc cet objet avec lequel on ne rigole pas ?
De nouveau, il me parcourut d’un long regard indé­chiffrable. Manifestement, je ne lui faisais ni chaud ni froid.
   Rentrez dans votre pays, mademoiselle Lane. Mariez-vous tant que vous êtes encore fraîche, faites des enfants et vieillissez tranquillement auprès de votre gentil play-boy.



Sa remarque me fit l’effet d’une giclée d’acide. D’accord, on me considérait comme une jolie fille, agréable à regarder dans le genre blonde et bronzée, et je plaisais aux garçons. D’accord, j’aimais le rose, les bijoux dorés et les talons hauts, et je ne me privais pas d’en porter. Pour autant, je n’étais pas une poupée.
{..]

   Épargnez-moi vos sarcasmes, monsieur Barrons, et répondez à ma question.
   Si vous insistez... Mais entre nous, je vous le déconseille fortement.
   J’insiste.
   Vous êtes sûre de vous ?
   Oui.
   Je vous donne une dernière chance.
   Gardez-la. Dites-moi de quoi il s’agit.

Son regard noir se riva au mien. Puis je le vis hausser les épaules d’un geste fataliste, comme pour dire : « C’est vous qui l’aurez voulu ! »
   Le Sinsar Dubh est un livre.

{...]






Bien des gens, des groupes comme des individus, recherchent le Sinsar Dubh. Moi aussi, mais je travaille
seul-

_Pourquoi le voulez-vous ?

_ Parce que c’est une pièce unique. Quoi de plus
excitant pour un bibliophile comme moi ?
_ Vous le désirez au point de tuer pour l’avoir ?

Belle mentalité ! Et en admettant que vous le trouviez, qu’en ferez-vous ? m’enquis-je. Le vendrez-vous au plus offrant ?

  Je ne vous demande pas d’approuver mes méthodes.
  Ça tombe bien, je n’en avais pas l’intention.

Un sourire sans joie étira ses lèvres sensuelles.
  Avez-vous d’autres informations à me communi­quer, mademoiselle Lane ?
  Aucune.
J’éteignis mon portable, le rangeai dans mon sac à main et désignai la porte d’un coup de menton que j’espérais éloquent. Cette fois-ci, un rire sonore jaillit des lèvres de Jéricho Barrons.
 Dois-je comprendre que vous me congédiez ? Il y a bien longtemps que cela ne m’était pas arrivé !

Il obtempéra toutefois, à mon grand soulagement.



Hélas ! ma joie fut de courte durée. Il venait de pas­ser à ma hauteur et était presque arrivé à la porte lors­que, tout à coup, il m’attira à lui et, me faisant pivoter, plaqua mon dos contre son torse.
J’eus l’impression de me heurter contre un mur de brique. Ma tête se cogna contre sa poitrine ; un vertige me saisit. Je voulus crier, mais il avait déjà plaqué une main sur ma bouche. Son autre bras, passé sous mes seins, me serrait si fort que le souffle commença rap--Des avertissements, rectifia-t-il. Voilà des années que je traque le Sinsar Dubh. Je ne laisserai personne s’interposer entre lui et moi et risquer de tout faire échouer 
au dernier moment. Personne, vous m’entendez ?

Il observa un silence avant d’ajouter :

        Apprenez qu’il y a deux sortes de personnes, dans ce bas monde. Celles qui survivent à n’importe quel prix, et celles qui n’ont pas la force de lutter : les victimes.
Il pressa ses lèvres dans mon cou. Je sentis sa langue courir sur ma peau, là où battait une veine, comme s’il cherchait mon pouls.
         Vous faites partie de la seconde catégorie, made­moiselle Lane. Vous n’êtes qu’une agnelle dans une cité de loups affamés. Je vous donne jusqu’à demain soir, 21 heures, pour quitter le pays et ne plus jamais croiser ma route.
Il me libéra, et je m’effondrai sur le sol, asphyxiée.

Lorsque je me relevai, il avait disparu.-

jeudi 22 mars 2012

Le comic book "Les chroniques de Mackayla Lane"



Salut à toi ma petite foufounette en fleurs,



Aujourd'hui on va parler actus. Pour être honnête c'est une actu qui sent à moitié le renfermé mais bon, fais comme si tu apprenais quelque chose et que j'ensoleillais ta journée avec mes nouvelles. Un peu comme si j'étais le facteur du bonheur tu vois.



Donc en allant fouiner sur le site de la Karen, j'ai appris qu'un comic book allait sortir le 10 juillet 2012 sur les aventures de Mac et Jericho. Bon tu te doutes que ça va être en Anglais et qu'on va devoir attendre encore des mois et des mois avant de le  découvrir en Français mais bon c'est quand même une bonne nouvelle tout ça.


Par contre c'est moi où la Mac elle est foutue bizarre. Genre avec une énorme paire de boobs, une taille toute fine et des hanches voluptueuses. Heu sérieux les dessinateurs?

Il m'est d'avis qu'elle a du mettre une gaine pour avoir cette silhouette c'est pas possible autrement.


Par contre j'angoisse un peu de savoir comment ils vont nous faire notre Jericho Barrons.


T'en pense quoi toi?

mercredi 21 mars 2012

Les culottes made in Jericho Barrons.

Alors que nous étions avec mon moi profond en pleine réflexion barronesque, je me suis demandée pourquoi il n'existait pas encore de culottes JZB. Nan mais c'est vrai quoi, tu trouves de la culotte hello-kitty à foison, du slip Spiderman qui te pique les yeux tellement c'est moche mais celle que toi tu recherches secrètement dans ta grande surface rien, nada, nothing, niente, niets, nichts, nuuts, namino,τίποτα.
Là je sais tu es sur le cul devant tant de culture. C'est normal moi aussi parfois je me surprend à maitriser autant de langue... et google translator.
Mais bon revenons à nos culottes.
Comme nous sommes sur le blog Jericho Barrons, je ne pouvais pas passer à coté. D'ailleurs je me disais que c'était le moyen le plus rapide de se le mettre entre les cuisses.... mais bon ça c'est encore une autre histoire.



The pinky

Tu es du genre à aimer le rose bonbon, les petits poneys et à sentir le chamallow. Cette culotte est pour toi. Attention toutefois aux coté obscure de la force qui peut commencer par t 'envahir après quelques jours. 

 
The black dirty

Tu es du genre classique et à aimer le noir, je te conseille celle là. Elle passe partout avec classe et délectation.



The black dirty (de derrière) 


Quoi? Tu n'es pas non plus obligée d'être classe jusqu'au bout du fessier. Diantre. Un peu de sauvagerie n'a jamais tué personne. Moi je peux te dire que ça me laisse rêveuse et que je serais ravie de rencontrer la bête.






La froufrouteuse



Tu aimes les fanfreluches et tu es du genre à lever le cuissot en chantant du Zizi Jeammaire? Je sens que le Jericho Barrons s'y sens comme un poisson dans l'eau.






The valentine panty


Tu es plutôt fleur bleue et tu penses que le prince charmant existe. Tu ne veux pas croire que l'homme est capable de refouler du gosier au réveil et qu'il aura un jour des poils dans le nez. Alors optes pour celle ci.






La culotte ragnagna



Parce qu'on en a toutes une qui est aussi distendue que nos perinée fatigués. Le point positif c'est que des Jericho Barrons tu peux en caser à la pelle. En fait c'est une speciale gourmande celle là.








La culotte all wet

Alors là c'est la spéciale @lea. Au moins tu sais pourquoi tu te retrouves toute mouillée.







Le slip Kangourou JZB





























Parce qu'on est pas du genre sectaire et il n'y a pas de raisons que juste les petites chattes en profite et portent des culottes JZB.




La "bitch panty"

 Devant ce parterre d'obsédées, amoureuses transies de la verge barronesque, je me suis tenue obligée de concevoir celle-ci.  Sache qu'elle existe aussi en modèle fendue pour une raison de commodités que tu comprendras aisément.



Bon je vais pas te cacher que pour le moment nous n'avons trouvé aucun financement, mais j'y travaille.
Et toi tu es plutôt quelles petites culottes JZB?



mardi 20 mars 2012

JZB de l'album Shadowsong de Neil Dover




Bon alors il y a deux jours je te parlais de l'album Shadowsong de Neil Dover et je t'expliquais ma totale jouissance en écoutant  LA chanson.

Alors si tu es comme moi, que  tu as de suite un spasme de bonheur et des pensées salaces qui flottent dans ton cerveau dès que cette voix te caresse ton corps , tu auras du mal à te concentrer pour écouter et comprendre les paroles.
Ne panique plus, respire et regarde, j'ai travaillé pour toi. Tu n'as plus qu'à te délecter. Par contre fais gaffe là, ça commence à s’inonder entre tes cuisses.
Et oui c'est aussi ça l'effet Jericho Barrons, pire que l'effet kiskool.


What is it about me that keeps you awake at night
Is it that I might be out there
or that I might not
In your darkest fantasies hidden from the world
In a part of you nothing else can ever fill
I’m there stripped of all judgement
I demand no apology for anything you desire
I can be whatever you need but leave yourself behind
You will become whatever I want
The only chains down here are the ones you bring
I am you dirty dreams
I am the nature of your beast
I am
You leave the lights out down here
Is it that you don’t want me to find my way out
As long as you stay down here I will never leave
I am you dirty dreams
I am the nature of your beast
You can be my feast
I am you dirty dreams
I am the nature of your beast
I am JZB


Ce qu'il y a à savoir à mon sujet c'est que je peux vous tenir éveillé jusqu'au bout de la nuit.
Je pourrais peut-etre y etre
ou peut-être pas

Dans vos fantasmes les plus sombres cachés du monde
Dans une partie de vous que rien d'autre ne pourrait combler
Je suis là dépouillé de tout jugement
Je ne cherche pas d'excuses pour ce que vous désirez
Je peux être tout ce dont vous avez besoin, mais abandonnez vous
Vous deviendrez ce que je veux
Les seules chaines ici sont celles que vous trainez

Je suis vos rêves inavoués
Je suis l'essence  même de votre  bestialité
Je suis
Vous laissez les lumières allumées ici 
car vous ne voulez pas me perdre.
Aussi longtemps que vous resterez ici, je ne vous quitterez pas.
Je suis vos rêves inavoués
Je suis l'essence  même de votre  bestialité
Vous pouvez être mon festin

Je suis vos rêves inavoués
Je suis l'essence  même de votre  bestialité
Je suis JZB



Par contre ma petite foufounette, il faut que tu saches que j'ai le niveau d'anglais de Dora, alors si tu sens que je me suis completement fourvoyée le bulbe, n’hésites pas à me le dire. promis je t'enverrais pas Babouch pour te botter les miches.


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