lundi 9 avril 2012

Reunion des Barrons Addict Anonyme #4



Salut à toi qui doit surement avoir la tête dans le chocolat,

Alors je sais pas si tu es comme moi : en mode invasion chocolatée limite agressive et tenace, je pense que j'aurais bientôt la gerboulade et le bourrelet kinder. Mais comme me le disait Sandy ce n'est pas une raison pour louper notre réunion hebdomadaire des "Barrons Addict Anonymes".

Allez les filles les anciennes et les nouvelles, on rentre dans la danse et on vient raconter son addiction.


Tu peux retrouver les anciennes réunions par ici


Réunion #1
Réunion #2
Réunion #3

Je commence

"Bonjour moi c'est Jacinthe.
En cette période de pâques je rêve d'avoir un Jericho Barrons en chocolat pour pouvoir l'attaquer par les deux bouts. Hier j'ai inventé une chorégraphie rien que pour lui "la JZB danse", je l'ai faite à mes filles elles adorent, Jaja's man beaucoup moins."



jeudi 5 avril 2012

Les chroniques de mackayla lane... plus connu sous le nom de "Jericho Barrons, rend visite à nos culottes"


Salut à toi qui espère en secret que JZB va venir te tenir compagnie dans
tes rêves. Alors bon je sais que certaines d'entres vous ont déjà lu 
cette chronique sur mon autre blog, mais je me suis dis que je me 
devais de la mettre ici dans l'antre du mâle suprême.

Attention si tu es une âme sensible et que le langage cru te met le 
sternum en coton passe ton chemin.



Salut à toi ma petite laboureuse de miches,

Tu connais depuis peu avec Pétra notre grande passion pour une 
certaine catégorie de livres. Si tu veux te rafraichir la mémoire 
et les aisselles par la même occasion cliques là dessus.
Alors c'est vrai que comme je te l'ai déjà raconté, certaines sagas
 se lisent plutôt avec les parties intimes : tu as du vampire 
qui empale à tour de bite avec son engin les pauvres petites 
chattes apeurées.
Mais bon ça serait quand même trop réducteur de résumer à ça.

Parfois tu tombes sur des livres qui te congestionnent complètement
le cerveau, les yeux, la langue et le  corps tout entier.
Et je peux te dire que le clito congestionné ça peut parfois 
te poser des soucis surtout quand ton homme vient te faire fondre 
et t''aspirer ta stalactite. Ben oui du coup ça sert pas à grand chose. 
Ton gars il est descendu à la grotte pour rien.


Mais bon ça c'est encore une autre histoire.

Oui parfois tu ne sais pas pourquoi il y a une sorte d'alchimie qui se fait 
entre le livre et toi.
Et c'est exactement ce qui s'est passé pour moi et 
"Les chroniques de mackayla lane"...
plus connu pour le nom du Héros : Mr Jericho Barrons.
Bon là tu dois te dire « mais pourquoi ce nom? »
A mon avis les auteurs doivent se réunir une fois par an et se faire
 un petit concours, entre 2 bolées de champagne et 
des petits fours au fois gras, sur les noms de leur héros.
« oh t'as vu moi j'ai osé le Jericho »
« pas mal le mien c'est Bones »
«  HAHAHA moi j'ai réussit à mettre du Kholer du Zadiste du Butch du Vitz 
et du Fhurie??? Alors ça vous en bouche l'anus non? »

C'est dingue comme il s'éclatent nos auteurs en société...


En tout cas je t'assure que ce nom aussi bizarre soit-il va vite 
envahir tes rêves les plus fous.
Mais avant de te parler du héros dont je pourrais te faire un roman, 
je vais essayer de t'expliquer la saga.
Pour faire simple, ya Mac petite bimbo frivole au coeur tendre
 qui part à Dublin essayer de découvrir l'assassin de sa soeur.
Pendant ses recherches elle va tomber dans un monde peuplé de créatures obscures, de faë et SURTOUT croiser la route de Mr Jericho Barrons, 
propriétaire énigmatique d'une librairie. 

Alors comment te le décrire sans devenir hystérique :
Ce mec c'est juste L'HOMME, tu sais celui qui pue le cul à 100 km à la ronde.
 Et quand je dis puer le cul c'est pas juste un peu, parsemant 
quelques lichettes par ci par là. Nan nan, pas là non.
T'es juste asphyxiée, t'as carrément l'odorat au fin fond de ta culotte.
 Et je peux te dire que t'as pas que l'odorat qui s'y trouve....
 tu vas vite perdre aussi ta dignité.

« L'homme m'examina d'un long regard perçant qui me donna la chair de poule.
À mon tour, je l'observai. Le dénommé Jéricho Barrons n'occupait pas l'espace,
 il le saturait littéralement. Avant son arrivée, la pièce était emplie de livres.
 À présent, elle était emplie... de lui.
Dire qu'il était beau serait inexact .Il rayonnait d'une virilité hors du commun.
 Tout en lui vibrait de sensualité : ses yeux où brillait la promesse d'étreintes audacieuses, sa bouche pleine faite pour les baisers les plus brulants
son attitude fière et provocante ...."

L'auteur nous décrit le mec qu'on rêverait toutes de se mettre 
au fin fond de notre pieu. Ben oui il est pas là pour te conter fleurette 
ou pour te jouer la sérénade avec une plume dans le fion. 
Il est surtout là pour faire ressortir la bitch qui est en toi.
Et c'est là que tu te dis qu'on a parfois des soucis de cohérences, nous les filles.
Oui on craque toutes pour un gros bâtard dans son genre, 
faut pas trop s'en cacher. Le mec il est hautain, macho, arrogant,
 inaccessible et dangereux.
Alors tu devrais te dire « attention ma petite, danger! Tu vas souffrir à 
t'arracher la corne plantaire avec les dents». Mais non toi 
tu fonces et tu y enfonces jusqu'au dent de sagesse dis donc.
 Et comme t'es un peu maso dans ton slip et dans tes pieds,
 tu le kiffes et tu en redemandes.
« vas y fouette moi, mon grand fou » oups pardon là je m'égare.

Donc t'as compris ce Jéricho c'est un fantasme à lui tout seul.

Bon après qu'es ce que je pourrais te raconter? Ben en fait on s'en fout,
 je t'ai déjà dit l'essentiel et l'essentiel c'est Jericho Barrons.


Là pour te dire ya le tome 5 qui sort la semaine prochaine et 
je suis autant excitée que quand Suzan Boyle va se faire épiler 
les poils du nez. Je suis ingérable.
(bon depuis ce tome 5 est sorti et je suis toujours autant excitée. 
Je peux te dire que c'est le macumba disco dans ma petite culotte.
C'est mes poils pubiens qui sont heureux)
Et oui c'est aussi ça l'effet Barrons.

Nan mais pour te dire le mec il appelle Mac « mademoiselle lane »
 tout le bouquin  et j'ai trouvé ça tellement sexy que j'ai essayé
 de voir si dans la vraie vie ça marchait. Mais quand mon banquier 
m'a appelé « Mme nitouche vous êtes encore à découvert »
 ça m'a pas du tout fait le même effet.

Alors bon je préfère te prévenir pour pas que tu sois déçue
 si tu as envie de lire une histoire avec Bob le plombier qui 
se tape Zahia la secrétaire.
 C'est loupé... Mais bon moi, rien que les sous entendus et 
c'était les chutes du Niagara entre mes cuisses. 
ET je peux te dire que j'aurais pu concurrencer 
la reine des femmes fontaines.
 Il arriverait même à faire mouiller une sexagénaire dont la robinetterie
 ne serait pas huilée depuis longtemps. C'est pour dire..... 
Tu vois Suzan maintenant que tu as les poils de nez épilés, 
tout n'est pas perdu.



D'ailleurs avec d'autres chattes à fuite,  on a créée une association 
à but non lucratif « Barrons.... nue tartiné  de Nutella ».
 Notre mission est d'aller irriguer les pays en pleine sécheresse. 
Tu vois en plus on fait du bien à notre planète.

De quoi on se plaint?




 









mardi 3 avril 2012

Fond d'ecrans, wall paper made in Jericho Barrons

Après la création  des petites culottes JZB qui te permettent d'avoir sa tête entre tes cuisses, voici quelques fond d'écran.

Alors au niveau dimension je me suis peut être fourvoyée le mamelon mais bon j’espère que ça vous plaira mes petites chattes et que vous en ferez bon usage.

N’hésitez pas à me donner vos idées ou vos dimensions pour que j'adapte.


"Paix sur vos clitos, amour sur vos nichons et joie pour notre addiction Barronesque"



















lundi 2 avril 2012

Reunion des Barrons Addict Anonyme #3



Salut à toi ma petite chatounette,

Et oui  nous sommes déjà lundi. Alors je sais pas si tu es allé lire l'extrait de "Fievre Noire" mais moi c'est le genre de chose qui pourrait me faire replonger direct d'ans l’abîme Barronesque.
C'est pour cette raison que notre réunion hebdomadaire tombe comme un poil sur la langue.

Réunion #1
Réunion #2


"Bonjours moi c'est Jacinthe.
Je suis une Barrons Addict Anonyme,
Depuis que j'ai fini "fièvre d'ombre", les autres livres ont perdu toutes leurs saveurs. Je n'arrive plus à être vraiment captiver. Soit ça va trop vite, et le héros se retrouve bite à la main avant même de dire bonjour, soit c'est trop mou et tu peux te sentir heureuse d'avoir un effleurage de téton à travers les 3 couches de vêtement. Aucun personnage n'arrive à l'ongle du doigt de pied de notre JZB. Merde je veux du mystère, de l'arrogance et en même temps ressentir une pulsion sexuelle comme jamais. A chaque fois que je finis un livre je suis incontestablement attiré par Jericho qui me crie "lis moi lis moi".
 Mais putain c'est pas te lire que j'ai envie c'est de..... oups pardon je m’égare le mamelon"







samedi 31 mars 2012

Extrait Fièvre Noire #3



On continue notre plongée dans le 1er tome des chroniques : fièvre noire. Dans cet extrait Mac rencontre Jéricho Barrons pour la 3eme fois. Elle se rend à la librairie pour obtenir des réponses à ces questions.
Attention à la dose de testostérone que tu vas te prendre dans la tete.



— Pauvre agnelle qui a décidé de demeurer dans cette cité de loups affamés... Reste à savoir lequel la dévorera le premier.

— Vous ne me faites pas peur.

—  Alors, vous êtes encore plus folle que je ne le pensais.

— Vous m’avez menti. Maintenant, vous allez me dire ce qu’est réellement le shi-sadoo.


{…]

—     Vous feriez mieux de me dire la vérité, ajoutai- je, parce que je n’ai pas l’intention de m'en aller tant que vous ne m’aurez pas répondu.

En un clin d’œil, il fondit sur moi et me plaqua sans ménagement contre la porte. Un fauve tenant sa proie entre ses griffes ne devait pas montrer plus froide résolution.

—   Ne prononcez pas ce mot dehors en pleine nuit* malheureuse ! Chuchota-t-il d’un ton furieux.

Tout en me maintenant d’une poigne de fer contre le battant, il tendit une main vers la serrure.

—    Je parlerai de ce que je voudrais

Je me tus soudain, le regard perdu dans la nuit qui s’étendait au-delà de son épaule. La silhouette que ¡’avais prise pour lui était toujours là, et elle semblait se déplacer. Puis j’en vis une autre un peu plus loin, qui glissait elle aussi le long du trottoir, si grande que je crus être victime d’une hallucination...
[...]

Barrons, tout contre moi, était immobile, les yeux rivés sur mon visage. Puis il suivit mon regard.






Alors, il poussa le battant, me fit entrer d’une puis­sante détente et referma derrière nous, avant de tourner d’un geste rapide les trois verrous de la porte.

—    J’attends vos explications, gronda Jéricho Barrons en m’entraînant loin de la porte.

[...]

—   Mes explications ? Répétai-je, outrée. C’est plutôt moi qui attends les vôtres ! Pourquoi m’avez-vous menti ?

Comme il ne répondait pas, je poursuivis :

—   Quand je pense qu’Alina était tombée amou­reuse de Dublin ! À l’entendre, tout le monde ici était adorable, tout était merveilleux... Tu parles ! Cette ville est un cauchemar, oui ! Je ne sais pas ce qui me retient de vous flanquer mon poing dans la figure !

—   La crainte de vous casser un ongle ? suggéra-t-il d'un ton si suave et si hautain qu’une nouvelle bouffée de rage monta en moi.

—  Vous ne me connaissez pas. Barrons, ripostai-je avec tout le mépris dont j’étais capable.

Il appuya sur le dernier interrupteur et se tourna vers moi. Je ne pus réprimer un mouvement de recul lorsqu'il apparut dans la pleine lumière qui l’environnait à présent de toutes parts. Jusqu'à cet instant, je ne l'avais jamais vu tel qu'il était exactement. Jéricho Barrons n'était pu seulement viril, il était charnel, dans le sens le plus animal du terme, au point qu'il en devenait inquiétant.





Mais là n'était pas la seule différence avec l'homme que j'avais rencontré quelque vingt-quatre heures auparavant dans cette même boutique. Barrons me paraissait aujourd'hui plus grand, plus large, plus tendu, comme si son corps s'était encore musclé, si cela était possible, et ses traits durcis. Pourtant, ses traits de médaille m‘avaient déjà fait une forte impression, la première fois que j’avais posé les yeux sur lui ! De quels coins du monde étaient issus ses ancêtres, pour l'avoir doté d'un physique aussi hors du commun ?


Au fait, d'où venez-vous ? demandai-je. Vous n'etes pas irlandais.

Tout en parlant, j'avais reculé d'un pas, mal à l’aise.

Il me jeta un regard interloqué, comme s’il ne savait pas dans quelle boîte me classer, ni sous quelle étiquette, Puis après un instant de réflexion suivi d’un haussement d’épaules indifférent, il répondit :

—   Je suis basque et celte. Picte, pour être précis, je suppose que la subtilité vous échappe.






Contrairement à ce qu’il croyait, j’avais quelques notions  d’histoire. Je m’expliquais mieux à présent ses yeux  d’un noir d’encre, sa peau dorée et sa fierté ombrageuse. Je n’aurais pas cru qu’il pût exister un assemblage génétique aussi explosif !

Je compris que j’avais prononcé cette dernière réflexion à voix haute lorsqu'il me répondit d'un ton détaché !               
                                                     
— Vous venez pourtant d’en croiser un dans la rue dit-il, et il était autrement dangereux.                                                                                                     
— Je n'ai rien vu mentis-je, confuse.
[...]

—  Je ne tolère pas que l'on se moque de moi, made­moiselle Lane, et je vous prie de...
—  Oh, ça va, Barrons ! Pas la peine de monter sur vos grands chevaux le coupai-je sans la moindre politesse.
Le regard indigné qu'il me lança en disait bien plus que toutes les explications. On n’avait pas dû l’inter­rompre depuis l'époque où il était en culottes courtes. S'il en avait porté un jour...
Ravie de mon petit effet, je me dirigeai vers un coin lecture situé à quelques pas.
[…]

— Dites-moi ce que je veux savoir et je vous répondrai mais attention, pas d’entourloupe ! Vous devrez prouver ce que vous dites si vous voulez que je parle.
En un éclair, il se rua vers moi. C’était la troisième fois qu’il réalisait un tel exploit, mais je ne parvenais pas à m’y habituer. 
Était-il champion olympique de sprint ?

Les traits défigurés par la fureur, il me prit par les che­veux pour m’obliger à me lever, referma son autre main sur ma gorge et m’entraîna sans douceur vers le mur.




—C’est ça, allez-y ! Sifflai-je. Tuez-moi, qu’on en finisse. Abrégez mes souffrances !
[…]

— Vous ne savez pas ce que vous dites, grommela Jéricho Barrons.
—  Et vous, vous ne me connaissez pas.
Il éclata d’un rire incongru.
—  Regardez vos mains !
Je baissai les yeux. Dans un réflexe pour me libérer, j’avais crispé mes doigts aux ongles soigneusement vernis de rose fuchsia sur la manche de son coûteux costume, au risque d’en déchirer l’étoffe.

— Je connais les gens, mademoiselle Lane. Ils clament haut et fort qu’ils veulent mourir, ils en sont parfois sincèrement persuadés, mais au fond, ce n’est ce qu’ils désirent. À la dernière seconde, ils crient comme un cochon qu’on saigne et se débattent de tou­tes leurs forces.

Il semblait parler d’expérience. Soudain, je fus prise d’un doute. Et si, tout compte fait, Jéricho Barrons était un meurtrier ?



Il me plaqua contre le mur et m’y maintint, une main serrée autour de mon cou, tandis que son regard noir parcourait mon visage, ma gorge, mes seins qui se sou­levaient au rythme de ma respiration haletante - dans la mesure où l’on peut qualifier de respiration mes ten­tatives frénétiques pour inhaler le peu d’air qu’il m’autorisait à prendre.

Si j’avais disposé d’assez d’oxygène pour cela, j’aurais éclaté d’un rire désabusé. Que voulait-il ? Certainement pas me séduire, j’en aurais mis ma main au feu. Il n’était pas mon genre, et je n’étais pas le sien.| Au passage, je me demandais bien quel type de femme pouvait faire fantasmer un homme aussi froid et dédaigneux...

Qu’allait-il faire, à présent ? Me menacer de me vio­ler plutôt que de me tuer ? À moins qu’il n’ait l’inten­tion d’abuser de moi, puis de m’éliminer purement et simplement ?

Je vais vous poser la question une dernière fois, mademoiselle Lane, et je vous suggère de ne pas jouer avec mes nerfs. Je manque de patience, ce soir, et des affaires bien plus urgentes que la vôtre m’attendent. Qu’avez-vous vu dehors ?
Je fermai les yeux et réfléchis. Quelle ligne de conduite adopter, sachant que je n’étais pas disposée à me laisser marcher sur les pieds ?
[…]

Jusqu'à présent, je ne m'étais pas laissé impressionner. Reculer, ce serait céder. Ut il n'en était pas question.
    Rien, dis-je en rouvrant mes paupières.
    Tss, tss... Quel dommage, murmura-t-il en secouant la tête d'un air navré. Si vous n'avez rien vu, vous ne m'êtes d'aucune utilité. Si vous avez vu quelque chose, vous l'êtes. Si vous n'avez rien vu, votre vie ne vaut plus rien. Si vous avez vu quelque chose, elle...
— C’est bon, j'ai compris, fis-je, l'interrompant une fois de plus. Vous vous répétez.
    Eh bien, qu’avez-vous vu ?
    Lâchez-moi, vous m'empêchez de respirer. Il fallait que je marque un point. Question de dignité !
Lorsque mes talons touchèrent de nouveau le sol Barrons m’avait soulevée si haut que j'avais dû me tenir sur la pointe des pieds -, je frottai ma gorge dou­loureuse.
[…]
Je vous écoute.


Je me trouvais toujours entre le mur et  lui, et j’avais besoin d’air. Il m’était aussi difficile de supporter la proximité physique de cet homme que, disons celle d’ 1 d’un champ magnétique de haute intensité. Je m’écartai donc de lui en prenant bien soin de ne pas le frôler, ce qui parut l’amuser, et je me dirigeai vers le canapé. Une fois assise, je lui relatai l'expérience de la double vision que j’avais vécue, ainsi que l’intervention de la vieille femme à moitié folle.
[...]

Lorsque l’interrogatoire fut terminé, il laissa échapper un rire incrédule.
   Si on m’avait dit que l’une d'entre vous était ici, murmura-t-il, aussi ignorante qu’inexpérimentée.. C’est à peine croyable ! Et vous n’avez vraiment aucune idée de ce que vous êtes ?
         Cinglée ? suggérai-je d’un ton poli.


Il secoua la tête et se dirigea vers moi. Aussitôt, je reculais dans mon siège. Il s’immobilisa alors, un léger sourire aux lèvres,
  Vous ferais-je peur, mademoiselle Lane ?
  pas du tout, mais je n’aime pas être brutalisée.
  Vous vous en remettrez. La nuit abrite des créa­tures bien pires que moi.
Je voulus protester, mais il me fit taire d’un geste.
[…]
  Ecoutez-moi et faites ce que je vous dis. Je peux sans doute vous aider
  Vous jouez les bons samaritains à présent ? Entre nous vous avez plutôt l’air d’un mercenaire.





Son sourire se fit plus franc. Cela ne dura qu’un instant ; une seconde plus tard, il avait repris son masque impassible.
     Je ne peux pas vous laisser vous suicider sans tenter au moins un geste. Ma conscience me me le reprocherait
  Encore faudrait-il que vous en ayez une.
  Vous ne me connaissez pas, mademoiselle Lane
 Non, et je n’en ai aucune envie, Barrons D’ailleurs, je ne vois pas pourquoi je m’obstine à vous demander des explications que vous êtes incapable de me donner. Je vais aller voir la police pour faire rouvrir l’enquête sur la mort de ma sœur, et je ne veux plus jamais entendre parler de vous ni de vos prétendues ombres maléfiques.
Je me levai, pris mon sac à main et mes achats, et je me dirigeai vers la sortie.
[…]

Je n’avais plus rien à faire avec Jericho Barrons. Nos routes etaient définitivement séparées.
Du moins le croyais-je fermement… Car tres bientôt nous allions devenir inseparabls, que nous le voulions ou non.
Et je vous en donne ma parole d’honneur, nous n’en avions envie ni l’un ni l’autre.


T'es sure Mac que t'en a pas envie?





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