Salut mon petit clito ébouriffé,
Alors bon c’était pas trop prévu au programme mais je ne pouvais pas ne pas vous faire partager cette petite merveille.
Hier alors que j'avais l'oeil fatigué devant mon écran je reçois un lien pour une Fanfiction. Je me dis joie dans mon corps, juste avant de me coucher ça tombe bien.
Et là je peux te dire que ma culotte ragnagna a rendu l’âme c'est juste une petite bombe d'originalité et de sensualité.
Alors attention je préfère prévenir c'est HOT de chez HOT, mais bon avec JZB vous vous attendiez à quoi?
Si tu veux retrouver l'univers d'Ailin vas faire un tour sur sa page
Cette bannière qui te fait saigner du nez tellement elle est juste magnifique a été réalisée par Mel pap's |
Alors...
êtes vous prête ?
D'abord
les précautions de sécurité !
1)
Envoyez votre chat faire un tour
2)
Enfermez vous où personne ne peux vous entendre (de préférence pas très loin
d'un point d'eau)
3)
Prévoir boisson bien froide, glaçons, et peut-être même Monsieur Canard à
porter de mains...
4)
Évitez de porter votre shorty préférer
Ensuite,
un grand remerciement à Pap's pour la bannière. Vous pouvez la retrouver ici
sur sa page facebook == 4 lettres , une étoile et mon Enfer
Et
enfin si vous aimez lire en musique == Rob Zombie - Foxy Foxy
OK
on peux y aller... :D
MacKayla Lane, rédactrice en chef du «Émotion
Magazine», bientôt 28 ans, 1m77 sans talons aiguilles, longs cheveux auburn,
yeux vert, bouche pulpeuse, 80 C de poitrine et aucun ajout non naturel.
Anciennement mannequin de lingerie pour une marque de vêtements &
d'accessoires assez hot. Devenue rédactrice en montant les échelons de la
gloire par divers procédés qu'il ne serait pas convenable de citer. Et...
célibataire !
Célibataire = Libre comme l'air ! C'était un mantra que je me répétais sans arrêt. Les hommes ? Habituellement un rendez-vous d'une soirée ou d'une nuit, tout dépendait du déroulement de la situation !
Célibataire = Libre comme l'air ! C'était un mantra que je me répétais sans arrêt. Les hommes ? Habituellement un rendez-vous d'une soirée ou d'une nuit, tout dépendait du déroulement de la situation !
« Tu as
rendez-vous à 20h avec Monsieur Barrons» me rappelait mon assistante
Dani en sortant de la limousine qui nous ramenait au bureau.
«
Jéricho Z Barrons»soupirais-je. « As-tu été me
chercher cette sublime robe "Galliano" dont je t'ai parlé ? » Lui
demandais-je en passant les portes du gratte-ciel qui hébergeait la rédaction
du «Émotion Magazine».
« Bien sûr ! Ne
suis-je pas la meilleure assistante du monde ? » me dit-elle d'un ton
ironique.
Nous nous arrêtâmes
devant les portes de l'ascenseur. Prenant un léger air coquin, je tapotais ma
joue du bout du doigt, faisant mine de réfléchir avant de répondre :
« Humm je ne
sais pas… Je n'ai pas encore eu l'occasion de tester ! » Nous rîmes en
cœur en entrant dans l'ascenseur.
Quelques heures plus
tard, j'étais assise à mon bureau, je rédigeais un article sur « Les
femmes & les Sex-toys » qui devait paraitre dans le prochain
numéro du magazine… Mettant le point final à ma rédaction, je me laissais aller
sur le dossier de mon siège de bureau.
Jéricho Z Barrons
prenait une énorme place dans mes fantasmes depuis que le grand Boss avait
décidé de me le faire rencontrer pour une interview exclusive du grand patron
de la boite de nuit la plus en-vogue en matière de sexe libertin.
Je m'y étais récemment
rendue en charmante compagnie et j'avais pu me rendre compte par moi-même que
les rumeurs disaient vrai. Le « Clair de lune» avait un franc
succès auprès des jeunes riches New-yorkais en mal de sensations érotiques. Et
personnellement, j'avais plutôt apprécié la soirée que j'y avait passée.
Le jeune millionnaire de
32 ans qu'était Monsieur Barrons acceptait très rarement les interviews,
j'étais même certaine qu'il n'en avait jamais donnée. C'était un homme des plus
mystérieux, moi-même je n'avais aucune idée du visage à mettre sur mon
rendez-vous.
~ 000 ~
Jéricho Z Barrons, 32 ans, d'origine anglaise, 1m88,
cheveux couleur de l'ébène, yeux bleu-gris, minimum 5h de sport par semaine.
Propriétaire du «Clair de lune », boite
de nuit érotique fréquentée exclusivement par des gens riches (et célèbres à
l'occasion). Anciennement golden boy aux affaires florissantes. Qualifié comme
étant un homme à femmes et les rumeurs disent vrai sur la majeure partie de
celle-ci ! Célibataire, évidemment !
Un bruit strident me fit
sortir du profond sommeil qui s'était emparé de moi. Ne voulant en sortir je me
retournais violemment dans mon lit King Size, enfouissant ma tête sous
l'oreiller tout en grommelant des noms d'oiseaux. Le bruit venant de la pièce
d'à côté cessait, la femme de ménage allait se prendre un savon, c'était
garanti !
J'essayais de me
rappeler ce que j'avais pu faire la veille pour avoir un mal de crâne de la
sorte. Je restais immobile dans mon lit, ne voulant pas aggraver les choses. Je
me souvenais vaguement d'une petite blonde, de quelques verres de champagne, et
le trou noir.
Un mouvement léger me tirait de ma réflexion mentale ! J'ouvrais grand les yeux.
Un mouvement léger me tirait de ma réflexion mentale ! J'ouvrais grand les yeux.
« Barrons,
qu'est ce que t'as fait ? » me demandais-je à moi-même.
Quelques heures
s'écoulèrent, j'avais fini par me débarrasser de ce que j'avais ramené
malencontreusement chez moi. Un petit retour chez elle en limousine devait
surement combler le fait de se faire jeter en beauté.
Assis derrière mon bureau en acajou, je rédigeais les comptes de la soirée. Mon bureau surplombait la boite de nuit, une immense baie vitrée me donnait vue sur l'ensemble du rez-de-chaussée et sur une grande partie du coin VIP situé à l'étage. Les vitres étaient fumées, afin que personne ne puisse voir ce qu'il se passait de mon coté. Il était déjà arrivé que la chaleur de la nuit se propage dans ce bureau, pour mon plus grand plaisir.
On toqua à la porte. Après avoir donné l'autorisation d'entrer, Stefan ouvrit la porte.
Assis derrière mon bureau en acajou, je rédigeais les comptes de la soirée. Mon bureau surplombait la boite de nuit, une immense baie vitrée me donnait vue sur l'ensemble du rez-de-chaussée et sur une grande partie du coin VIP situé à l'étage. Les vitres étaient fumées, afin que personne ne puisse voir ce qu'il se passait de mon coté. Il était déjà arrivé que la chaleur de la nuit se propage dans ce bureau, pour mon plus grand plaisir.
On toqua à la porte. Après avoir donné l'autorisation d'entrer, Stefan ouvrit la porte.
«
Bonjour Jéricho! »
« Fiona ! » saluais-je sans lever les yeux de mes notes.
« Fiona ! » saluais-je sans lever les yeux de mes notes.
« J'ai fait
mettre ton costume au pressing pour ton rendez-vous de ce soir, tu l'auras pour
16h. »
« Qu'y a-t-il ce soir ? Rafraichis-moi la mémoire » lui demandais-je en me tournant vers Fiona, m'enfonçant dans mon fauteuil en cuir noir.
« Qu'y a-t-il ce soir ? Rafraichis-moi la mémoire » lui demandais-je en me tournant vers Fiona, m'enfonçant dans mon fauteuil en cuir noir.
« Heureusement
que je suis là ! » Prit-elle la peine de me faire remarquer. « Tu
as rendez-vous avec Mademoiselle MacKayla Lane pour une interview du « Emotion
Magazine ». J'ai d'ailleurs pris la peine de lui faire envoyer une
corbeille de fleurs signée de ta main » me dit-elle le sourire aux
lèvres, fier d'elle.
« Bien, bien !
Que ferais-je sans toi ? »
« Pas grand-chose, je suppose ! » répondit elle en riant.
« Pas grand-chose, je suppose ! » répondit elle en riant.
~ 000 ~
«
Dani, je ne crois pas que cela soit nécessaire ! » Me plaignais-je pour la troisième fois.
« Oh que si ! On ne sait jamais ! » me dit-elle en m'adressant un clin d'œil bourré de sous-entendus coquins.
« C'est un rendez-vous professionnel je te rappelle, je ne pense pas qu'il irait fouiner sous ma jupe ! » Rouspétais-je à nouveau.
« Oh que si ! On ne sait jamais ! » me dit-elle en m'adressant un clin d'œil bourré de sous-entendus coquins.
« C'est un rendez-vous professionnel je te rappelle, je ne pense pas qu'il irait fouiner sous ma jupe ! » Rouspétais-je à nouveau.
Dani n'avait pas trouvé
mieux que de m'acheter des sous-vêtements du style plutôt aguicheur en même
temps que la robe "Galliano" qu'elle venait de m'apporter dans
mon bureau.
Bien entendu j'étais le genre de femme à m'habiller provocant et à porter des sous-vêtements dignes de s'accorder avec la tenue choisie, mais je n'allais pas à une de ces soirées « jet-set » où il était certain que je rentrerais chez moi en ayant passé la nuit à tester différentes positions du Kama Sutra. C'était l'interview la plus importante de l'année, le grand Jéricho Barrons allait enfin parler de lui !
Bien entendu j'étais le genre de femme à m'habiller provocant et à porter des sous-vêtements dignes de s'accorder avec la tenue choisie, mais je n'allais pas à une de ces soirées « jet-set » où il était certain que je rentrerais chez moi en ayant passé la nuit à tester différentes positions du Kama Sutra. C'était l'interview la plus importante de l'année, le grand Jéricho Barrons allait enfin parler de lui !
« On ne sait
jamais ! » répéta-t-elle en sortant de mon bureau.
J'examinais sous toutes
les coutures la fameuse robe que j'allais porter. Elle était vraiment
magnifique. Elle était en cuir noir, un cache cœur mettrait mon décolleté en
valeur, cintrée autour de la taille et descendant jusqu'au dessus des genoux,
moulant les hanches de façon bigrement sexy. J'avais la paire d'escarpins qui
mettrait la touche parfaite à ce coté rock/glamour que j'aimais tant. Des «
Louboutin » achetée récemment à Paris, où je m'étais rendue afin d'assister à
un défilé de haut couturier.
On toqua à la porte, me faisant sortir de ma contemplation. Dani entra dans le bureau avec beaucoup de difficulté.
On toqua à la porte, me faisant sortir de ma contemplation. Dani entra dans le bureau avec beaucoup de difficulté.
« On a déposé
ceci à l'accueil pour toi ! » dit-elle en déposant l'énorme corbeille
de fleurs sur le bureau. Il y a un mot ! Prit-elle la peine de me faire
remarquer.
Je me dirigeais vers
l'énorme mais néanmoins magnifique bouquet de fleurs pour y chercher la carte
que je finis par trouver entre une rose blanche et un lys rose.
« Dans l'impatience de vous rencontrer
Veuillez acceptez ces quelques fleurs.
Amitié
JZB »
Veuillez acceptez ces quelques fleurs.
Amitié
JZB »
«
Quelques fleurs ? C'est un doux euphémisme ! »
« C'est mignon ! » S'extasiait Dani, les mains jointes sur son cœur.
« C'est mignon ! » S'extasiait Dani, les mains jointes sur son cœur.
Relevant un sourcil
interrogateur, je la fusillais du regard. Celle-ci se reprit de suite et sortit
sans un mot, fermant la porte derrière elle.
Je remis la carte dans son bouquet, il était temps pour moi d'aller me préparer pour mon rendez-vous.
Je remis la carte dans son bouquet, il était temps pour moi d'aller me préparer pour mon rendez-vous.
17h. Le soleil était
encore bien haut dans le ciel. Au volant de ma décapotable, je rentrais à mon
domicile qui se trouvait dans un immeuble de standing en plein Manhattan, avec
vue imprenable sur Central Park.
Le vent tiède de la fin de l'été faisait s'envoler mes cheveux. Les lunettes de soleil sur le nez, la musique à fond de basse, cette soirée s'annonçait bien.
Le vent tiède de la fin de l'été faisait s'envoler mes cheveux. Les lunettes de soleil sur le nez, la musique à fond de basse, cette soirée s'annonçait bien.
Je vivais seule, pas de
colocataire, pas d'animaux de compagnie et ça me satisfaisait très bien comme
ça. La sonnette retentit à peine avais-je passée la porte et déposé mon manteau
et mes paquets sur le canapé de cuir blanc qui ornait mon salon.
J'allais ouvrir et
tombais nez à nez avec Stefan, mon voisin d'en face. Un mec complètement à
croquer, sauf qu'il était légèrement gay. Il bossait en tant qu'assistant pour
je ne sais quel PDG de grande société et gagnait plutôt bien sa vie. A vrai
dire si je n'avais pas connu son penchant pour les hommes, ça aurait pu être un
bon plan pour quelques soirées chaudes et fortes en émotions. Stefan était le
genre de mec grand, pas trop musclé mais avec ce qu'il faut là où il faut, un
regard de braise, une aura qui puait le sexe à des kilomètres…
« Salut ma
belle, quelque chose de prévu ce soir ? » me demanda-t-il en
s'accoudant nonchalamment au chambrant de ma porte.
« Malheureusement
pour tous les hommes de Manhattan, je bosse ce soir ! » lui dis-je en
l'invitant à entrer.
« Quel gâchis ! » me lança-t-il en pénétrant dans mon antre.
« Fais comme chez toi, sers toi un verre, je vais prendre une douche et m'habiller » lui dis-je en me dirigeant vers ma chambre.
« Quel gâchis ! » me lança-t-il en pénétrant dans mon antre.
« Fais comme chez toi, sers toi un verre, je vais prendre une douche et m'habiller » lui dis-je en me dirigeant vers ma chambre.
Stefan était en quelque
sorte mon cobaye en matière de fringues. Si ma tenue lui plaisait je savais que
la soirée serait nickel, si la tenue ne lui plaisait pas, j'allais me changer !
Nous sortions de temps en temps ensemble pour diner, ou encore pour aller s'éclater en boite le samedi soir. Il nous arrivait de temps à autre de passer des soirées cocooning à regarder des vieux films d'amour en se passant la boite de Kleenex. C'était un confident et un ami.
Quand je n'avais pas de cavalier pour mes soirées de gala, il arrivait que Stefan m'accompagne. Il adorait ça, les strass et les paillettes.
Nous sortions de temps en temps ensemble pour diner, ou encore pour aller s'éclater en boite le samedi soir. Il nous arrivait de temps à autre de passer des soirées cocooning à regarder des vieux films d'amour en se passant la boite de Kleenex. C'était un confident et un ami.
Quand je n'avais pas de cavalier pour mes soirées de gala, il arrivait que Stefan m'accompagne. Il adorait ça, les strass et les paillettes.
Nous parlions rarement
boulot, nos sujets de discutions s'arrêtaient aux histoires de cœur et à la vie
en général. Le boulot restait au boulot et ça nous allait bien comme ça !
Après une douche rapide,
j'étalais ma tenue sur mon lit et commençais à me préparer … J'enfilais les
bas, que j'attachais ensuite aux porte-jarretelles. Les sous-vêtements que
m'avait ramené Dani m'allais comme un gant et était purement et simplement
classes et sensuels.
J'enfilais la robe et mes escarpins, ensuite je me coiffais d'un chignon lâche, un brin de maquillage sombre sur les yeux, une pointe de gloss couleur rose sur les lèvres et j'étais enfin prête à aller affronter Monsieur Mystère.
J'enfilais la robe et mes escarpins, ensuite je me coiffais d'un chignon lâche, un brin de maquillage sombre sur les yeux, une pointe de gloss couleur rose sur les lèvres et j'étais enfin prête à aller affronter Monsieur Mystère.
Sûre de moi, je sortais
de la chambre. Stefan était assis – ou plutôt vautré- sur mon canapé blanc en
cuir, tenant ce qui ressemblait à un verre de Bourbon dans les mains.
Ses yeux s'écarquillèrent et un sifflement sortit de ses lèvres pincées.
Ses yeux s'écarquillèrent et un sifflement sortit de ses lèvres pincées.
« Si je n'étais
pas certain de mon attirance sexuelle, sois sûre, ma chère, que je te prendrais
là tout de suite sur ta sublime moquette ! »
~
000 ~
Je n'avais jamais réussi
à faire un nœud de cravate correct, bien que je m'acharne à essayer, tournant
et retournant le tissu dans tous les sens. C'était impossible. J'avais opté
pour une cravate noire où le nœud était déjà fait. Je l'enfilais par-dessus la
tête, remontais le nœud et fixa le col de ma chemise bleu nuit parfaitement.
Parfois, je ne prenais
pas la peine de me coiffer, laissant ma tignasse vagabonder comme il lui
semblait, mais ce soir j'avais décidé de faire dans le sophistiqué. Prenant une
pointe de gel au creux de ma paume, j'appliquais la substance collante et
gélatineuse sur mes cheveux, les plaquant en arrière. ça me donnait un air plus
'homme fatal' qu'habituellement et ça me plaisait bien. Le côté mystérieux que
je m'efforçais de maintenir n'allait surement pas se briser maintenant.
Le soleil commençait à
se coucher à l'horizon. Nous avions beau n'être que la fin de l'été, les jours
raccourcissaient. Je m'approchais de la grande porte vitrée qui donnait sur la
terrasse, m'accoudais au carreau en scrutant l'horizon. Le coucher de soleil
donnait des reflets rougeâtres au ciel encore bleu. Mon domaine se trouvait au
dernier étage d'un luxueux hôtel particulier. Bien que tout cet espace était
bien de trop pour un seul homme, je m'y sentais bien. Manhattan était un
endroit parfait.
J'avais fais une
réservation au « Campbell Apartment », un restaurant chic
situé sur la 42nd rue. Je n'étais pas impatient à l'idée de ce diner
professionnel, mais la simple pensée d'avoir un rendez-vous avec une inconnue
me motivais assez.
Refusant tout bonnement
d'emprunter un taxi pour me rendre sur le lieu de rendez-vous, je sortis ma
Gallardo du parking souterrain et fonçais vers une soirée qui s'annonçait
plutôt pas mal.
~ 000 ~
Le « Campbell »
n'étant qu'à quelques pâtés de maison de chez moi, je pris un taxi afin de m'y
rendre. La soirée était plutôt fraiche. En sortant du taxi, je resserrais les
pans de ma veste autour de moi. Un portier ouvrit la porte sur mon passage et
j'entrais enfin dans ce monde de luxe où un simple plat d'entrée revenait à la
paye de plusieurs heures de travail.
Attendant que la
réceptionniste finisse avec les clients devant moi, je vérifiais que je n'avais
rien oublié, mon magnéto prenait pas mal de place dans mon petit sac à main,
mais tout y était.
« Madame ? » m'interpella
la jeune réceptionniste. « Vous avez une réservation ? »
« MacKeyla Lane, une table a été réservée au nom de Barrons».
« MacKeyla Lane, une table a été réservée au nom de Barrons».
Les yeux de la jeune
fille explosèrent d'étoiles. Un sourire vint effleurer ses lèvres, celle-ci ne
vérifia pas ses notes pour me renseigner :
« Monsieur
Barrons est déjà arrivé, il vous attend au bar. »
Je m'avançais d'un pas
mal assuré, tremblante, mais impatiente. La réaction de la jeune fille m'avait
paru bizarre sur le moment, mais la lueur qui brillait dans son regard m'avait
rassurée sur le physique de mon rendez-vous. Je passais par les toilettes des
dames afin de vérifier si tout était parfait. Et effectivement je l'étais,
parfaite ! Je me remis de mes émotions en prenant une grande inspiration et
poussais la porte battante, me dirigeant en roulant des hanches vers cet homme
mystérieux qu'était Jéricho Z Barrons.
~ 000 ~
Sirotant tranquillement
le verre de whisky commandé quelques minutes auparavant, j'examinais avec
attention l'entrée de chaque personne entrant dans le bar. Assis sur mon
tabouret au comptoir, un pied au sol, l'autre posé sur la barre métallique du
siège, je scrutais la salle à travers le grand miroir en face de moi.
Approchant mon verre de
mes lèvres, mon regard fut soudain attiré par une créature des plus
ravissantes. Le déhanchement de ses hanches réveillait en moi la bête endormie,
je sentis la chaleur se propager et l'envie monstrueuse de l'emmener de ce pas
dans un endroit plus intime. C'était elle, j'en étais certain ! Et j'espérais
que c'était effectivement le cas. Ne bougeant pas d'un poil, je la laissais
venir à moi, pendant que mon esprit divaguait déjà vers d'autres horizons.
Son arrivée devant le
comptoir, juste à quelques centimètres de moi, fut remarquée. J'appréciais sans
peine le regard des hommes qui la dévoraient du coin de l'œil centimètre par
centimètre de la manière la plus indécente qu'il soit. Elle se penchait sur le
comptoir :
« Vous cherchez
quelqu'un Mademoiselle Lane ? » Demandais-je après avoir pris une
gorgée de ce doux breuvage qui brula l'œsophage sur son passage.
J'aurais pu avoir l'air
bête si ça n'avait pas été elle, mais mon instinct me trompait rarement.
Elle fut surprise, néanmoins elle se retourna lentement vers moi.
Elle fut surprise, néanmoins elle se retourna lentement vers moi.
« Monsieur
Barrons ? » Demanda-t-elle en se redressant.
« Lui-même ! »
« Lui-même ! »
~
000 ~
Je m'immobilisais, juste
le temps pour mon cerveau de se remette de cette voix suave, puis me
redressais. Il me fallu un instant pour reprendre mon souffle.
« Monsieur
Barrons ? » Demandais-je l'air presque hébété.
« Lui-même ! » Mon cœur ratait un battement au son de cette voix des plus sexys.
« Lui-même ! » Mon cœur ratait un battement au son de cette voix des plus sexys.
Bon sang qu'il était
bien foutu ! Ses cheveux était noir, mais à l'instant dans la lumière tamisée,
et surtout coiffé de la sorte, ils paraissaient encore plus sombres. Il tourna
enfin son regard vers moi, où brillait une délicieuse étincelle de malice. Ses
yeux avaient à l'instant une teinte aussi sombre que ses cheveux, un regard qui
n'était pas du tout dépourvu d'âme. Cet homme avait un visage pour lequel un
ange tuerait et un charisme suintant le sexe à des kilomètres. Le barman
demanda si je désirais boire quelque chose, ce qui eu l'avantage de me sortir
de cette stupeur admirative.
« La même chose
que Monsieur, s'il vous plait. »
Je déposais mon sac à
main sur le comptoir, rapprochais un tabouret et pris place dessus, croisant
les jambes sensuellement, ce qui n'était pas une mince affaire avec la robe
moulante qui me recouvrait le corps.
Son regard me parcourut
de bas en haut, partant de mes escarpins, s'attardant minutieusement sur chaque
détail. Il caressa ma peau, un toucher sans contact, qui causa une flambée de
désir en moi, à tel point que le besoin de sexe était définitivement impossible
à négliger.
Il me tendit la main. Je
la serrai automatiquement. Il enveloppa ma main dans la sienne. Au contact de
sa paume tiède, je réprimais un frisson, mon imagination était déjà loin,
imaginant que ses doigts parcouraient mon corps en attisant le désir qui me
consumait déjà de toute part.
Je déglutis péniblement.
Je déglutis péniblement.
« Enchanté de
faire votre connaissance, Mademoiselle Lane. »
« De même, Monsieur Barrons. »
« De même, Monsieur Barrons. »
Il avait une voix
profonde et vibrante, qui me chatouillait les sens et me donnait envie de
l'attirer contre moi pour apaiser les flammes en ébullition qui me parcouraient
le corps tout entier.
Tellement prise par les
sensations sensuelles que je ressentais, je n'avais pas fait attention à mon
verre qui se trouvait déjà servis sur un sous verre phosphorescent. Il fallait
que je me reprenne, après tout j'étais là à des fins professionnelles et non
pas pour une nuit de baise intense.
Nous trinquâmes à cette rencontre, et plus profond de moi, je fis le vœux que la soirée ne s'achève pas sur un café servit en fin de repas mais sur un tout autre dessert qui n'avait rien avoir avec une crêpe flambée au Grand Marnier…
Nous trinquâmes à cette rencontre, et plus profond de moi, je fis le vœux que la soirée ne s'achève pas sur un café servit en fin de repas mais sur un tout autre dessert qui n'avait rien avoir avec une crêpe flambée au Grand Marnier…
« Bien, Monsieur
Barrons ! » Dis-je d'un ton détaché, complètement à l'opposé de mes
récentes sensations.
« Appelez moi Jéricho, je vous prie » me coupa t il poliment.
« Bien, donc Jéricho, pourrions nous commencer l'interview ? » Demandais-je en sortant mon magnéto de mon petit sac à main.
« Ne voudriez-vous pas attendre la fin du diner ? Vous êtes pressée peut-être ? » me demanda-t-il une lueur dans le regard, un sourire plein de malice dessiné sur les lèvres pleines.
« Disons que non, mais je voudrais en finir au plus vite ! Vous permettez ? » Demandais-je en posant mon magnéto entre nous sur le bar.
« Faites, je vous en prie » répondit- il en joignant le geste à la parole.
« Appelez moi Jéricho, je vous prie » me coupa t il poliment.
« Bien, donc Jéricho, pourrions nous commencer l'interview ? » Demandais-je en sortant mon magnéto de mon petit sac à main.
« Ne voudriez-vous pas attendre la fin du diner ? Vous êtes pressée peut-être ? » me demanda-t-il une lueur dans le regard, un sourire plein de malice dessiné sur les lèvres pleines.
« Disons que non, mais je voudrais en finir au plus vite ! Vous permettez ? » Demandais-je en posant mon magnéto entre nous sur le bar.
« Faites, je vous en prie » répondit- il en joignant le geste à la parole.
Je commençais
l'interview, essayant de mettre de côté mon envie fulgurante de plonger sur ses
lèvres pour lui arracher un baiser des plus torrides. Barrons répondait à mes
questions le plus naturellement possible, mais sur certaines questions plus
personnelles, il semblait ne pas vouloir en dire plus que le strict minimum,
surement pour garder ce coté jeune milliardaire mystérieux.
Bizarrement je
n'arrivais pas à l'appeler par son prénom, à plusieurs reprise il me pria de
l'appeler « Jéricho » mais dans ma bouche, cela sonnait faux... Son prénom
n'avait rien de commun pour un anglais de pur souche... Néanmoins,
professionnellement parlant, cela ne donnait pas l'effet que j'aurais espérer,
son prénom était plutôt fait pour être murmurer, ou crier alors que son corps
serait sur le point de vous faire monter au septième ciel...
A certain moment, mon
regard fut obnubilé par le mouvement sensuel de ses lèvres, au point où je n'en
écoutais plus un mot. Je fus prise sur le fait. Ses lèvres furent parcourues
d'une pointe d'amusement et je sentis mon cœur manquer un battement, ainsi que
mon visage s'empourprer.
Nous furent interrompus
par le maitre d'hôtel qui nous informa que notre table était libre. Je le
remerciai mentalement…
Nous nous levâmes,
Barrons prit la peine d'attendre que je finisse de ranger mon matériel, puis
tel un gentleman me fit passer devant lui. Il posa sa main au creux de mes reins,
m'invitant à avancer. Ce simple toucher fit que mon corps tout entier se
consuma de désir, lançant des éclaires électriques jusque dans le bout de mes
doigts et de mes orteils.
Le maitre d'hôtel nous
présenta notre table, et Barrons tira une chaise afin que je m'y installe.
Gentleman jusqu'au bout. Je le remerciais d'un « merci »
murmuré.
Ce n'était pas dans mes
habitudes d'être aussi timidement réservée. Après tout, mon travail était fait,
j'avais mon interview, je pouvais me laisser aller, c'était une soirée ma foi
fort sympathique jusqu'à présent et je devais avouer qu'avoir un homme pareil à
ma table était fort agréable. Suite à ma réflexion mentale, je me sentis
nettement plus à l'aise, même si Barrons faisait naitre en moi des sensations
des plus troublantes. Cet homme ne dégageait que chaleur et désir. Je n'avais
jamais rien ressenti de tel. Je ne pus m'empêcher de sourire. Les prochaines
heures promettaient d'être des plus mouvementées.
~ 000 ~
Le serveur vint prendre
nos commandes. A vrai dire, je n'avais pas vraiment regardé la carte, préférant
plutôt examiner sous toutes les coutures la beauté purement et simplement
désirable qui m'accompagnait.
Elle demanda à plusieurs
reprises la définition de certains plats, hésitant entre une pièce de viande et
quelque chose de plus léger. Elle se décidait pour la pièce de viande et j'en
fus ravi. Enfin une femme qui ne se privait pas de manger sous prétexte qu'elle
était en charmante compagnie.
Quand elle commanda, sa voix fit à ma peau l'effet d'une douce caresse. Au plus profond de moi, je sentis le désire reprendre du service dans mon pantalon. Aucune femme à ce jour ne m'avait fait un tel effet.
Quand elle commanda, sa voix fit à ma peau l'effet d'une douce caresse. Au plus profond de moi, je sentis le désire reprendre du service dans mon pantalon. Aucune femme à ce jour ne m'avait fait un tel effet.
Elle avait l'air amusé,
sa bouche dessinant un sourire des plus séduisants sur ses lèvres pulpeuses.
Des lèvres qui appelaient mon coté sauvage à se réveiller, des lèvres faites
pour être goulument embrassées. Ses yeux pétillants laissaient soudainement
croire qu'elle avait lu dans mes pensées. Comme pour me le confirmer, son
regard rencontra le mien, me laissant seul, pantelant, face à l'intensité et la
faim qui me consumait. Une faim purement sexuelle.
Était-elle consciente de
son pouvoir de séduction ? Avait-elle, elle aussi, des idées plus qu'impures à
l'esprit ? Bien qu'impure ne soit pas le bon terme car en matière de sexe, tout
était faisable à partir du moment où les partenaires étaient consentants.
Nous parlâmes de sujets
divers et variés. Du sport au travail, tout en mangeant. Elle avait
probablement la voix la plus excitante que je n'avais jamais entendu.
Je la regardais déguster
son plat un instant, concentré sur la manière qu'elle avait d'ouvrir la bouche
et d'y insérer la fourchette en l'accueillant du bout de la langue. A la vue de
ceci, je tentais péniblement de maitriser l'érection naissante dans mon
pantalon.
Je ne pus m'empêcher de
glisser un regard à son décolleté par la même occasion, mes yeux passèrent sur
la courbe de ses seins, descendaient ensuite vers ce qui était visible de ses
hanches. Je revoyais ses jambes minces et légèrement musclées, emballées dans
un fin nylon noir… Oh oui ! J'allais succomber à cette provocatrice. Ce n'était
pas le moment pour de telles pensées, mais mon imagination débordante ne
cessait de me souffler de quitter le restaurant sur le champ et d'emmener cette
diablesse loin d'ici et de la baiser comme jamais elle n'avait été baisée de sa
vie.
~ 000 ~
Je sentais le poids de
son regard sur moi. Un regard qui en disait long sur ses intentions. Un regard
qui laissait ma lingerie humide et mon bas ventre hurlant de douleur face aux
hormones qui dansaient la gigue. J'avais dans l'idée de finir ce repas le plus
rapidement possible, et pourquoi pas, l'inviter pour une partie de jambes en
l'air des plus torrides. Quitte à prendre le dessert ailleurs…
Discrètement, j'ôtais l'escarpin de mon pied, bien que personne ne puisse voir ce qui allait se dérouler sous la table. Je me sentais sûre de moi, j'avais cette impression de pouvoir sur lui, et j'étais certaine que si je me lançais dans des avances éloquentes quand à mon état d'esprit du moment, nous quitterions ce restaurant au pas de course.
Discrètement, j'ôtais l'escarpin de mon pied, bien que personne ne puisse voir ce qui allait se dérouler sous la table. Je me sentais sûre de moi, j'avais cette impression de pouvoir sur lui, et j'étais certaine que si je me lançais dans des avances éloquentes quand à mon état d'esprit du moment, nous quitterions ce restaurant au pas de course.
Nous nous étions
chatouiller les sens dès le début du repas, et depuis près de 2 longues heures
à discuter de tout et de rien, mon corps ressentait une impatience qui n'était
plus contrôlable.
Le jeu de la séduction touchait à sa fin. Le temps de l'action avait sonné ! Et mon petit doigt me disait qu'il en était de même pour ce cher JZB.
Le jeu de la séduction touchait à sa fin. Le temps de l'action avait sonné ! Et mon petit doigt me disait qu'il en était de même pour ce cher JZB.
Nous sortions du
restaurant après avoir payé l'addition. Une brise fraiche soufflait sur moi,
pleine de l'odeur de gaz d'échappement se mélangeant aux odeurs de Barrons. Je
distinguais la puissance de sa virilité, l'odeur de son after-shave, tout cela
mêlé dans un parfum de désir et de sensualité.
Je resserrais le pan de
ma veste autour de moi. Un frisson de froid me parcourut, à moins que ce ne
soit lui la cause du frisson. Barrons s'arrêta derrière moi. Très près, trop
près. Mes hormones qui dansaient une gigue démentiel se lancèrent dans une série
de sauts périlleux. Il glissa ses mains sous mon manteau et des deux bras
m'entoura la taille en m'étreignant tendrement, comme pour me réchauffer encore
plus. Ou simplement pour me chauffer tout court…
Si nous n'avions pas été
au beau milieu d'un trottoir bondé, je lui aurais sans nul doute ouvert les
jambes pour enfin le sentir en moi, l'invitant sans honte à me prendre
sauvagement ici, maintenant, tout de suite.
Son souffle me caresse
l'oreille pour descendre sur ma nuque, l'effleurant de ses lèvres douces dans
un baiser léger qui me fit littéralement perdre pieds.
Doucement et délicatement, il me fit me retourner. Cet homme ne dégageait que chaleur, besoins et désir. La tension était palpable, et quand mon regard se fixa au sien, je sentis tout le mal qu'il avait à se contrôler. Je distinguais sans problème la lueur furieuse qui brillait dans ses yeux. Un regard qui voulait simplement dire qu'il avait autant envie que moi, de me faire l'amour lentement, brutalement et sans retenue.
Doucement et délicatement, il me fit me retourner. Cet homme ne dégageait que chaleur, besoins et désir. La tension était palpable, et quand mon regard se fixa au sien, je sentis tout le mal qu'il avait à se contrôler. Je distinguais sans problème la lueur furieuse qui brillait dans ses yeux. Un regard qui voulait simplement dire qu'il avait autant envie que moi, de me faire l'amour lentement, brutalement et sans retenue.
Il leva la main et écarta
une mèche de ma joue. C'était agréable, bien plus qu'agréable. Barrons resserra
son étreinte, me plaquant contre son corps chaud et dur. Il m'embrassa
fougueusement. Ses doigts se crispèrent dans les muscles de mon dos. Sa saveur
était si délicieuse que je m'abandonnais dans ses bras. Nos langues
s'entrelaçaient, se caressaient, se cherchaient, se trouvèrent dans un baiser
des plus érotiques. Je laissais glisser mes mains dans sa nuque, caressant du
bout des doigts la peau si douce de son cou, me laissant complètement envahir
par le parfum qu'il dégageait, et par le goût sucré de sa bouche qui,
goulument, m'arrachait le baiser le plus sensuel que je n'avais jamais connu.
Nous finîmes par mettre
un terme à ce baiser torride et reprenions notre souffle après ce qui me sembla
des heures. Le sourire qui étira ses lèvres était purement sensuel. J'avais
l'impression que les battements rapides de mon cœur résonnaient par delà le
vacarme de la rue. Cet homme là était une bête charnel encore gentiment
endormie au plus profond de lui, je n'osais à peine imaginer l'effet que ferait
un réveille en trombe sur sa personne...
« Je vais
chercher la voiture. Surtout tu ne bouge pas de là diablesse ! » A
croire que ce baiser plein de luxure m'avait fait oublier le son de sa voix si
pleine de sensualité.
Je restais là,
pantelante, à me remettre de mes émotions alors qu'il partit à vitesse non
modérée vers le parking privé du restaurant.
Le vent frais de cette fin d'été me fit frissonner, aidant mon corps à faire redescendre la tension sexuelle qui me consumait.
Le vent frais de cette fin d'été me fit frissonner, aidant mon corps à faire redescendre la tension sexuelle qui me consumait.
J'entendis un bruit de
moteur puissant. Me retournant dans la direction du grondement de moteur, un
sourire se dessina sur mes lèvres, étirant seulement un coté, dans un sourire
de satisfaction en voyant la Lamborghini Gallardo noire se stopper devant moi.
Et en plus il avait du
goût en matière de voiture ! Cet homme était l'homme parfait !
Je me dirigeais vers lui, roulant des hanches de manière plus que provocante.
Je me dirigeais vers lui, roulant des hanches de manière plus que provocante.
~ 000 ~
Plus elle s'approchait
et plus mon envie d'elle me consumait, au point de me faire perdre la tête, mes
sens complètement en ébullition. Je descendis de mon véhicule, et contournant
celui-ci, je vins me placer du coté passager pour lui ouvrir la porte,
l'invitant à entrer dans mon monde de luxure totale.
Son regard se plantait
dans le mien. J'y vis une étincelle luisante qui m'enveloppa et me réchauffa
l'érection douloureuse qui reprenait du service dans mon pantalon. Son sourire
s'élargit, devenant une atteinte à la pudeur totalement contrôlée. Le besoin
puissant de sexe se fit plus urgent, incontrôlable. Elle se stoppa à la
hauteur, ses yeux brillants et taquins ne me quittant pas une seconde. Elle
approcha doucement son visage du mien pour déposer un baiser digne d'une
caresse sur mes lèvres. Elle se retira et me scruta, satisfaite d'elle. Je
sursautais quand sa main vint effleurer mon érection. Je fermais les yeux, la
douleur de mon sexe tendu prêt à la chevaucher me faisait subir la plus torride
des tortures.
« Lamborghini
Gallardo ? Bon choix ! Es-tu au moins capable de l'assumer ? » me
demanda-t-elle avec un air purement coquin qui donnait envie d'en manger.
« Chérie, quand je trouve une pur-sang qui en vaut la peine, je la chevauche et m'accroche jusqu'à ce que se soit elle qui ne soit plus capable d'assumer ! »
« Chérie, quand je trouve une pur-sang qui en vaut la peine, je la chevauche et m'accroche jusqu'à ce que se soit elle qui ne soit plus capable d'assumer ! »
Son sourire s'élargit
encore, et enfin je fus libéré de ce regard de braise. Elle s'installa avec
grâce dans le siège et je fermais la porte. Je repris ma place au volant,
démarrant dans un crissement de pneu. L'impatience de l'étreindre dans une
danse des plus érotiques me submergeait au point de ne plus arriver à réfléchir
de façon cohérente. J'aurais voulu la toucher, glisser ma main sous cette jupe
moulante. Je me délectais du paysage, ses mollets croisés dans une position
purement féminine, donnait envie de les décroiser et de les mordiller.
~ 000 ~
Ses mains se crispaient
sur le volant, au point d'en faire blanchir ses phalanges. L'impatience le
consumait autant qu'elle me brulait le corps tout entier.
« Jusqu'à
combien es-tu monté avec ce petit bolide ? » Demandais-je pour faire
la conversation.
« Elle peut monter jusqu'à 315 kilomètre heure. De zéro à cent en à peu près 4 secondes » me répondit-il sans quitter la route du regard.
« Humm, intéressant… Est-ce que son propriétaire est aussi performant que ce petit bijou ? »
« Elle peut monter jusqu'à 315 kilomètre heure. De zéro à cent en à peu près 4 secondes » me répondit-il sans quitter la route du regard.
« Humm, intéressant… Est-ce que son propriétaire est aussi performant que ce petit bijou ? »
L'air sérieux qu'il
arborait jusqu'alors fut traversé par une once d'amusement.
« Est-ce qu'un
peu de musique te dérangerait ? » demanda-t-il.
« Non du tout. Sommes-nous loin de l'endroit mystérieux où tu m'emmène ? »
« Non pas tellement » me dit-il avec un sourire.
« Non du tout. Sommes-nous loin de l'endroit mystérieux où tu m'emmène ? »
« Non pas tellement » me dit-il avec un sourire.
Alors que Rob Zombie
chantonnait le début de « Foxy,Foxy » Barrons paraissait songeur, une main sur
le volant, et l'autre accoudée au carreau, le point serré sur sa bouche, ses
lèvres s'étirant dans un demi sourire en coin des plus éblouissants comme si il
tentait en vain de chercher la solution à un problème.
Il appuyait sur un
bouton et le son sortit des enceintes. Un son entrainant aux paroles plus
qu'explicites. Je lui jetais un regard du coin de l'œil, jamais je n'aurais
imaginer Jéricho Barrons prendre sont pied au volant de sa voiture de sport
avec du Rob Zombie à fond dans les enceintes. En même temps, que savais-je de
lui ? Rien, à part que sous cette carapace de beau-gosse aux traits d'ange de
lumière devait se dresser un monstre aux besoins sexuels des plus primitifs.
La musique me donnait
envie de gesticuler sur mon siège alors que lui se concentrait sur la route.
Il ralentit avant de s'arrêter au feu rouge. Le feu passa très vite au vert et il démarra, faisant ronronner le moteur et crisser les pneus. Le bolide s'élança sur la route avec une vitesse proche de celle de la lumière.
Il ralentit avant de s'arrêter au feu rouge. Le feu passa très vite au vert et il démarra, faisant ronronner le moteur et crisser les pneus. Le bolide s'élança sur la route avec une vitesse proche de celle de la lumière.
Sa main gauche prit le
contrôle du volant alors que je vis du coin de l'œil sa main droite se soulever
vers moi. Barrons effleura ma cuisse du bout des doigts, un gémissement étouffé
s'échappait de mes lèvres. Je me mordis la lèvre inférieure alors qu'il glissa
ses doigts sous ma jupe et je remerciais mentalement Dani de toute mon âme pour
l'achat des sous-vêtements.
Mes jambes s'écartèrent
d'elles-mêmes, lui laissant le loisir d'explorer l'intérieur de mes cuisses,
envoyant des ondes de plaisir jusqu'au fin fond de mon être.
Je me laissais glisser
dans le siège alors que ses doigts brulants se dirigeaient vers le point sensible
de mon anatomie. Son pouce me caressa légèrement le clitoris au travers de la
fine couche de dentelle qui recouvrait l'endroit déjà bien humide. Quelque
pressions de plus et j'étais prête à le chevaucher là tout de suite. Barrons le
caressa, le titilla, jouant avec mes nerfs et mon désir alors que le point de
non retour se rapprochait à grand pas. Je me laissais aller, bougeant le bassin
au rythme de son mouvement, en gémissant de frustration. Aussi grande que soit
ma frustration, il n'en eu que faire, car doucement sa main quitta mon
entre-jambe trempé, me laissant pantelante de désir. L'orgasme n'était pas
passé loin. J'ouvrais les yeux et tournais mon visage déjà presque en sueur
vers lui.
« Salop »
pensais-je.
Il me lança un regard
des plus affamé et réduisit la vitesse, jusqu'à s'arrêter complètement. Me
remettant doucement de mes émotions, je scrutais l'endroit de destination. Nous
étions sur un parking privé devant une sorte de hangar et je reconnu de suite
le « Clair de lune ».
La boite de nuit était
plongée dans le calme total, complètement vide. Pas une âme se trémoussant sur
la piste. Pas de couple se donnant du plaisir dans les box. Pas de danseuse
légèrement dévêtue s'abandonnant au rythme endiablé de la musique, se servant
des barres de métal en exécutant des figures purement provocatrices.
Nous montâmes à l'étage,
Barrons me soufflant le trajet à emprunter au creux de l'oreille, sa main posée
délicatement sur mes reins. Ce simple contact refit naitre le brasier qui me
dévorait de l'intérieur. En haut des escaliers se trouvait une porte, le genre
de porte en gros chêne foncé et sculpté. Barrons sortit un trousseau de clés et
en inséra l'une d'elles dans la serrure. Ce simple geste me fit frissonner,
repensant à ses doigts chauds provocants mon désir. Nous entrâmes dans ce qui
se trouvait être son bureau. Je me mis à examiner minutieusement chaque détail
de la pièce.
Je m'appuyais contre la
porte. Barrons s'éloigna, déposa ses clés nonchalamment sur le bureau en acajou
placé dans le font de la pièce. Les murs étaient peints en noir ornés d'un léger
motif violet. Derrière le bureau, sur le mur, étaient encastrés plusieurs
écrans qui, je suppose, devaient servir à la surveillance de la boite de nuit.
A gauche, l'immense baie vitrée fumée qui donnait sur la salle. Juste en face
de moi, un magnifique canapé en velours noir, décoré de plusieurs coussins en
satin noir et violet entouré de deux petites tables de chevet, ou reposait un
luminaire sur chacune d'elles. Des placards encastrés un peu partout dans les
mures rendaient ce bureau fonctionnel. Et enfin un bar en verre ce tenait dans
un coin de la pièce entre le bureau et le canapé. La décoration était classe et
pleine de goût, ce qui ne m'étonna pas.
« Désires-tu un
verre ? » me demanda-t-il.
« Qu'as-tu à m'offrir ? » lui répondis-je en fixant mon regard au sien.
« Qu'as-tu à m'offrir ? » lui répondis-je en fixant mon regard au sien.
Il eu un sourire
éblouissant et secoua la tête en riant doucement. Sans que je m'y attende il
stoppa net son rire, son regard se fit brulant et lentement il se rapprocha de
moi. La fièvre qui me brulait de toute part en fit m'enflammer telle la lave
d'un volcan en éruption. J'avais envie de lui. Envie de sentir son corps nu
contre le mien, de le sentir me pénétrer au plus profond de mon être, d'apaiser
le brasier qui me consumait. Je restais appuyée contre la porte, le provocant
du regard autant qu'il me provoquait par l'allure lente de ses pas.
Au bout de quelques
secondes qui m'avaient parues des heures, il se planta devant moi, me scrutant
de bas en haut, un sourcil levé, ses lèvres étirées en un sourire en coin. La
lenteur des choses me rendait folle et aussi humide de désir qu'une chatte en
chaleur.
Barrons baissa la tête,
ferma les yeux, et pendant un millième de seconde, je ne fus plus certaine de
rien. D'un coup, ses mains se plaquaient contre le mur de chaque coté de mon
visage, me faisant sursauter de peur. Oui ! A cet instant, je commençais
légèrement à flipper. Il releva le visage doucement, un sourire diabolique sur
les lèvres. Ses yeux étaient envahis d'une lueur bestiale, sauvage et brutale.
J'étais piégée dans l'antre du malin, et tout compte fait, ça me plaisait bien.
~ 000 ~
A l'instant où nous
avions passé le seuil de mon bureau, je me sentis envahi par l'atmosphère
érotique de l'endroit. Tout ici puait le sexe et l'érotisme. J'étais dans mon
monde et la bête en moi commençait à vouloir se délivrer de sa cage. Tout en
cette femme n'était que sensualité, désir, plaisir… Et j'étais persuadé que son
corps s'emboiterait avec le mien comme deux pièces d'un même puzzle.
« Désires-tu
boire un verre ? » lui demandais-je alors que mon envie pressante de
la baiser là, sur le bureau se propagea encore un peu plus en moi… Où étaient
mes limites ? Là était la question ! Avec elle, les barrières céderaient bien
avant que ma conscience ne me l'accorde.
« Qu'as-tu à m'offrir ? » me répondit-elle en fixant son regard au mien.
« Qu'as-tu à m'offrir ? » me répondit-elle en fixant son regard au mien.
Se rendait-elle compte
de ce qu'elle provoquait en moi ? Était-elle consciente de ce qui l'attendait
si elle continuait à jouer à ce petit jeu de pure provocation ? Je n'en étais
pas certain !
Je restais néanmoins surpris par son audace, je l'avais peut-être surestimée. Une femme à l'allure aussi bandante ne devait certainement pas être une novice dans ce jeu de séduction des plus dangereux. Mais moi aussi j'étais dangereux, peut-être même plus qu'elle ne le croyait.
Je restais néanmoins surpris par son audace, je l'avais peut-être surestimée. Une femme à l'allure aussi bandante ne devait certainement pas être une novice dans ce jeu de séduction des plus dangereux. Mais moi aussi j'étais dangereux, peut-être même plus qu'elle ne le croyait.
L'érection naissante qui
caressait le tissu de mon boxer me rappelait à l'ordre. Et la petite voix dans
ma tête qui hurlait « Baise là Barrons… Baise là jusqu'à ce qu'elle
crie ton nom » … Oh oui la bête n'était pas loin et elle allait gouter
aux joies torrides de l'acte d'amour brutal, et enivrantes de sensualité !
Je m'avançais lentement
vers elle, tremblant de la douleur que me faisait subir mon désir. La regarder
provoquait plus de sensations que je n'en avais jamais vécu avec aucune femme.
Et pourtant j'en avais vu des femmes ! Celle-ci était un mélange entre un petit
lapin apeuré et une louve sauvage et bordel, mon sang se mit à bouillir dans
mes veines quand mon regard se posa sur ses lèvres pulpeuses qui appelaient
honteusement à être goulument embrassées.
Je pris une inspiration
afin de calmer légèrement mes ardeurs, mais rien n'y fis, je me laissais
entrainer dans le doux son de sa respiration lente. Son parfum laissant son
gout sur le bout de ma langue, la tête me tourna soudain, mes mains se
plaquèrent contre le mur de chaque coté de son doux visage, et à cette instant,
elle était devenue ma proie…
« Ma douce, je
peux tout t'offrir, le moindre de tes désirs sur un plateau d'argent… Mais
d'abord, je vais te prendre là contre cette porte, comme jamais tu n'as été
prise. »
Je relevais le visage
vers elle et compris soudain que le lapin apeuré avait laissé sa place à la
louve sauvageonne. Le premier round allait commencer. Brutalement mes lèvres
s'emparèrent des siennes, mon corps se plaqua au sien tandis que mon esprit et
ma raison ne répondaient plus de rien.
Ses mains se frayèrent
un chemin entre nous, se posant dangereusement sur mon torse. Je pus sentir la
moiteur de ses paumes à travers la soie de ma chemise et tout mon être pria
pour que cette satanée chemise finisse en lambeau sur le sol. En une caresse
pressante, elle remonta ses mains, les pressant sur mon corps et vint les nouer
dans ma nuque, alors que je me détachais de sa délicieuse bouche pour lui
mordiller le menton.
Son corps s'arqua, un
gémissement étouffé passa la barrière de ses dents serrées. Elle se colla
honteusement à moi tandis que les boutons de mon pantalon allaient sans nul
doute céder à la pression de mon sexe dur comme le marbre.
~ 000 ~
Alors que sa bouche
devint plus gourmande, Barrons me mordilla le menton, ce qui me procura un
gémissement de plaisir. Mon corps brulant répondant à l'appel du sien se plaqua
contre lui, demandant encore et encore de cette douce sauvagerie dont il
faisait preuve. Je fus foudroyée de la chaleur intense qui émanait de part et
d'autre de lui. Comme une aura dominatrice, puissante et enivrante.
Je pouvais sentir la
tension des muscles de ses épaules quand sa langue vint titiller mon cou. Son
érection contre mon bas-ventre m'enflamma tel un brasier et mes mains
agrippèrent ses cheveux avec rage.
~ 000 ~
« Jéricho !
Prends-moi ! » gémit-elle en agrippant mes cheveux à deux mains. Mon
sang ne fit qu'un tour, envoyant balader la dernière once de retenue qu'il me
restait.
« Tes désirs sont des ordres ! » murmurais-je tout contre la peau de sa clavicule d'une douceur affolante que j'embrassais avec passion.
« Tes désirs sont des ordres ! » murmurais-je tout contre la peau de sa clavicule d'une douceur affolante que j'embrassais avec passion.
Mes mains quittèrent le
mur pour se poser sur son corps brulant. Je ne pus quitter sa peau de mes
lèvres, elle avait si bon goût. Je me relevais et lui mangeais littéralement la
bouche avec autant d'appétit à la simple idée de lui faire l'amour.
Je fis remonter sa jupe
de cuir vers ses hanches impatientes. Mes doigts caressaient ses cuisses
gainées de bas nylon soyeux, en remontant ensuite sur la partie nue de ses
cuisses à la chaleur palpitante, pour atterrir sur ses fesses recouvertes par
ce qui me semblait être un shorty en fine dentelle.
Mes doigts se
crispèrent, s'enfonçant dans la peau de ses hanches. Poussant sur mes jambes,
ses pieds quittèrent le sol et dans un gémissement de surprise elle noua
instantanément ses jambes autour de ma taille.
Nos corps enlacés, je
m'activais à libérer mon sexe de sa prison. Sa main se glissa entre nos deux
corps pour venir rejoindre ma main tremblante de désir. Je lâchais un soupir de
satisfaction quand ses doigts chauds se faufilèrent dans mon boxer trop serré.
Enfin, Mac empoigna mon
sexe tendu, sa main entreprit un aller-retour, descendant lentement vers la
base pour remonter tout aussi lentement vers mon gland gonflé par l'attente de
cet instant si jouissif.
Un grognement bestial franchit la barrière de mes lèvres pincées, en un soulagement total. J'eus à peine le temps de me remettre de son geste qu'elle me fit entrer en elle. Surpris, je fus parcouru par un spasme, la sensation de plénitude que je ressentis au contact chaud et humide de son vagin si serré était littéralement fabuleux. Des vagues de plaisir me parcouraient la peau alors que je n'avais pas encore bougé.
Un grognement bestial franchit la barrière de mes lèvres pincées, en un soulagement total. J'eus à peine le temps de me remettre de son geste qu'elle me fit entrer en elle. Surpris, je fus parcouru par un spasme, la sensation de plénitude que je ressentis au contact chaud et humide de son vagin si serré était littéralement fabuleux. Des vagues de plaisir me parcouraient la peau alors que je n'avais pas encore bougé.
Son impatience de me
sentir bouger en elle me fit sourire. Ses hanches s'activaient déjà à me faire
la pénétrer jusqu'au plus profond d'elle-même. Je pris bien vite le relais.
~ 000 ~
Alors que Barrons
s'activait à se débarrasser d'un des remparts qui nous séparait encore,
j'ouvris les yeux, essayant de reprendre le contrôle de mon souffle qui se
faisait si court déjà. Le sentant tremblant d'impatience, je descendis ma main
vers son bas ventre, peut-être était-ce sur le coup de la surprise, ou tout
simplement parce qu'il était évident qu'il avait besoin d 'aide, mais il me
laissa faire.
Mon désir m'étranglait
presque. Je saisis alors l'objet de ma convoitise et lui procura un élan de plaisir,
mais ma propre envie fut trop pressante et l'occasion trop tentante. Bougeant
mon shorty sur le coté, je le fis entrer en moi, à l'instant où sa queue dure
et tendue me pénétra, le faisant glisser dans ma fente serrée et mouillée.
Il moula son corps contre
le mien, m'enveloppant de ses bras musclés et me cloua contre la porte,
m'écrasant pratiquement de tout son poids, m'empêchant d'inspirer et d'expirer
le peu d'air que j'étais encore capable de respirer. Il frissonna. Après
quelques secondes qui me parurent des heures, il se mit à faire des vas et
vient, me labourant de coups de reins de plus en plus vite.
Je m'écartais légèrement afin que je puisse l'accompagner dans ses mouvements et l'accueillir plus profondément en moi.
Je m'écartais légèrement afin que je puisse l'accompagner dans ses mouvements et l'accueillir plus profondément en moi.
Le silence de la pièce
fit place à ses grognements répétés qui, se mélangeant à mes gémissements,
remplirent l'espace plus petit, plus écrasant.
Ne contrôlant plus rien,
il me défonçait littéralement jusqu'à ce que son sexe brulant se fraie un
chemin jusqu'à mes reins. Je l'acceptais en moi toujours plus profondément,
toujours plus fort, jusqu'à ce que je ne puisse plus différencier les
battements de son cœur du mien.
Sa respiration s'accéléra et je sus qu'il était tout près. Bien vite, trop vite, l'orgasme me submergea, m'emportant dans des convulsions de plaisir absolu. Une explosion qui arqua mon dos et m'arracha un cri.
Sa respiration s'accéléra et je sus qu'il était tout près. Bien vite, trop vite, l'orgasme me submergea, m'emportant dans des convulsions de plaisir absolu. Une explosion qui arqua mon dos et m'arracha un cri.
« Regarde-moi !
» me dit-il dans un souffle étranglé par son propre plaisir. C'était
difficile de réfléchir, je baignais dans un océan de béatitude, tout en continuant
inconsciemment de bouger les hanches.
« Mac ! » m'ordonna-il plus fort, se qui me fit sortir de ma stupeur, « Regarde-moi ! » répéta-t-il dans un murmure.
Un spasme l'agita à l'intérieur de moi alors que je fixais mon regard dans ses yeux gris brulants de désir.
« Mac ! » m'ordonna-il plus fort, se qui me fit sortir de ma stupeur, « Regarde-moi ! » répéta-t-il dans un murmure.
Un spasme l'agita à l'intérieur de moi alors que je fixais mon regard dans ses yeux gris brulants de désir.
En un rapide et violent
coup de rein final, Barrons se déversa en moi, son visage s'affaissant dans cet
instant d'abandon total alors qu'ensemble nous plongeâmes dans une vague
violente de plaisir, plus violente même que ce que j'avais pu ressentir
auparavant. Il s'affaissa sur moi, le temps que nous reprenions notre souffle.
La pièce était redevenue silencieuse. Seule les battements de nos cœurs cognant
dans nos poitrines dérangèrent le calme qui avait envahit soudainement
l'espace.
Front contre front, nous
nous regardâmes durant quelques secondes, le temps pour nos esprits de
reprendre le contrôle de nos corps tremblants et en sueur. La nuit allait être
longue…
~ 000 ~
J'avais voulu qu'elle me
regarde... Grosse erreur !
Quand son regard vert émeraude rencontra le mien, se fut l'apogée. En un rapide et brutal dernier coup de reins, la jouissance s'empara de moi et je fus enlacé dans un élan de plaisir absolu. J' haletais en m'agrippant de toutes mes forces à elle alors qu'un kaléidoscope de pures sensations s'emparait de mon être et que tous mes membres tremblèrent, déchirant mon esprit de part l'orgasme qui nous envoyait jouir ensemble.
Quand son regard vert émeraude rencontra le mien, se fut l'apogée. En un rapide et brutal dernier coup de reins, la jouissance s'empara de moi et je fus enlacé dans un élan de plaisir absolu. J' haletais en m'agrippant de toutes mes forces à elle alors qu'un kaléidoscope de pures sensations s'emparait de mon être et que tous mes membres tremblèrent, déchirant mon esprit de part l'orgasme qui nous envoyait jouir ensemble.
Elle avait le pouvoir
sur moi et alors que nous nous regardions le front en sueur collé l'un à
l'autre je me rendis compte que c'était la meilleure baise que je n'avais
jamais eu !
Je fus pris d'un rire joyeux. De l'index, je soulevais son menton et l'embrassais tout doucement. Ses mains sensuelles vinrent se poser sur mes joues tandis qu'elle répondait langoureusement à mon baiser.
Je fus pris d'un rire joyeux. De l'index, je soulevais son menton et l'embrassais tout doucement. Ses mains sensuelles vinrent se poser sur mes joues tandis qu'elle répondait langoureusement à mon baiser.
« C'était
fabuleux ! » me murmura-t-elle.
« Chérie, tu n'as encore rien vu ! » répondais-je dans un petit rire de gorge.
« Chérie, tu n'as encore rien vu ! » répondais-je dans un petit rire de gorge.
~ 000 ~
Nous nous séparâmes,
presque à contre cœur. J'aurais pu rester empalée sur son sexe tendu durant des
heures si celui-ci n'avait pas perdu sa vigueur. Barrons passa son index le
long de ma joue. Je frissonnais en fermant les yeux, ce qui eu le don de lui
faire pousser un petit rire doux qui me caressa la peau, la rendant à nouveau
vibrante. Insatiable? Avec ce dieu de la débauche vivant, bien sûr!
Il s'éloigna de moi alors que je ne bougeais toujours pas de peur que mes jambes ne me lâchent. Je fini enfin par me rendre compte que j'étais à moitié nue et rajusta ma robe correctement… L'image que j'imaginais de moi dans cette position me fit rire mentalement.
Il s'éloigna de moi alors que je ne bougeais toujours pas de peur que mes jambes ne me lâchent. Je fini enfin par me rendre compte que j'étais à moitié nue et rajusta ma robe correctement… L'image que j'imaginais de moi dans cette position me fit rire mentalement.
« Alors? Vas-tu
enfin me dire ce que tu désire boire? » me demanda-t-il. Je pouvais
sentir dans le ton de sa voix que son sourire en coin si excitant avait
réapparu sur ses délicieuses lèvres.
« La même chose que toi, ça sera parfait, merci. »
« La même chose que toi, ça sera parfait, merci. »
Barrons me tournait le
dos, ses bras se pliaient à la hauteur de sa poitrine. Était-il en train de
déboutonner sa chemise? J'en frissonnais déjà! Le tissu glissa sur ses épaules,
découvrant son dos musclé, tout en continuant de glisser vers le sol. Je dus
plaquer mes mains contre la porte pour me retenir de ne pas vaciller tandis que
mon cœur ratait un battement. D'un geste nonchalant, il laissa glisser la
chemise du bout de ses doigts, elle atterrit sur le canapé dans une cascade de
satin.
Il faisait toujours très
sombre dans la pièce, songeais-je. Son geste rejoignit ma pensée quand du bout
de l'index il tapota une fois le luminaire qui trônait sur la table de chevet.
Une douce lumière tamisée fit baigner la pièce de sa couleur orangée. Je
contemplais son torse musclé et laissais échapper un soupir. J'avais l'habitude
des beaux mecs, de part mon travail et aussi car la plupart de mes amants
n'avaient rien à envier aux canons des pubs pour sous-vêtements masculins. Mais
celui là était le spécimen de virilité le plus parfait que j'avais vu ces
derniers temps.
Il se posta derrière le
bar, me lançant de temps à autre son regard de braise accompagné de son sourire
en coin ravageur. Il sortit deux coupes de champagne du frigidaire incorporé
dans le meuble, ainsi qu'une bouteille. Je décidais enfin de me décoller du mur
qui me retenait de l'évanouissement.
Barrons me présenta la bouteille alors que j'avançais vers lui d'un pas léger.
Barrons me présenta la bouteille alors que j'avançais vers lui d'un pas léger.
« Cristal! » Dit-il.
Puis, il entreprit d'ouvrir la bouteille et le bouchon s'envola dans un «POP»
qui me fit sursauter.
Prenant la bouteille
d'une main et les deux coupes dans l'autre, il vint me rejoindre au milieu de
la pièce, tout en versant le liquide couleur or dans chaque verre.
« A quoi
allons-nous trinquer? » me demanda-t-il en me proposant la première
coupe servie.
« Pourquoi pas à une interview rapprochée des plus réussies? » proposais-je.
« Très bien! Alors trinquons à cette "interview très rapprochée", qui n'est pas prête de se finir! » renchérit-il en fixant son regard au mien.
« Pourquoi pas à une interview rapprochée des plus réussies? » proposais-je.
« Très bien! Alors trinquons à cette "interview très rapprochée", qui n'est pas prête de se finir! » renchérit-il en fixant son regard au mien.
Les coupes tintèrent
quand elles se rencontrèrent dans un doux son cristallin. Sans le quitter du
regard je bus une gorgée du breuvage qui vint pétiller sur ma langue. Mes sens
se réveillèrent et je dus m'obliger à détourner le regard, sous peine de
combustion instantanée.
Je me dirigeais vers la
vitre, regardant l'espace vide de monde qui s'étendait à mes pieds. Le reflet
que celle-ci m'envoyait tel un miroir me prévint de son approche tout proche.
Je pus sentir la chaleur
de son torse à travers le cuir de ma robe, le souffle chaud de son haleine vint
me caresser la nuque. Barrons me mordilla l'épaule et mon sang se mit à
bouillir.
« Comment te
sens-tu? » me demanda-t-il tout contre mon oreille.
« Chaude comme la braise…» répondis-je dans un gémissement alors que sa langue titilla le lobe de mon oreille. « Et toi comment te sens-tu? »arrivais-je péniblement à articuler.
« Chaude comme la braise…» répondis-je dans un gémissement alors que sa langue titilla le lobe de mon oreille. « Et toi comment te sens-tu? »arrivais-je péniblement à articuler.
« Approximativement
dans le même état » me souffla-t-il. « Et si nous mettions un
peu de musique? » me proposa-t-il en s'éloignant de mon dos, me
laissant soupirer de frustration.
Un son sortit de nulle
part. Une musique entrainante. Je me retournais vers l'homme impitoyable qui me
servit un second verre de champagne. En me retournant vers la vitre, je remarquais
que tout les spots de la boite de nuit étaient allumés, le son venait donc de
là. Des lumières violettes, bleues, rouges s'enlaçaient tels des amants
s'adonnant au jeu de la séduction, se fuyant pour mieux se rencontrer. Une idée
me traversa l'esprit…
~ 000 ~
Cette femme était une
diablesse doublée d'un petit ange farouche. En un instant, son comportement
pouvait changer et cela me rendait fou. Mais on pouvait lire en elle comme dans
un livre ouvert, et j'avais pu déjà me rendre compte de ses changements subits
d'état d'esprit en un rien de temps. Son regard parlait pour elle.
J'aimais déjà ce mélange
et je n'avais qu'une seule envie, voir jusqu'où la diablesse était capable
d'aller! La pousser dans ses retranchements était mon but ultime pour cette
nuit. Et j'étais certain que je n'allais pas être déçu du voyage!
Quand la musique se mit
à résonner au travers des enceintes, je vis son visage s'illuminer dans le
reflet de la vitre. Je déposais les verres et la bouteille sur la petite table
de chevet tout près de moi. Arrivant tout près d'elle, je lui pris la main. Ses
yeux se posèrent sur moi, et je compris qu'elle avait une idée derrière la
tête. Je portais sa main à ma bouche et d'un baiser, j'embrassais chacun de ses
doigts, ils s'enlacèrent aux miens alors qu'une lueur coquine brilla subitement
dans son regard.
Nos doigts entrelacés, elle m'attira à elle.
Nos doigts entrelacés, elle m'attira à elle.
« Cela vous
tenterait-il Monsieur Barrons de m'accorder une danse? »
Mon dieu! Mon sang ne fit qu'un tour au son murmuré de manière sensuelle par sa voix, tandis que son souffle vint brûler la peau de mon cou dans une caresse qui éveilla mon désir.
Mon dieu! Mon sang ne fit qu'un tour au son murmuré de manière sensuelle par sa voix, tandis que son souffle vint brûler la peau de mon cou dans une caresse qui éveilla mon désir.
Dans un rire des plus
sexy, elle m'entraina avec elle vers la porte. Nous descendions les escaliers.
Sa main libre glissait sur la rampe et j'imaginais sans peine la caresse que
cette main fine aux longs doigts manucurés à la perfection pourrait faire subir
à mon érection naissante.
Mac m'attira sur la
piste, bougeant déjà des hanches dans un déhanché provocant, son corps ondulant
au rythme soutenu de la musique. Je restais planté là, tel le plus gros des
abrutis, alors qu'une déesse se trémoussait devant moi, enflammant chaque pore
de ma peau. Elle s'éloigna de moi, sourire aux lèvres, yeux clos, ses hanches
ondulant, chaque parcelle de sa peau illuminée par les rayons lasers…
Une vision des plus
hallucinantes. Ses mains remontant sur son corps, traçant les contours de son
corps, jusqu'à l'arrondi de ses seins, remontant toujours, jusqu'à ses cheveux
étincelants… Une cascade de boucles rousses tomba quand elle les détachait de
la pince qui les retenait. Elle passa ses mains dedans et c'est à ce moment là
que je perdis tout contrôle de moi…
J'attrapais le premier siège que je trouvais, et m'y installais. Grave erreur de ma part!
J'attrapais le premier siège que je trouvais, et m'y installais. Grave erreur de ma part!
Son regard se braqua sur
moi et à ce moment précis je sus que j'étais devenu sa proie, la louve
sauvageonne était de retour… Pour mon plus grand bonheur… Ou malheur!
Mordant sa lèvre
inférieure, elle se rapprocha de moi en roulant des hanches.
~ 000 ~
J'avais envie de le
faire devenir dingue, l'emmener dans ses retranchements, plus loin que là où la
raison s'arrête. Un espace infini où le Paradis rejoint l'Enfer…
Je le contournais,
l'effleurant du bout des doigts, de son torse à son dos, traçant sur mon
passage des lignes de frisson. Je posais mes deux mains sur ses épaules nues et
les faisaient glisser vers son bas ventre en me laissant aller dans le même
mouvement. J'effleurais sa peau de mes cheveux, en déposant de légers baisers
dans sa nuque et sur ses épaules. Barrons se détendit sous les caresses. Il
ferma les yeux en grognant et rejeta la tête en arrière, de telle façon que je
pus effleurer ses lèvres des miennes.
La remontée fut moins
douce, et quand mes ongles écorchèrent sa peau de marbre un sifflement féroce
se fit entendre au creux de mon oreille.
Glissant une main dans
ses cheveux, j'en empoignais une mèche et un grognement sortit de sa gorge
quand je le forçais à ramener sa tête en avant afin de lui mordiller le cou.
« Tu veux jouer
à ça Mackayla? » me demanda-t-il en serrant les dents.
« N'est-ce pas un jeu depuis le début, Jéricho? » murmurais-je lèvres collées à sa jugulaire.
« Très bien! » dit-il en déglutissant. « Tu connais les règles ma belle. »
« Je connais les règles » lui soufflais-je. « Et demain, ce ne sera plus qu'une illusion ! »
« N'est-ce pas un jeu depuis le début, Jéricho? » murmurais-je lèvres collées à sa jugulaire.
« Très bien! » dit-il en déglutissant. « Tu connais les règles ma belle. »
« Je connais les règles » lui soufflais-je. « Et demain, ce ne sera plus qu'une illusion ! »
~
000 ~
Elle voulait jouer… Très
bien!
«Illusion»! C'était tout à fait ce que représenterait cette nuit
avec cette diablesse… Une illusion de pur plaisir, de sexe intense, de baise
complètement hors norme… Et j'aimais ça!
Savait-elle juste ce qu'elle faisait? Nous allions jouer au jeu du «Qui domine qui?» et j'étais fort à ce jeu là, mais j'avais comme dans l'idée qu'elle savait s'y prendre…
Savait-elle juste ce qu'elle faisait? Nous allions jouer au jeu du «Qui domine qui?» et j'étais fort à ce jeu là, mais j'avais comme dans l'idée qu'elle savait s'y prendre…
~ 000 ~
J'étais excitée comme
jamais, prête à tout pour le faire succomber… Prête à vendre mon âme au diable
pour qu'il devienne mon jouet… Jamais je n'avais imaginé une seule seconde que
cette soirée se passerait de la sorte… Mais avec Jéricho Z Barrons, j'avais
vite appris que tout était possible!
Je continuais à danser,
me laissant aller au rythme de la musique. Il me fixait du regard, un regard
dur, le regard d'un prédateur attendant un faux pas de la proie qu'il chasse…
Néanmoins, une lueur espiègle brillait au fond de ses yeux bleu-gris, et
j'imaginais sans peine le scénario purement érotique qui se jouait dans son
imagination.
Langoureusement, mes
mains caressaient mon corps, doucement, je les passais par derrière afin de
défaire la tirette qui fermait ma robe. Lentement, je la fis glisser sur ma
peau, révélant aux yeux prédateurs ma lingerie fine. Sa langue vint caresser sa
lèvre supérieure dans un mouvement sensuel.
Barrons portait toujours
son pantalon, et j'avais une envie soudaine de lui arracher chaque vêtement qui
lui restait sur le corps. Sensuellement, je me laissais descendre vers le sol,
me positionnant à quatre pattes. Je m'avançais vers lui.
Mon cœur battant à cent
à l'heure, j'arrivais à sa hauteur. Je laissais glisser chacune de mes mains
sur ses jambes, remontant de ses chevilles pour atteindre mon objectif… Barrons
se redressa alors que mes doigts s'affairaient à défaire la boucle de sa
ceinture. Il glissa une main derrière ma nuque et attira mes lèvres contre les
siennes, me faisant remonter de la seule force de son bras tout en faisant
glisser mon corps contre le sien. Nous nous embrassâmes d'un baiser passionné,
plein de désir, sa langue cherchant la mienne, dansant un ballet des plus
exquis.
J'ouvris les yeux et
plongeais dans les siens, mon sang rugissant à mes oreilles, mon cœur sur le
point d'exploser dans ma poitrine. J'y vis le brillant foyer de son désir, un
désir animal, charnel, sexuel, mais aussi un désir passionnel. Il m'embrassa
encore, envoyant ma maitrise au loin et en lambeaux et m'invitant à valser dans
un tourbillon de passion.
Personne ne m'avait
jamais embrassée comme Jéricho le faisait.
Du bout des doigts, il me caressa le ventre et effleura mes seins. D'un geste gourmand, il faufila ses doigts sous le soutien-gorge, et taquina mes tétons déjà tendus.
Du bout des doigts, il me caressa le ventre et effleura mes seins. D'un geste gourmand, il faufila ses doigts sous le soutien-gorge, et taquina mes tétons déjà tendus.
Je le forçais à se
«rallonger» dans le siège. Alors que ma bouche explorait chaque parcelle de son
torse, l'embrassant, taquinant ses tétons du bout de la langue, mordillant les
muscles de ses abdominaux, je fis descendre son pantalon et son boxer Dolce
& Gabbana afin d'arriver à l'objet de mon désir. Sa respiration s'accéléra
alors que d'une main ferme, j'empoignais son sexe, lui administrant déjà la
torture du plaisir. Ma main remontait et descendait lentement le long de son
sexe tendu.
~ 000 ~
Sa main montait et
descendait le long de mon sexe, provoquant un effet hypnotique pour mes yeux et
une montée de chaleur pour mon corps. Chaque descente accentuait le désir si
bien qu' inconsciemment mon bassin se mit à faire l'aller-retour en cadence avec
ses mouvements.
L'intensité du plaisir
que me provoquait cette délicieuse torture fut à son apogée quand sa langue
vint se joindre à son mouvement de main. Un râle de gorge sortit malgré moi
quand celle-ci titilla mon gland gonflé de son bout humide et je ne pus
m'empêcher de glisser ma main dans sa chevelure bouclée par le chinions qu'elle
avait défait, pour l'inciter à me prendre en bouche.
Quand ses lèvres
pulpeuses se refermèrent sur moi, je fus pris d'un spasme. La pression menaçait
de céder, je me rejetais en arrière, clouant mon dos au dossier du siège,
contractant chaque muscle de mon corps. Mais la belle diablesse continua ses
allers-retours, caressant de ses lèvres ma peau sensible, tandis que sa langue
s'enroulait, me léchait, lapait, suçait et excitait ma chair.
Quand la tension fut à
son comble, je me forçais à la stopper, tirant doucement sur la mèche de
cheveux enroulée autour de ma main.
Son prénom passa la
barrière de mes dents serrées dans un grondement, mais elle n'arrêtait pas, se
bornant à me torturer les sens alors que j'allais lâcher prise.
«
Mac! » dis-je en grognant, « Arrêtes
! »
Elle releva la tête, et
quand son souffle chaud vint caresser ma chair humide, je tressaillis. Je me
rejetais en arrière, essayant tant bien que mal de reprendre le contrôle de mes
émotions, inspirant et expirant afin de redonner un rythme normal à ma
respiration saccadée.
La vile créature en
profita pour s'éloigner. D'un geste purement provocateur, elle passa le dos de
sa main droite sur ses lèvres humides tout en me fixant du regard.
M'appuyant sur les
accoudoirs, je me levais. Mon pantalon tomba sur mes chevilles. Sans la quitter
du regard, j'enlevais mes chaussures, et me déshabillais entièrement. J'étais
entièrement nu devant elle, et à l'instant, juste une idée me traversait
l'esprit : Lui enlever ses fins morceaux de tissus qui m'empêchait d'admirer
son corps entièrement nu ! Mais réflexion faite, lui faire l'amour avec ses
magnifiques escarpins aux pieds me semblait une idée bien alléchante!
~ 000 ~
Chaque fibres de mon
être était parcourue de mini-secousses de désir.
Il glissa ses mains autour de ma taille, me tira dos contre lui d'une manière étrangement possessive, son sexe en érection s'insinuant malicieusement entre mes fesses. Je sentais son souffle chaud sur ma nuque. Ses baisers sensuels parcoururent mes épaules et mon cou, ses mains me caressaient le ventre tout aussi sensuellement.
Il glissa ses mains autour de ma taille, me tira dos contre lui d'une manière étrangement possessive, son sexe en érection s'insinuant malicieusement entre mes fesses. Je sentais son souffle chaud sur ma nuque. Ses baisers sensuels parcoururent mes épaules et mon cou, ses mains me caressaient le ventre tout aussi sensuellement.
« Tourne toi ! » murmura-t-il
à mon oreille, d'une voix rauque chargée d'une exigence qui me fit me
liquéfier.
J'obéis instantanément.
Ses yeux étaient illuminés d'une étincelle de pouvoir qui le rendait
sensuellement dangereux.
Il y avait chez Jéricho
Z Barrons quelque chose qui remuait en moi des sensations que peu d'hommes
avait réussi à provoquer. Il ne devait pas souvent connaître la soumission et
malheureusement pour lui, j'étais de ces femmes qui n'appréciaient pas
spécialement cela non plus !
Il entoura ma taille de
ses bras et me tira à nouveau contre lui. L'excitation était à son comble, au
point où il me devenait difficile de respirer. Il était en train de prendre
littéralement le contrôle de la situation. Il me touchait, m'embrassait, me
picorait la peau de baisers d'une manière dominatrice et bizarrement ça me
plaisait. La compétition pour la domination allait être dure et Jéricho Barrons
était un adversaire plus que redoutable !
D'un mouvement d'une
force incroyable, il me souleva de terre et automatiquement j'enlaçais mes
jambes autour de sa taille, tandis que sa bouche ne quitta même pas ma peau.
Barrons nous amena au
box le plus près. Il me déposa sur la banquette comme si je ne pesais que le
poids d'une plume. A la vision de cette homme nu, au membre tendu de désir, mon
cœur se mit à battre la chamade tandis que le feu qui me consumait se mit à
bouillir dans mon bas ventre.
« A mon tour de
jouer, Mademoiselle Lane ! » murmura-t-il avec ce sourire éblouissant
en bordure de lèvres.
Barrons commença par
dégrafer mon soutien-gorge, mettant à nu ma poitrine aux pointes tendues. Il
laissa glisser le bout de ses doigts sur les contours de mes seins. Redessinant
les courbes de mon corps, il descendit plus bas, me faisant frémir sous ses
caresses. D'un mouvement très lent, beaucoup trop lent, il défit chacune des
attaches de mon porte-jarretelle. Ses doigts se glissèrent sous le tissu et
tout en continuant à effleurer ma peau, enlevait la jarretelle et le shorty, en
les faisant glisser le long de mes jambes.
Laissant mes
sous-vêtement giser sur le sol, Barrons prit ma jambe gauche. Il déposa ma
cheville sur son épaule tout en me caressant. Il entama une descente du bout
des lèvres, embrassant ma cheville, mon mollet, ma cuisse... Ses lèvres et sa
langue parcoururent avec gourmandise chaque centimètre de ma peau, découvrant
des zones érogènes dont je n'avais pas la moindre connaissance.
Quand son souffle chaud
vint frôler mon intimité déjà trempée, je frissonnais. Chaque partie de mon
corps hurlait de frustration, désireuse d'être enfin libérée de la tension que
provoquait Jéricho par chaque succion, mordillement et coup de langue.
C'est alors qu'arriva le moment tant attendu !
C'est alors qu'arriva le moment tant attendu !
Quand sa langue humide
et chaude titilla mon clitoris, je gémis en sursautant. Il ria doucement et son
souffle caressa la peau sensible de mon intimité trempée. Son rire provoqua en
moi une poussée d'excitation. Il avait le rire le plus sexy que je n'ai jamais
entendu de ma vie.
Prise de frustration totale par son arrêt subite, je poussais un râle de mécontentement. Je fus prise par surprise quand sa main tantôt délicate claqua sur ma cuisse frémissante.
Prise de frustration totale par son arrêt subite, je poussais un râle de mécontentement. Je fus prise par surprise quand sa main tantôt délicate claqua sur ma cuisse frémissante.
« On ne râle
pas, mademoiselle Lane ! » me dit-il de son ton dominateur. « Ou
peut-être que cela te plais ? » continua-t-il.
Je me laissais tomber
sur la banquette en soupirant à grands coups, arquant le dos de façon à
l'inviter à reprendre là où il s'était arrêté. Mais mon bourreau n'était
certainement pas de mon avis, car il se hissa de façon à ce que nos yeux soit
l'un en face de l'autre. Il me fixa de son regard de braise et j'en eu le
souffle court.
« Dis-moi, Mac,
qui contrôle, là maintenant ? » me demanda-t-il en me murmurant ses
paroles à l'oreille.
Je déglutis avant de répondre avec beaucoup de peine :
Je déglutis avant de répondre avec beaucoup de peine :
« Toi... C'est
toi, Jéricho, qui contrôle ! »
« Bien ! » me souffla-t-il. « Reprenons donc où nous en étions ! »
« Bien ! » me souffla-t-il. « Reprenons donc où nous en étions ! »
C'est alors qu'il
descendit vers la partie de mon corps la plus suppliante et qu'il se mit à
sucer mon bouton de plaisir, à le lécher, le mordiller et je fus incapable de
me contrôler. S'en était trop pour moi.
Tant bien que mal,
j'essayais de m'accrocher à quelque chose, cherchant à tâtons quelque chose à
empoigner. Ne trouvant rien, je laissais glisser ma main dans la chevelure de
Barrons.
Je franchis la frontière
qu'il m'avait jusqu'ici fait tutoyer et m'abandonnais dans la jouissance. Mon
corps fut parcouru de tremblements alors que je gémis sans retenue, tandis
qu'il continuait à me taquiner du bout de langue l'intérieur des cuisses.
Attendant sagement que
les tremblements s'apaisent, il revint s'occuper de mes lèvres, m'embrassant
avec force et passion...
2
mois plus tard
«
Foxy,Foxy » résonnait dans les enceintes de la
chaine hifi posée sur la grande commode de ma chambre pendant que je tentais en
vain de trouver une tenue adéquate pour la soirée.
La vie avait reprit son
court, l'article sur JZB avait été une réussite. Dans les jours qui avaient
suivit la parution de l'interview, nous avions été harceler de mails et divers
courriers de dizaines de femmes voulant en savoir toujours plus sur le
charismatique Jéricho Z Barrons. Trois semaines plus tard, le magasine
sollicitait Monsieur Barrons pour une séance photo, ce que le propriétaire du «
Clair de Lune » avait accepter sans même se faire prier et depuis il
était un peu devenu l'égérie masculin du magasine...
Évidemment les ventes
avaient grimpées en flèche, ce qui donnait un bon prétexte à mes patrons d'en
faire le visage principal de « Émotion Magazine ». Pour ma part, je
ne gardais qu'un souvenir purement érotique de cette fameuse soirée en sa
compagnie, car depuis ce jour fatal où j'étais rentrée chez moi à l'aube
complètement ivre de sexe, nos chemins ne s'étaient plus croiser.
En sous-vêtements devant
la penderie, j'hésitais entre plusieurs tenues qui aurait pu convenir pour
cette soirée. Le magazine organisait chaque année une fête à l'occasion
d'halloween. C'était un peu l'occasion de retrouver tout les collègues des
autres services pour faire la fête, boire, et évidemment, pour ne pas déroger à
la règle, me trouver un beau-gosse dans les invités de prestige à ramener chez
moi.
Pour une fois, Dani
n'avait pas été aussi efficace qu'à l'habitude. Ses goûts douteux en matière de
déguisement d'halloween allait être un sujet de conversation que nous allions
aborder dés le retour au bureau, le lundi à la première heure. La tenue se
composait de morceaux de latex noir qui recouvraient mon corps d'une seconde
peau où par ci et par là des épingles retenaient les morceaux de tissus
ensemble, tout cela accompagner de bottillons de cuire décorer de pique en
métal. En clair, une Catwoman sortie tout droit d'un club de striptease...
Stefan pénétra dans ma
chambre sans même que je n'ai entendu toquer. Il me reprocha le faite d'être
encore en petite tenue alors que la limousine allait arrivée nous chercher dans
peu de temps et complètement prise au dépourvu par le temps qui passait trop
rapidement, je me décidais à porter la tenue choisir par mon assistante qui ne
le serait peut-être plus dés le lundi – ou pas ...
Quelques heures plus
tard et quelques verres de champagne en plus, Stefan et moi dansions sur la
piste prévue à cette effet dans la salle d'un grand hôtel de Manhattan louer
pour l'occasion. Je devais avouer que mon costume fit son effet sur la gente
masculine présente, et j'étais bien contente de constater que je n'étais pas la
seule affuter d'un déguisement dans le style. Le thème de la soirée étant les «
super-héros » il y avait donc un amas de collants, de latex et de satin dans
l'assemblée, qui me donnait l'impression d'être moins ridicule que je le
pensais.
A court de souffle,
j'allais me reprendre un verre en laissant Stefan sur la piste et tandis que je
sirotais mon champagne en observant les allées et venues des invités masqués,
je sursautais au contact d'une mais qui glissa sur mon ventre et d'un corps dur
comme le marbre qui se colla contre mon dos.
«
Je te proposerais bien des bonbons, mais je suis persuader qu'un tout autre
plaisir te conviendrait beaucoup mieux » murmura
à mon oreille cette voix suave et pleine de virilité qui n'avait jamais quitter
mon esprit depuis depuis 2 mois.
Mon sang ne fit qu'un
tour dans mes veines déjà brulantes au contact de ce corps que j'avais appris à
connaitre durant une longue nuit d'insomnie.
Mesdames, vous qui avez
vécue avec moi le récit que je viens de vous contez, je vous laisserais donc
ici, et j'ose croire que si vous êtes comme moi, votre imagination prendra le
relai, tandis que moi, Mackayla Lane, je me prêterais au jeu de cet homme qui,
bien meilleur qu'un bonbon, va encore me faire passer une soirée dont je me souviendrais
toute ma vie...
La vache! la vache! la vache! Jaja, quand tu a parlé d'une bombe,je me suis dit: ouaip, ben voyons ça alors....mes sous vêtements ont du mal à s'en remettre, ils sont bons à finir à la poubelle, massacrés, trempés...la température les a fait exploser.
RépondreSupprimerAilinn : je ne sais que dire, tu m'a transportée littéralement, j'ai A-DO-RE! çtait fantastique, divin, orgasmique, sismique, suis ravagée...
J'ai adoré que tu nous fasses vivre l'histoire du point de vue à la fois de Mac & de Jéricho, mais aussi et surtout que tu saches ré employer à bon escient tout ce qui a fait qu'on les avait aimés (je sais le mot est bien trop faible) précédemment : Mac ne conserve que ses escarpins quand ils font l'amour, l'immeuble à Manhattan, le côté classe et dominateur de Barrons, le côté loup/agnelle de Mac (la Mac 5.0 & la Mac 5.1), le fait d'appeler Barrons Jéricho uniquement dans les moments intimes, le jeu du chat et de la souris, l'apparition des personnages de Fio & Dani déjà bien ancrés dans leur camp, l'aspect bestial de Barrons, le lit King size, les nombreuses références à la mode et j'en passe....
Putain! çtait un régal de te lire! si tu as d'autres petits bijoux de ce type, surtout si ç pour mettre en scène Mac & Barrons à nouveau avec autant de talent ouhlala....
j'ai ressenti la même chose hier soir quand je l'ai lu.....
Supprimerces deux personnages se justifient à la perfection dans cet univers
Complètement...
SupprimerSinon, t'as réussi à trouver le sommeil juste après avoir fini ta lecture? tu m'épates là...
Ah Jaja, j'ai failli oublier : un immense merci de ne pas avoir coupé la Fan Fiction, tu as eu pitié et je t'en suis éternellement reconnaissante parce que, si tu nous l'avais livrée par extraits, je n'aurais jamais pu tenir (je sais que parfois l'attente est bonne mais là ctait inenvisageable!)
RépondreSupprimerBen de rien.... Je l'avais en entier sous la main j'allais pas jouer ma pute
Supprimeret tu as bien fait!...bon allez je finis de le lire mtn
Supprimerben valait mieux pas Jaja, pcq sinon, tu jouais avec ta vie ahahah
SupprimerAh ben voilà, je me sens mieux dans cette fanfic!!!! QUe dire wahou chaud dans les cacahuètes lol.
RépondreSupprimerTout comme Karin j'ai adoré ces références à Fièvre!!! Un grand merci pour ce moment de pur plaisir avec du Grand JZB sous les traits de DG dont les photos ont du bien t'inspirer aussi notamment la baie vitrée avec vue sur Manhattan!!!
Merci Jaja, comme d'hab tu déchires tout et grâce à toi je viens de perdre encore un de mes sous vêtement préféré lol
Suis d'accord avec toi Sandy, pcq si le talent d'Erika n'est nullement à remettre en question (franchement j'adore! par contre on est plutôt dans la même veine que les Highlanders pour l'histoire et l'époque forcément, ms çtait le parti pris), je me retrouve encore plus dans cette fanfiction, alors Ailinn merci!
SupprimerSais pas, ça doit être le fait qu'on a aucun mal à imaginer le fait que Mac & Jéricho auraient tout à fait pu se comporter de la sorte...la rencontre était également très crédible et le fait d'avoir ainsi fait de nombreux clin d'oeil à Fever, ben ça a bien aidé...
ils auraient tout aussi bien pu agir ainsi chez Ry-O, tant l'envie et le désir qu'ils ont l'un de l'autre auraient été poussés à leur maximum...
c'est effectivement du grand JZB et une Mac qui ne s'en laisse pas compter non plus (là encore, ce à quoi nous sommes habituées et méga accros)
Hum et DG en Barrons, ben une évidence dont on ne cesse de se délecter...on va pouvoir investir dans de la nouvelle lingerie
Perso je prefere aussi celle-ci...surtout pour le cadre, même si j'adore la nature, bah je trouve qu'avoir un cadre qui va avec notre epoque me permet de mieux rentrer dans l'histoire. Et qu'elle entrée!
SupprimerMais tqt pas Erika je suis toujours aussi fan de ta fanfic
hé les chattes, le but de mettre à disposition plusieurs fanfictions c'est pas tant de les comparer mais de s'y délecter..........
SupprimerC'est comme vouloir comparer un livre, c'est souvent compliqué.
t'as raison Jaja, et là, on s'éclate à fond
SupprimerEh nan masi Jaja tu te rends compte que c'est dure de comparez...et puis coté histoire celle d'Erika est la meilleure, masi côté chaud bouillant c'est Ailinn, ensuite côté du Barrons à toutes les sauces tout le temps, et de la Mac c'est Ailinn, mais du cote decouverte de personnages c'est Erika...et puis la premiere c'est l'année de la confrontation et tout ça en gros l'esprit devient critique, et comme le mien l'est déjà.
SupprimerNan mais les filles vous avez toutes les deux un talent différent, et qui est magnifique des deux cote!
Je n'ai pas encore lu la fiction de Erika mais je vais découvrir ça très bientôt !
SupprimerEn tout cas, c'est vrai que moi je suis à fond basé sur la partie de jambe en l'air pour cet OS... Le reste de l'histoire, la mise en place tout ça, à la limite, on s'en cogne ! XD
t'as tout dit, on attend qu'une chose ç qu'ils se sautent dessus...nan je blague, pcq même si ç l'extase à lire et à vivre comme dans Fever (mes sous vêtements s'en souviennent encore et de toutes façons on ne refuse pas une partie de jambes en l'air avec Barrons, ç impossible!!!) je dirais que ce sont leurs préliminaires qui m'accrochent le plus, leur jeu du chat et de la souris, du dominant/dominé, du prédateur et de sa proie...je me délecte de ces instants là, ça me titille vraiment à l'intérieur...
Supprimerbon, pis on va pas chipoter, tant qu'on a Barrons, on est aux anges!!!! en plus quand ç narré avec autant de talent que vous le faites les filles, ben on se régale!
SupprimerMoi j'adore quand ils se chamaille ! :D Ca me fais glousser comme une dinde à chaque fois ! XD Je viens encore de faire un bond de ma chaise en dansant la java sur une fin de chapitre (quand il lui dis qu'il lui offre la librairie avant qu'elle passe dans les miroirs) Ha ha ha je kiffe ! Barrons fait définitivement partie de ma liste "Fantasmes purement organsmique" :D
SupprimerC'est vrai que ce qui compte c'est le talent.
SupprimerHahaha leur dispute sont certes excellente, masi je preferais toujours les joutes verbal entre Barrons et V'Lane...putain faut faire attention à ce que je dis sinon je risque de spoiler toute la fin de l'histoire, à moins que tu l'ai fini Ailinn
Mais non ma Jaja, je ne compare pas les deux fanfic, je me sens mieux dans celle ci car Barrons sans Mac c pas Barrons pour moi. Ben ouai je suis grave je sais lol. Disons que j'adore autant Mac que Jericho donc les dissocier me fait du mal hihihi
Supprimerç vrai que Barrons et cette saleté de Fée Clochette, ça vaut le détour, ils sont sans pitié et ça déborde de testostérone...Mac au milieu, elle doit s'éclater même si elle ne l'avoue pas
SupprimerHaaaaaan je kiffe V'Lane aussi !!!!! (d'habitude je suis pas fan des blondinets mais alors lui *bave* )
Supprimernormal ma chounette, ç un fae de volupté fatale, la chair est faible, tu ne peux pas lui résister...
Supprimeret pis, y a un bon côté aussi : V'lane te rend Pri-Ya et Jéricho te guérit
Si tu aimes V'Lade des 4 premiers tome, tu vas adore la fin du T5...
SupprimerHahaha j'adore quand ils se disputent!!
Et je rejoins Sandy sur le point de Jericho sans Mac ce n'est pas pareil
En fait, tu l'aimes moins V'Lane puisque tu vas jusqu'à écorcher son nom à la Fée Clochette ahahah...
SupprimerJe vous rejoins aussi les filles, Fever ç Mac & Jéricho et dixit Mac : du feu sur ma glace, de la glace sur ma fièvre...comment, du coup, les imaginer l'un sans l'autre....et pis, Jéricho a enfin trouvé une agnelle qui le rend dingue et ça, que ç bon!
Nan moi V'Lane je continue à l'aimer, même si (on a déjà eu cette conv' Karin) vous voyez quoi. Et puis il le meilleur dans ce qu'il fait!!
Supprimerje maintiens que ç une saleté de Fée Clochette, un bon faë est un faë mort!
SupprimerNan nan, suis pas du tout de parti pris...
Je continue de dire que je l'aime bcp, moins que Ry-O et que Barrons masi je l'aime bcp bcp!
SupprimerPfff....la cause est désespérée....mdr
SupprimerA bat les faës! qu'ils retournent en faërie, il y a bien assez de place pour eux sur l'ile de Morar, allez, 1 coup de baguette et OUSTE! Abracadabra!
Bah dis toi quand même que sans ces faë on aurait pas eu de Barrons...Et sinon avec les faë mais pas V'Lane on aurait pas eu de joutes verbales magnifiques entre Barrons et V'Lane, et on aurait pas eu une fin explosive pour le T5, ni une histoire qui promet d'être juste Whoua dans Iced...même si avec Ry-O on en a pas besoin!
SupprimerOk Reine de la métaphore et du raisonnement! considéré comme ça, on peut bien faire une petite place aux faës, mais ils ont interet à se tenir tranquilles, sinon ils vont tater de la lance
SupprimerEnfin on est d'accord sur un point!
Supprimerfallait pas désespérer, on allait bien trouver un terrain d'entente...mdr
SupprimerBah moi, déjà j'ai lu cette histoire en 2 fois, donc j'ai commencé et voyant l'heure je me suis dit: "Merde je vais être en retard en cours...en même temps je n'ai que 2h de revisions de français, je peux secher nan??...bon aller je vais jusqu'à la fin du repas et apres ces 2h je me lance dans la partie la plus importante!"
RépondreSupprimerEt heuresement que je me suis arretée là, si j'avais continué je serais arrivé vraiment en retard, et je n'aurais jamais pu me concentré avec des images pareils dans l'esprit. C'est juste PUTAIN D'EXCELLENT...mais cette fin même si elle laisse place à l'imagination est chiante, on en veut plus...et puis une description de la tenue de Barrons aurait été interressante, je pense qu'il aurait été déguisé en Bruce Wayne ou en Tony Stark, en gros en milliardaire en costard cravate. Ce qui changerait bcp de d'habitude! HAHAHA!!!
ARGHHHHHH j'adore, surtout que je trouve que bizarrement la boite de nuit de Barrons ressemble à celle de Ry-O, mais ce n'est qu'une impression bizarrement...vraiment j'adore comment certains points ce rapproche enormement de Fievre, même si au début des que j'ai lu "Fiona" j'ai eu de puissantes envie de meurtre, très puissante, je me susi dit qu'elle allait tout faire foirer que comme dans la Saga ça allait être une pute. Mais nan elle a été sympas. Comme quoi l'esprit des gens est totalement tordu! Franchement Ailin faire Fio devenir symaps c'était le dernier truc auquel je m'attendais.
Et le coup du déguisement choisi par Dani m'a bien fais rire, pcq c'est tout elle, je l'aurais bien vu dans la série choisir ce type de déguisement.
J'ADORE, et franchement merci Jaja de ne pas avoir fait ta pute est tout coupé, pcq même si tu as tout eu comme ça en un bloc, tu aurais pu le faire...je t'en sens capable!
ouais ç marrant le club avec ses grandes baies vitrées m'a aussi fait penser à celui de Ry-O : des parois vitrées partout et un bureau feutré qui surplombe l'ensemble, bref j'adore...
SupprimerEt la fin, la référence aux bonbons le soir d'Halloween rappelle dangereusement la réplique de O'Bannion, en prévision de la chute des murs...ms dans la bouche de Barrons, çtait divin...ya ps photo sinon, entre le bonbon et Jéricho, ç tout vu, ç lui le bonbon dont on ne se rassasie jamais, il est acide et doux à la fois, un régal miam
Moi aussi je choisirais Barrons, même si à la fin je prendrais bien des bonbons...apres tout même Barrons ne pourra pas changer mon amour pour les bonbons!!
SupprimerEt puis en plus d'apres le Livra et toute autre personne saine d'esprit, Barrons fait perdre tout ce qu'on a pris en mangeant les bonbons!!
je donnerais n'importe quoi pour courir un marathon sexuel avec Jéricho!
SupprimerAh j'adore ce côté : Melle Lane - Barrons au quotidien / Mac-Jéricho dans les moments intimes, histoire de maintenir les bonnes distances lol
Holala et moi donc !!!!! Avec les 2 ans 1/2 d'abstinence forcée que j'ai derrière moi, crois moi bien que le barrons je lui ferait tout subir !!!! :D
Supprimeret le meilleur, ç qu'il n'est jamais rassasié, donc le pied total...
SupprimerOhhhh oui... Un homme infatigable ! Je prend de suite ! XD
SupprimerBah avec ton homme infatigable, toi tu vas juste crever je sais pas moi de trop de sport et pas assez de bouffe, ou bien d'un trop plein d'orgasme??
Supprimersi ç d'un trop plein d'orgasmes, ça me convient
SupprimerHo ben tu sais Lety on peux faire plein de chose pendant une partie de jambe en l'air... On peux prendre une douche (et même dans la baignoire lol) manger et boire (bien installée les fesses sur le plan de travaille :D ) regarder la télé (bien que la télé soit pas vraiment le centre d'attention dans ce moment là) puis on peux même se taper une partie de jambes en l'air orgasmique dans un lit, avec de la bouffe et la télé allumée.......... Comme quoi, de ce point de vue là, j'ai une imagination vachement débordante ! :D
SupprimerJ'ai que 16 ans hein je ne peux pas penser à des choses comme ça...même si j'avoue que dès que j'ai appuyer sur publier j'y ai penser.
Supprimerheureusement que tu avoues parce qu'on t'aurais pas crue un seul instant...et pis, certains passages de Fever (nan nan, je ne vais pas spoiler) sont très explicites histoire de développer ton imagination...si je te dis cuisine high tech ou SDB en marbre, tu vois quoi?
SupprimerMoi je ne vois rien d'autres qu'une magnifique cuisine ou l'on peut manger de bon fruits mure, même lorsque Dublin est en état ALERTE NOIR, ou bien une magnifique SDB avec une douche immense, tout ouvert.
SupprimerDonc je ne vois pas du tout de quoi tu parles!
Bien entendu tu sais à quoi je pense quand tu me dis ça. MERDE j'ai chaud rien que d'y repenser!!!
tu m'étonnes!faudrait être de marbre...bon ben voilà, j'ai de nouveau fichu en l'air mes sous vêtements...
Supprimermais nan je t'ai déjà dit que j'étais sur que même s'il passait devant une statu eh bah la stut se mettrait à se mouvoir et sauterait sur Barrons
SupprimerOh lala les filles ... Je vous lis et bien que j'ai pas encore eu le temps d'arriver à ces ptites histoires là dans les bouquins, j'ai l'imagination qui s'enflamme.... :D
SupprimerHaaaaaaaaaaaa ce Barrons !
ben il y a de quoi je t'assure...et encore, là, ça ne fait office que de mise en bouche lol
SupprimerC'est même pas une mise en bouche...c'est l'amuse gueule, de la mise en bouche, de l'amuse gueule de la mise en bouche de la mise enbouche dont Karin parle! Ca va être énorme
Supprimerchaud bouillant dans les culottes, inondation de lingerie
SupprimerDANS TOUT LE CORPS! tu vas pas t'en remettre. La syncope immédiate!!
SupprimerHello les gazelles :) Bon ben je viens de lire vos commentaires sur mon histoire et sérieusement je suis gravement sur le cul !
RépondreSupprimerJe vais vous avouer que dans ma lecture de Fièvre, je en suis qu'au tome 4, donc je n'ai pas encore fini de me délecter de ce cher Barrons, et j'en suis heureuse, vue que je suis devenue mais alors carrément accro à ce mâle tout en testostérone et aussi dominateur qu'un loup...
Les références dont vous parlez comme le club de Ryodan (je suppose) j'y suis pas encore, donc pur coincidence...A savoirégalement que c'est un OS qui à la base était une fanfiction que j'ai écrite il à +/- 2 ans et je ne connaissais absolument pas l'existence des bouquins à l'époque et les personnages étaient tout autre... je n'ai fais que mastériser l'histoire en fonction de mes nouveaux perso fétique :P
En tout cas, je suis super contente que ça plaise autant, cet OS fait un tabac un peu partout où je l'ai poster et sérieusement ça déchire sa race de chocopop's !!!!!!
N'hésitez pas à me rejoindre sur ma page facebook dont la Grande Jaja à poster le lien et également sur la page de ma grande copine Pap's qui est la créatrice de la bannière !
Encore un tout grand merci les miss !!!! <3
Ailinn*
Tu le sais que je t'aime toi !!!
SupprimerFranchement , tu sais que j'adore quand t'es en mode Lemon alors ajoute un Barrons et là effectivement ça déchire sa race de chocopop's !!!
Merci pour le petit clin d'oeil ^^ , je n'ai fais qu'illustrer tout ce qui me venait dans la tête avec tes idées de perverses mais je suis resté Soft , j'en prépare d'autres mdrrrrrr
Bravoooo ma chère Ailinn & continue sur ta lancée , moi je dis : ENCORE !!! Encore !!!! fais nous exploser nos petites culottes et Merci à son altesse Génialisssimmmeeee JaJa qui nous a si bien accueilli dans cet univers de folie Barrons-ien !!!
Eh bah Ailinn je peux te dire que quand tu vas découvrir le club de Ry-O, tu vas avoir une impression de Déjà-Vu de malade...ça sera même une PUTAIN d'impression. Tellement impressionnant que tu en perdras tes cheveux!
SupprimerSinon bah vraiment bravo d'avoir l'idée de cette fanfic' je suis sur le cul, nan même pas, j'en suis toute retournée, en ce moment même je fais le poirier! (pas rellement hypotétiquement...dans ma t^te en gros, et je le fais super bien dans ma tête)
Encore une fois ton travail est juste PUTAIN D'EXCELLENT!!
Et Pap's ta bannière me met elle aussi à l'envers, je vous fais un double-poirier là les filles!
WAW un poirié imaginaire ! Ptin même en imaginaire moi je le fais pas ! Par contre j'ai une souplesses des jambes pas trop mal du coup je te fais un grand écart avec élégance lol
SupprimerMerci merci !
Et mon pap's, moi aussi te nem ! :P
nan nan merci à toi, tu nous as scotchées! et liquéfiées! et un autre merci à pap's pour la magnifique et torride bannière! et encore une OLA pour notre Sainte Jaja de réussir à rassembler autant de folles du string autour de notre Mâle adoré!
Supprimerattends Ailinn, si t'es déjà raide dingue de Barrons, t'es pas prête de te remettre de tes émotions avec Shadowfever! on ne se remet pas de Jérichooooooooo!
Mais chapeau pcq en plus de tout ce qu'on a déjà dit, tu as su, je trouve, capter et retranscrire la dualité qui anime Barrons, telle qu'on la percevait au début de Dreamfever, je m'explique : il reste le Mâle dominateur (ça, ça ne se discute pas), il assure en toutes circonstances, dans toutes les positions lol mais lui qui n'est que mystère et re mystère, il s'abandonne et se livre pleinement dans le sexe, il a réussi à nous toucher comme lorsqu'il dit Je ne m'en vais pas Mac, ç toi qui me quittes ma poupée arc en ciel, ou encore lorsqu'il est déchiré quand il comprend que la lumière est revenue dans les yeux de Mac.....Bouhbouhbouh, je raffole de tout ça! de sa personnalité dominatrice et torturée...
Encore merci
Putain Karin me dis pas que tu te l'es refet...Sinon c'est vrai que Barrons est très bien dépeint, même si ici le coté parfois Barrons perd un peu de sang-froid est un peu bcp plus marqué que dans la Saga.
SupprimerWhoua! n grand écart, moi jamais réussi à en faire un, et puis le poirier j'arrive à en faire que pendant la periode gym, c'est psychologique! Mais bon toute façon en Terminal il y a pas gym si j'en veux pas!
Et Pap's ta bannière je te le redis elle pète grave sa mere...imagine un mec il a pas pete pendant 6ans, eh bah tu vois le pets de malade qu'il ferait au bout de 6ans ça serait énorme, eh bah ta bannière elle pete encore plus que ça (ouai je sais elle rock's trop ma métaphore). Ta bannière elle a du Pep's
ta métaphore Lety, ç une métaphore de dingue! au moins, ç clair et maintenant on a toutes bien l'image en tête, trop fendard!
SupprimerEt si, bien sur que je me le suis refais, pas eu le choix, j'étais à la dérive et j'ai été attirée tel un aimant, Barrons est ma vague à moi aussi
Pfff Karin j'arrive pas à croire que tu ai ceder, alors que moi je n'ai tjs pas ceder pour les fonds d'ecran où la relecture...même si ça ne va pas tarder!
SupprimerNan mais moi je suis la BOSSE des métaphores.
et moi, je suis faible, je l'avoue sans honte lol
SupprimerOaui nan mais c'est très dure d'arriver à mon niveau!
SupprimerFranchement Ailinn tu es impressionnante! Ce qui me tue toujours dans les récits c'est les détails et la description des émotions. Ben là je peux dire que j'ai été servie! C'est tellement bien retranscrit que j'ai eu l'impression d'y être: frissons, sensations, tout, j'étais dans la peau de Mac! J'ai aimé avoir aussi les pensées de Barrons et le voir perdre son self control face à une femme pour moi c'est le kiff même si il prend le dessus (dans tous les sens du terme!) au final. Et franchement ben comme dis Lety, tu es une visionnaire si t'as pas encore tout lu parce que la boite que tu nous décris ressemble furieusement au club de Ry-O. Bref je me suis délecté de cette fanfic comme je savoure celle qu'écrit pour nous Erika! Heureusement qu'il y a des filles comme vous pour nous donner du Baaaaarrrroonnss comme on l'aime et combler notre faim!
RépondreSupprimerEnfin comme l'ont dit toutes les BAA: merci Jacinthe de ne pas avoir couper le récit en pleine montée orgasmique!
Bisous les chouquettes!
Je commence à peine à faire connaissance avec le fameux club ! :) Merci à toi, ça fait super plaisir ! :D
SupprimerBisous bisous
tu vas voir tu vas l'adorer ce club. Tu en es où là dans la lecture du livre au fait ??
SupprimerTome 4 Page 214 :D
Supprimeravec le club et son très dangereux - mais non moins très attirant - propriétaire, ç pas le bras droit de Barrons pour rien, qu'est ce qu'il dégage Ry-O quand même! ça promet pour Iced...
SupprimerEn fait Ailinn, t'as le don de double vue, ç pour ça lol
Ha ha ha !! looooooool Bon, je suis à la 3em partie du tome 4... Je viens de me manger 125 pages sur la soirée ! C'est dingue, j'ai la bouche sèche quand je me rend compte que ça fait genre 10 pages que je suis trop à fond dans la lecture et que j'en oublie de respirer loooool
SupprimerHaaaa j'adore cet effet !!!! :D y a vraiment qu'avec un bon bouquin que ça fait ça et je dois dire que je ne suis absolument pas déçue d'avoir commencer à lire cette saga !!! :D
Putain on doit vraiment faire attention à pas te spoiler...pcq dans le 5 tout ce qui est en haut passe en bas, et tout ce qui est en bas passe en haut, ce qui est à drote à gauche, et à gauche à droite! TOUT CHANGE!
SupprimerPutain j'adore Ry-O!!!! moins que Barrons masi aps bcp. C'est l'un des mes personnages secondaires préféres!!!
Euh Lety, avec le décodeur ça donne quoi?
SupprimerAh ouais ça y est, je crois avoir compris le sous entendu, chui juste un peu longue à la détente...
Mais ç vrai, faut qu'on fasse hyper gaffe
Sinon, pour Ry-O c'est normal, il est fait dans le même moule que Barrons (même si, on est d'accord, il ne peut pas rivaliser, mais il se défend très très bien)
SupprimerPour faire plus claire, Ailinn tu vas découvrir des trucs incroyable! et par incroyable je veux dire limite tu ne pourras plus dormir pendant 13 mois!
SupprimerC'est qui qui represente Ry-O dans la réalité. Pcq DG est déjà occupé, donc il existe plus personne pour les 8 de Barrons?!??!!!
Ailinn, comme tu le sais, j'avais lu hier soir ta fanfiction et je t'ai déjà dit que j'ai beaucoup apprécié cette lecture, mais je tenais à te le redire ici. Bravo à toi, tu es très talentueuse. J'ai hâte de lire d'autres textes de ta plume.
RépondreSupprimerQue l'inspiration créative soit avec toi ma Belle ;-) !!!
Gros bisous
Merci encore :)
Supprimerc'est chaud bouillant et j'adore ça !! c'est à lire et à relire encore et encore !!!!
RépondreSupprimerHihi je t'en prie ne te prive pas du tout ! :P Merci en tout cas ^_^
SupprimerNe t'en prive surtout pas ! :D Merci ^_^
SupprimerBon .... Grande nouvelle... Je me suis remise cet après midi à l'écriture... Pour voir la ban faut aller sur ma page facebook "L'imaginaire d'Ailinn" :P
RépondreSupprimerJe m'occupe du cas "Gandy" cette fois... On repensera à Barrons pour une prochaine fois ^_^
oh merde! faut que j'aille voir ça et vite alors
SupprimerCe commentaire a été supprimé par l'auteur.
SupprimerBon ben merde, j'ai pas de FB, vais devoir faire une croix dessus, snif snif
Supprimersi Aylinn est d'accord je pourrais la mettre en ligne sur le blog pour les filles qui n'ont pas de facebook
SupprimerC'est pas encore en ligne, je l'écris pour l'instant, je n'ai poster que la bannière (demanderais à mon pipillon d'amour de m'en faire une "officiel" plus tard lol)
SupprimerMais je préviendrais d'office quand ça sera poster et bien sur Jaja t'a l'autorisation :D
Karin, c'est l'occas' de t'en faire un de facebook loooooooool
Gros bisous les gazelles !
nan, suis toujours pas adepte de FB dslée....je résiste je résiste lol...et pis comme Jaja n'est que bonté et générosité, ben ça va suis aux anges...ç une super idée, vu que vous êtes d'accord toutes les 2, ben suis preneuse
SupprimerUne OLA pour Ailinn et Jaja, allez ç parti!
Toute façon Karin je t'ai déjà dit si tu veux un truc FB qui n'est pas sur le blog je te l'envoie.
SupprimerEt Ailinn WHOUHOU!!! Du DG dans une fanfic' MIAM MIAM MIAM!!
j'avais zappé que tu étais aussi bonté et générosité mdr...merki ma chounette
SupprimerAh nan mais moi je suis un ange avec les gens que j'apprecie!
Supprimeroh ça ç trop gentil
SupprimerOuai je sais!
SupprimerJE SUIS UN ANGE
*sourire angélique*
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